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lundi 17 juin 2024

La une de Libération du mardi 18 juin 2024

 
Extrême droite : l'impasse culture
La une de @liberationfr ce mardi
Obsession du patrimoine, baisse des subventions, privatisation de l'audiovisuel, fixette antiwoke... Libération a enquêté sur les ambitions culturelles du RN. Inquiétant.

✏️ @cocoboer

vendredi 7 juin 2024

Un tableau perdu du Caravage part à 36 millions d'euros

 

C’est l’épilogue d’une histoire qui a tenu le milieu de l’art en haleine… Au printemps 2021, dans le coin d’un catalogue de vente aux enchères, la photo d’un tableau mis à prix 1 500 euros a fait débarquer à Madrid des collectionneurs internationaux persuadés d’y voir la main du Caravage (1571-1610). Trois ans plus tard, l’Ecce homo du peintre italien a été dévoilé au public, le 28 mai, dans une salle du musée du Prado.
Entre-temps, il a été soumis à une analyse aux rayons X par l’ingénieur nucléaire Claudio Falcucci, spécialiste de la conservation du patrimoine culturel, étudié par des historiens de l’art puis restauré par le Florentin Andrea Cipriani. « Les plus grands experts sont unanimes pour l’attribuer au Caravage », a conclu le directeur du Prado, Miguel Falomir, lors de la présentation à la presse.
On y retrouve les mêmes lignes incisées, petites entailles lui servant de repère, et les mêmes coups de pinceaux croisés, qui correspondent « exactement à la technique du Caravage », a souligné Maria Cristina Terzaghi, professeure d’histoire de l’art moderne à l’Université Roma Tre. Membre du comité scientifique du Musée di Capodimonte et experte du Caravage, elle a reconstitué le parcours de ce tableau, de sa réalisation entre 1606 et 1609, à son apparition dans un inventaire du Comte de Castrillo, vice-roi de Naples, et son voyage en bateau pour rejoindre la collection de Philippe IV d’Espagne (1621-1665). Intégré aux collections royales, il aurait ensuite rejoint d’autres trésors de Manuel Godoy, conseiller du roi Charles IV (1788-1808) et « collectionneur vorace ».

Photo : Le tableau « Ecce homo » du Caravage, exposé dans une salle de musée du Prado, à Madrid, en mai 2024. Eduardo Nave/Museo Nacional del Prado

lundi 29 avril 2024

Au musée du quai Branly la cosmovision fascinantes des Mexicas

 

Ne les appelez plus « Aztèques » mais « Mexicas ». Tout comme on ne dit plus « Esquimaux » mais « Inuits », tout comme on ne dit plus « Jivaros » pour désigner les Shuar. Car c’est bien de l’Empire mexica que se sont emparés, en 1521, les Espagnols emmenés par Hernan Cortes. Lequel donnera d’ailleurs le nom Mexico à la ville qu’il fondera sur le site de l’ancienne capitale, Tenochtitlan.
Ce nom de « Mexicas » figure bien dans les textes et codex de l’époque, mais, par une facétie de l’histoire, un renversement s’est produit au XIXe siècle, lorsque l’explorateur et naturaliste allemand Alexander von Humboldt a introduit le terme « aztèques », en référence à la ville mythique d’Aztlan, dont ce peuple était censé être originaire. Une invention couronnée de succès.
Même si l’appellation originelle a fait son retour au Mexique depuis quelques décennies, la bataille est encore rude pour l’imposer au reste du monde, et il faut signaler le risque que prend le Musée du quai Branly-Jacques-Chirac en choisissant un mot inconnu comme titre de sa nouvelle exposition, en lieu et place du confortable, célèbre et évocateur « Aztèques ». « C’est la première fois qu’un musée accepte de faire une grande exposition sur cette civilisation avec le changement de nom », souligne Steve Bourget, responsable des collections Amériques au musée, avec Fabienne de Pierrebourg, tous deux étant commissaires scientifiques de l’exposition.

Photo : Composition en céramique de près de 1,80 mètre de haut figurant Mictlantecuhtli, dieu qui règne sur le monde des morts. SECRETARÍA DE CULTURA-INAH-MEX / MICHEL ZABÉ

mercredi 24 avril 2024

Comment le Louvre et quatre grand musés parisiens veulent surfer sur les JO


Des figures de skate de Louise-Aina Taboulet devant La Victoire de Samothrace, des jumps de BMX de PJ Martini dans les couloirs de la galerie d’Apollon, le breakeur Dany Dann dansant devant les chefs-d’œuvre de la peinture italienne ou le basketteur Diamant Blazi dribblant devant la pyramide en verre : en quelques images séduisantes, le Musée du Louvre a présenté, mardi 23 avril, quelques-uns des influenceurs et athlètes qui allaient accompagner le lancement de son opération de festivités culturelles autour des Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de Paris. L’institution culturelle s’est associée à quatre autres grands musées parisiens, le Centre Pompidou, le Musée du quai Branly, l’Orangerie et Orsay, pour offrir un jeu de pistes en cinq parcours. Ces cinq établissements seront en effet aux premières loges des épreuves des JOP, entre la Seine pour la cérémonie d’ouverture, les Tuileries qui verront passer la course de cyclisme et le marathon, la place de la Concorde avec son enceinte réservée au basket 3X3, BMX, skateboard et breakdance, et les différentes fan-zones parisiennes. Ils ont donc cherché à « capter le souffle des JO et l’amener dans les musées », a expliqué Laurence des Cars, directrice du Louvre. Et créer ainsi des passerelles entre l’art et le sport « pour faire bouger les gens », comme l’a tourné Tony Estanguet, président du Comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques. Cinq parcours ont donc été imaginés au sein de chacune des institutions culturelles.

Photo : La répétition d’une chorégraphie de Mehdi Kerkouche au Musée du Louvre, « Les Visites sportives », le 23 avril 2024 à Paris. THOMAS SAMSON / AFP

lundi 22 avril 2024

Rachida Dati une ministre pas tirée d'affaires

 

Le constructeur automobile, une société de conseil dans l’énergie et désormais le groupe de télécoms… Les révélations se multiplient sur les activités passées de la ministre de la Culture Rachida Dati, grassement rémunérée par de grandes sociétés parallèlement à son mandat de députée européenne, et qui la menacent d’un procès. De quoi contrarier ses ambitions parisiennes d’ici les municipales de 2026.
S’il n’y avait que le boulet Renault… Le problème, c’est que, depuis que l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy (2007-2009) est revenue au gouvernement le 11 janvier sous les auspices d’Emmanuel Macron, les langues se délient et se complaisent à raconter la «part d’ombre» de la revenante, murmure un élu, qui rappelle la «frénésie» dont elle aurait fait preuve, après avoir été exfiltrée de la chancellerie, pour décrocher des contrats avec de grosses boîtes, notamment en faisant le tour des patrons proches de la sarkozie. A l’époque, elle avait créé puis immédiatement dissout une société de conseil, préférant prêter serment, à l’instar de nombre de politiques. Devenue avocate en février 2010, elle a fermé son cabinet après être entrée dans le gouvernement de Gabriel Attal.

👉 Notre enquête exclusive dévoile un contrat avec Orange qui lui a rapporté plus de 800 000 euros.
➡️ Elle est à lire sur le site et l'appli de Libération

✍️ Laurent Léger

samedi 6 avril 2024

Des millions en moins pour l'opéra de Paris la comédie-française ou de le théâtre de la colline

 

Depuis le décret d’annonce par Matignon et le ministère de l’Economie, fin février, de coupes historiques dans le budget de la Culture, à ventiler sur les programmes «création» (96 millions d’euros) et «patrimoine» (99,5 millions), une question planait comme une épée de Damoclès : quoi sacrifier ? Collée au pied du mur sitôt arrivée rue de Valois, la ministre Rachida Dati serait, dit-on dans son entourage, particulièrement échaudée de l’absence de concertation préalable et du fléchage imposé dans les coupes à opérer (le controversé Pass culture, lui, est entièrement préservé).
En mars, la voici qui tentait cependant de rassurer un secteur qui, loin d’avoir rejeté en bloc sa nomination, avait au contraire placé en elle maints espoirs de victoire dans le jeu de bras de fer avec Bercy. Disant prendre au sérieux le degré d’asphyxie du secteur du spectacle vivant notamment, confronté à la hausse des coûts de fonctionnement de ses établissements, le ministère certifiait : «Pas un euro ne sera pris sur les crédits des réseaux et labels du spectacle vivant en région.» Traduction : c’est essentiellement aux structures parisiennes sous tutelle directe de l’Etat qu’un effort de «solidarité» sera, entre autres, imposé. Le reste des sommes à trouver sera notamment prélevé dans la réserve de précaution dont dispose chaque ministère pour faire face à l’«imprévu».

L'article complet d'Ève Beauvallet est à lire sur le site de Libération (lien en story)


📷 Xose Bouzas / Hans Lucas via AFP

jeudi 18 janvier 2024

Le portrait de François Berléand

 

Omniprésent au théâtre, l’acteur cultive une liberté de parole que tempère à peine la méditation. La dernière scène a beau être déjà écrite, le comédien «agnostique» ne semble vraiment pas près de la tourner : «Le jour où il faudra y aller, j’ai décidé d’être incinéré, dans un cercueil en carton. C’est moins lourd. Longtemps, la seule évocation de la mort me faisait hurler. Or, étrangement, plus on avance, moins cette angoisse me pèse.» Pour autant, nul ne songerait à expédier ad patres François Berléand, septuagénaire toujours dans le coup qui, depuis maintenant un demi-siècle, accumule les projets, cinéma et théâtre mêlés, avec une boulimie telle qu’on a fini par le diagnostiquer insatiable. Simplement, si, à un moment de l’échange, la camarde est venue sur le tapis, c’est juste que l’homme ne s’embarrasse d’aucun tabou, qu’il s’agisse de parler société, politique, sport, pognon, voire surmoi.


Lire le portrait de @francoisberleand en entier sur Liberation.fr


📸 Richard Dumas
✍️ Gilles Renault

mardi 12 décembre 2023

Au Louvre le billet d'entrée va passer de 17 à 22 euros

 

Après l’augmentation de la facture de l’électricité de 10 % en 2024, du prix du ticket de métro parisien pendant les Jeux olympiques, c’est au tour du Louvre d’annoncer, vendredi 8 décembre, une hausse record de tarif : son billet va grimper de 17 euros à 22 euros à partir du 15 janvier 2024. Soit une majoration de 30 %.
Le musée parisien s’aligne sur le domaine de Versailles, dont le tarif d’entrée passera discrètement en janvier de 19,50 euros à 21 euros. Il se rapproche aussi de la tarification des musées américains, comme le MoMA (26 euros) ou le Metropolitan Museum et le Guggenheim (28 euros) à New York.
Pour justifier cette hausse, le Louvre invoque l’inflation des coûts de l’énergie, qui s’ajoute à la volonté de réguler les flux de visiteurs. Bref, il faut trouver de l’argent, sans nuire au confort de visite. Une équation compliquée alors que les recettes liées à la billetterie, de l’ordre de 76,5 millions d’euros en 2022, n’ont pas renoué avec les niveaux d’avant Covid-19, malgré une fréquentation en hausse d’un million de visiteurs.

Photo : La cour Carrée du Louvre, le 4 décembre 2023. 

MIGUEL MEDINA/AFP

mardi 19 septembre 2023

La rue de Verneuil dans l’œil de Charlotte Gainsbourg

 

Invitée de Libération à l’occasion de l’ouverture de la Maison Gainsbourg, l’actrice et chanteuse, qui a pioché parmi les photos réalisées au 5 bis rue de Verneuil, évoque ses souvenirs du lieu et les objets qui l’habitent.

💬 «Les toutes premières photos, c’était des Polaroïd, en 1991. J’ai commencé à en prendre pour figer le lieu, me souvenir de l’emplacement de chaque objet, au cas où… Comme des aides mémoires. Puis j’ai composé un album sur ma soeur Kate Barry et aussi un peu mon père. J’ai beaucoup photographié le cimetière où ma soeur est enterrée, et j’ai tourné un clip rue de Verneuil. C’était une première étape pour utiliser le lieu. Plus tard, il y a quatre ans, quand on s’est mis à espérer que le projet de musée voit le jour, je me suis dit que je voulais placer mon regard sur tous les objets que j’aime. C’était aussi un prétexte pour passer du temps rue de Verneuil. Sinon je m’y sentais toujours un peu intruse. Il y avait plein d’accidents, je ratais toujours la photo que je voulais prendre de tel ou tel objet et j’attendais que mes films soient développés pour m’en apercevoir. J’aime l’argentique. Si je travaillais en numérique, je ne m’en sortirais pas car il impose de faire des choix. J’aime l’accident, quand tout n’est pas maîtrisé.»

👉 Lire l'article en entier sur l'appli Libé

📸 Charlotte Gainsbourg

mardi 9 mai 2023

Adèle Haenel se retire du cinéma

 

Adèle Haenel : «J’ai décidé de politiser mon arrêt du cinéma»

💬 Dans une lettre à @telerama, l’ancienne comédienne connue pour ses engagements féministes, sociaux, antiracistes et écolos assume et donne du sens à sa rupture avec le 7e art.

Adèle Haenel se lève et se casse du cinéma français. Dans une lettre à Télérama, l’ancienne comédienne explique l’arrêt de sa carrière d’actrice : «J’ai décidé de politiser mon arrêt du cinéma pour dénoncer la complaisance généralisée du métier vis-à-vis des agresseurs sexuels et, plus généralement, la manière dont ce milieu collabore avec l’ordre mortifère écocide raciste du monde tel qu’il est.»

📸 Anna Margueritat/Hans Lucas. AFP
✍️ @marlenethomas89



mardi 25 avril 2023

L'ancien ministre François Léotard est mort à 81 ans

 


L’annonce a été faite directement par Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux. François Léotard, ancien ministre de la Culture entre 1986 et 1988 sous le gouvernement Chirac, connu également pour avoir tenu le portefeuille de la Défense entre 1993 et 1995 sous celui de Balladur, est mort à l’âge de 81 ans. Au gouvernement durant les deux cohabitations de la présidence Mitterrand, François Léotard avait aussi campé la présidence du Parti républicain puis de l’UDF au milieu des années 90.


Précoce et ombrageux, sportif et stressé, ce politique en qui beaucoup voyaient un présidentiable en puissance avait quitté la politique dans les années 2000. Frappé de «lassitude», François Léotard expliquera ensuite qu’il «ne supportait plus» le monde politique, son aspect «prostitutionnel», fait de «flatterie» et de «mensonge», qu’il lui fallait retrouver «son propre langage». 

Des échecs électoraux et des ennuis judiciaires - condamnation en 2004 à dix mois de prison avec sursis pour blanchiment et financement illicite d’un parti - l’avaient aussi fragilisé.

📸 @jjjbonnet

𝐒𝐨𝐟𝐢𝐚𝐧 𝐊𝐡𝐚𝐦𝐦𝐞𝐬, 𝐩𝐮𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞

 


Discret et lumineux, l’acteur 
@sofiankhammes grandi à Marseille, qui a débuté au théâtre avant de passer au cinéma, tient le rôle principal de la série «B.R.I».

Sa pudeur, cela dit, n’est pas telle qu’il ait cédé au conseil qu’un acteur – il ne dira pas qui – lui a donné : celui de s’inventer une légende. On le rencontre dans un hôtel un peu chic du centre de Paris, où l’un de ses amis travaille (Khammes précise en riant que l’endroit n’est pas non plus son QG, qu’il n’a pas «la grosse vie de bourge»), à l’occasion de la diffusion sur Canal+ de la série B.R.I. Il y tient le rôle principal, celui de Saïd, nouveau chef de groupe d’une unité d’élite d’enquête et d’intervention, qui va s’imposer face à son équipe et éviter, au passage, que Paris ne s’embrase dans une guerre entre voyous – la routine, quoi. Le personnage est concentré, cérébral, comme scindé entre élan – celui d’aller vers les autres, d’appartenir au groupe – et nécessité – celle de garder la tête froide pour diriger. «C’est un taiseux qui parle énormément», dit Sofian de Saïd, et on se demande si la formule ne s’appliquerait pas aussi un peu à lui.

«Sofian est très crédible dans sa fragilité, ses malaises, dit le réalisateur de B.R.I, Jérémie Guez. On n’a jamais eu besoin de faire une transformation physique [il a tout de même pris quelques kilos de muscle pour le rôle, ndlr] ou de grossir le trait. Il a toujours le souci qu’on y croit, que ça marche, c’est quelqu’un d’assez perfectionniste et anxieux.» «Dans le jeu, il est précis, exigeant, intuitif et très à l’écoute, abonde son ami Tewfik Jallab, vu notamment dans Engrenages. On vient du même sillage théâtral, le conservatoire nous relie, c’est notre langage commun. Il a un amour du plateau, du texte, des mots, des auteurs et des metteurs en scène, c’est sur scène qu’il s’est senti le plus libre.»

👉 Le portrait complet, signé Kim Hullot-Guiot, est à retrouver dans Libération ce lundi

📸 @iorgis_matyassy

mercredi 22 février 2023

La Zarra évidemment



🎤 Dimanche soir, la chanteuse canadienne
La Zarra a révélé le titre qu’elle interprétera lors de l’Eurovision à Liverpool, le 13 mai. 
Un titre à travers lequel elle entend chanter pour «la grande France».

Evidemment. 
La chanson commence doucement, sur la pointe des pieds. 
Après une brève introduction aux accents dramatiques, portée par des violons larmoyants – qui fait songer à la façon dont débute la quasi-totalité des chansons de Dalida – la voix de @la_zarra, la chanteuse québécoise qui représentera la France à l’Eurovision, s’élève lentement à mesure que, derrière elle, des rayons de lumières percent l’obscurité de la scène. 
Et au gré des délicats accords en pizzicato, elle chante du bout de la voix comme, adolescent, on rejoint sa chambre à pas de loup pour ne pas réveiller ses parents.

L’air est d’abord mélancolique. 
Mais rapidement, la mélodie se pare d’accents disco, et la chanteuse se laisse aller à un subtil déhanché. 
Vêtue d’une longue robe noire à sequins que la lumière dorée fait scintiller, La Zarra accompagne sa voix de gestes gracieux, du bout de ses doigts habillés d’interminables ongles rouges. 
Dans sa voix, on entend les «r» grasseyés à la manière d’Edith Piaf, quelques références à Barbara Pravi, et un son dansant qui semble calibré pour amener la France plus loin qu’à l’avant-dernière place où le pays avait été relégué l’an dernier, après le passage d’Alvan & Ahez qui avaient laissé la France une nouvelle fois en bas du tableau.

✍️ Eloïse Duval
📸 Bertrand Guay / AFP


dimanche 11 décembre 2022

Céline Dion malade

 

«Je m’ennuie de vous tous.»

@celinedion a révélé ce jeudi sur son compte Instagram souffrir d’un «trouble neurologique très rare», qui la contraint une nouvelle fois à reporter des concerts de sa tournée Courage World Tour en Europe.

Visiblement émue dans le message vidéo posté sur son compte, la star québécoise a expliqué qu’elle «éprouve des problèmes de santé depuis longtemps».

«Récemment, j’ai été diagnostiquée avec un trouble neurologique très rare, appelé en anglais “stiff-person syndrome”», a-t-elle détaillé.

Ce trouble, qui se caractérise notamment par une rigidité musculaire progressive, entraîne chez Céline Dion des difficultés à marcher et l’empêche «d’utiliser [ses] cordes vocales» comme elle le souhaiterait, a détaillé la chanteuse.

📷 Todd Williamson / @gettyimages

vendredi 18 novembre 2022

Aurélie Saada

 LE PORTRAIT. @aureliesaada seule en scène

©Libération


Extrait :
Vous la connaissez peut-être sous le nom de Mayane, ou peut-être de Brigitte, ce duo musical qu’elle formait avec Sylvie Hoarau jusqu’en 2021.

Depuis peu, elle est redevenue elle-même, Aurélie Saada, et fière de l’être, si fière qu’elle en a fait un album, «Bomboloni» son premier en solo, dans lequel elle se raconte, de ses racines juives tunisiennes jusqu’aux traumatismes intimes qui ont émaillé sa vie.

Un album qui suit de peu un film, «Rose», sorti en salles il y a moins d’un an avec Françoise Fabian dans le rôle principal, qu’elle a écrit et réalisé et qui, déjà, disait beaucoup d’elle-même.

♦ 4 août 1978 Naissance à Paris

♦ 2008-2009 Naissance de ses filles

♦ 2011 Premier album du groupe Brigitte

♦ 2021 Réalise le film #Rose

♦ 2022 Premier album en solo #Bomboloni

📷 Marie Rouge @lesjouesrouges
✍ Alexandra Schwartzbrod

samedi 29 octobre 2022

Pierre Soulages

 

Décès du peintre Pierre Soulages à l'âge de 102 ans

Figure la plus connue de l’art contemporain français, exposée dans le monde entier, le hérault du noir, qui modelait cette couleur depuis plus d’un demi-siècle, dialoguant inlassablement avec elle jusqu’à inventer l’«outrenoir», est mort ce mercredi.

Portrait de Pierre Soulages, peintre et graveur abstrait français, dans son atelier parisien de la rue Saint-Victor (5ème arrondissement). 

Paris, le 16 janvier 2013.

📷 Stéphane Lavoué

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...