jeudi 9 février 2023

Steven Spielberg

 


Une mère “Peter Pan”, ses sœurs qu’il filmait à la maison, la séparation de ses parents… 

Steven Spielberg raconte son histoire dans son dernier film, #TheFabelmans, en salles le 22 février. Et se livre comme rarement.

💬 « Le premier jour, j’ai réuni les techniciens et les comédiens pour leur expliquer que j’avais versé toutes les larmes de mon corps en revivant mon enfance et mon adolescence lors de l’écriture du scénario. Et que j’avais besoin de mettre un peu de distance émotionnelle pour réaliser ce film sereinement, et honnêtement… »

💬 « Raconter cette histoire a constitué une forme de #catharsis. J’ai connu tant d’épiphanies sur ce tournage qu’il est devenu une célébration de la vie et de la mémoire. Il m’a permis de mieux comprendre mon passé, de mieux me comprendre moi-même. Je ne suis jamais allé chez un psy, raconter des histoires est ma #thérapie. »

💬 « Lorsque je me suis installé à Los Angeles pour mon entrée à l’université, j’ai réussi à me faufiler dans les studios à #Hollywood, pour observer comment les techniciens et les réalisateurs travaillaient. J’ai eu alors l’impression d’avoir trouvé ma maison. J’y ai planté mes racines, et je ne me suis plus jamais senti un marginal. »

Un entretien mené par Samuel Douhaire, à lire en intégralité en cliquant sur le lien dans notre bio !

📷 Steven #Spielberg en octobre 2022
@chantalaanderson / Trunkarchive / Photosenso

mardi 7 février 2023

La une de Libération du mercredi 8 février 2023

 

📣 Deux ans de plus, ça use, ça use ! 
La une de @liberationfr ce mercredi.

👉 La troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, mardi, a été l’occasion pour nombre de manifestants de s’exprimer sur la pénibilité de leur travail, au moment où les députés s’écharpaient lors de l’examen du texte.

📷 @odieuxboby



Turquie et Syrie lourd bilan provisoire

 


Les chiffres sont déjà effroyables, mais seulement provisoires. 

Selon des sources officielles et médicales, au lendemain de la première secousse lundi, au moins 3419 personnes ont été tuées dans le Sud-Est de la Turquie et 1602 dans le Nord de la Syrie, ce qui porte le bilan total à au moins 5021 morts. Plus de 30000 personnes sont également blessées à travers les deux pays.

Les secours se sont acharnés dans le froid, sous la pluie battante ou la neige, parfois à mains nues, pour sauver chaque vie qui pouvait l’être. Le mauvais temps qui plane sur l’Anatolie complique la tâche des secours et rend le sort des rescapés plus amer encore, grelottant sous des tentes ou autour de braseros improvisés.

Les bilans de part et d’autre de la frontière n’ont cessé de s’alourdir et compte tenu de l’amplitude des dégâts ils devraient augmenter au fur et à mesure des recherches. Rien qu’en Turquie, les autorités ont dénombré près de 5000 immeubles effondrés. 

Et la chute radicale des températures, autour de 0 °C, fait courir un risque supplémentaire d’hypothermie aux blessés, coincés dans les ruines. L’Organisation mondiale de la santé a dit elle-même s’attendre au pire et redouter «des bilans huit fois plus élevés que les nombres initiaux».

📸 canerok / AFP

La une de Libération du mardi 7 février 2023


Séismes en Syrie et en Turquie : la tragédie. 

C'est la une de Libération mardi.

Deux tremblements de terre de magnitudes 7,8 et 7,5 ont touché les deux pays lundi, faisant plusieurs milliers de victimes. 

Témoignages et reportage au cœur de la catastrophe.

📷 canerok / AFP

Séismes meurtriers en Turquie et Syrie


Le château historique de Gaziantep endommagé après le tremblement de terre survenu ce 6 février 2023. 

Deux violents tremblements de terre de magnitude ont frappé ce lundi matin le sud-est de la Turquie, jusqu’au nord de la Syrie voisine, faisant au moins 2.300 morts dans les deux pays. 

C’est le plus fort séisme depuis plus de vingt ans.

📸 Mehmet Akif Parlak / Dimitar Chobanov / Anadolu Agency / AFP / Alamy Stock

lundi 6 février 2023

Marche blanche pour Lucas

 

La mère de Lucas, à la marche blanche organisée à Epinal : 

«Ayez le courage de vivre et de vous battre pour ce que vous êtes»

Séverine, la mère de Lucas, un adolescent de 13 ans harcelé en raison de son homosexualité supposée et dont le suicide début janvier a suscité une vive émotion, souhaitait que cette marche blanche soit strictement limitée à rendre hommage à son fils, sans signes distinctifs ou récupération politique. «L’idée est d’honorer la mémoire de cet enfant et de s’en tenir là», avait également insisté son avocate, Me Catherine Faivre, sa cliente devant s’exprimer à la fin de la marche. Répondant à l’appel de Séverine, quelque 550 personnes ont pris part ce dimanche à un rassemblement à Epinal.

La mère de l’adolescent, a pris la tête du cortège qui s’est élancé vers 14 heures de la préfecture, sous un ciel gris. Dans la foule, beaucoup de parents avec leurs enfants ainsi que des élèves du collège de Golbey, près d’Epinal, où était scolarisé Lucas. Le visage du jeune Lucas est partout, dans les multiples portraits tenus entre les mains jusqu’aux t-shirts floqués à son effigie. En sus des textes prévus, le club de danse du collégien a également prévu un spectacle pour lui rendre hommage.

Séverine avait indiqué vouloir une marche «sans haine» ni «vengeance» mais «digne de Lucas», qui s’est donné la mort le 7 janvier. Selon elle, le harcèlement a été «l’élément déclencheur» du suicide de son fils. «Je suis désolée» de n’avoir «pas pu sauver Lucas. 

Personne n’a pu», avait confié Séverine, très émue, lors d’une conférence de presse lundi dans le cabinet de son avocate.

📸 Jean-Christophe Verhaegen / AFP

vendredi 3 février 2023

La une de Libération week-end


Familles sans abri : le gouvernement à la rue. 
La une de @liberationfr ce week-end.

👉 «Bestial», «Infernal»... Des parents ont raconté à Libe leurs nuits dehors avec leurs enfants, et leur vie bousillée par un «cauchemar» qu’Emmanuel Macron avait promis d’éradiquer en 2017.

Egalement à la une : Paco Rabanne, métal ourlant.
📷 Bruno de Monès. Roger-Viollet

Paco Rabanne est mort


Il a plus que passé le cap de l’an 2000 qu’il redoutait tant. 

Paco Rabanne a finalement attendu vingt ans après le passage au nouveau millénaire pour rendre l’âme, lui qui annonçait avoir eu plusieurs vies et être âgé de près de 75 000 ans. Le couturier est mort vendredi 3 février, il avait 88 ans. Outre ses errances mystiques (il avait prédit la destruction de Paris le 11 août 1999), le couturier a longtemps incarné une autre idée de la mode que celle qui veut seulement habiller les foules ou donner la tendance. 

On oublie un peu vite l’ampleur de ce qu’il a créé pour distordre le cours tranquille de la création vestimentaire. Dès ses débuts, Paco Rabanne a perturbé le grand échiquier de la mode se cornérisant volontairement.

👉 L'article complet de Marie Ottavi est à lire dans l'appli Libé

📷 Paco Rabanne lisant Libération au Flore, 1996. 

@raphaelgaillarde / Gamma

Le musée Sakharov quitte Moscou


Dernier déménagement avant la fin d’un monde. 

Dans le petit appartement moscovite qui fait office de « Musée Sakharov » depuis 1996, les présentoirs se vident, les cartons s’empilent. Consacré au dissident et prix Nobel de la paix 1975, le lieu ferme ses portes. Il appartient à la ville de Moscou, et celle-ci a donné l’ordre au Centre Sakharov, la structure qui chapeaute le musée, de vider les lieux avant le 24 février.

Tout à sa tâche pour sauver ce qui peut l’être, Natalia Tiourina ne veut pas voir de malice dans le choix de cette date, premier anniversaire de l’« opération militaire spéciale » en Ukraine. Selon la vice-directrice du centre, la ville ne fait qu’appliquer « avec zèle » la nouvelle loi sur les « agents de l’étranger », adoptée dans sa nouvelle version en décembre 2022. Celle-ci interdit aux structures étatiques d’apporter la moindre aide aux « agents de l’étranger », un label dont le Centre Sakharov est affublé depuis 2014.

Outre les artefacts retraçant la vie du physicien (1921-1989), père de la bombe H soviétique avant de devenir l’un des plus importants dissidents de son temps, le musée abrite de précieuses archives.

Photo : @mariaturchenkova #pourlemonde

Jafar Panahi libéré

 



Le cinéaste iranien Jafar Panahi libéré de prison.

Le réalisateur avait entamé une grève de la faim le 1er février, venant rappeler la détresse de tout un pays, alors que le régime des mollahs intensifie la répression. Il a été libéré sous caution après sept mois de prison.

Les tweets se sont mis à fleurir un peu avant 17 heures parmi la communauté des exilés d’Iran, répandant la bonne nouvelle comme une traînée de joie : Jafar Panahi a été libéré sous caution. Emprisonné depuis le 11 juillet dernier – il avait été arrêté alors qu’il se rendait au parquet de Téhéran pour s’enquérir de son confrère Mohammad Rasoulof, lui-même incarcéré quelques jours plus tôt… –, 
le cinéaste de 62 ans, malade et affaibli, venait d’annoncer qu’il entamait une grève de la faim.


💬 « Aujourd’hui, comme beaucoup de personnes piégées en Iran, je n’ai d’autre choix que de protester contre ces comportements inhumains avec mon bien le plus cher, c’est-à-dire ma vie », avait fait savoir le cinéaste dans un communiqué d’une inquiétante détermination.

✍ Un article signé Marie Sauvion à lire en intégralité sur Télérama.fr

📷 Arrêté le 11 juillet 2022, le réalisateur iranien Jafar Panahi purgeait une peine de six ans de prison prononcée en 2010 pour « propagande contre le régime ».

Photo Atta Kenare/AFP

Edgardo Greco arrêté en France


Les clients stéphanois de sa pizzeria le surnommaient « Rocco » mais lui se présentait sous le nom de Paolo Dimitrio

En réalité, ce discret pizzaiolo, qui posait en juillet 2021 dans Le Progrès (édition de Saint-Etienne), vantant sa « cuisine italienne élaborée uniquement avec du frais et du fait maison », se nommait Edgardo Greco. Depuis 2006, pour la justice italienne, il était l’un de ces « super fugitifs » recherchés pour leur appartenance à une organisation criminelle mafieuse – la redoutable ’Ndrangheta calabraise, dans son cas.

A 1 h 45, dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 février, à peine son four refroidi, ce Calabrais de 63 ans a été arrêté par la police judiciaire locale, les enquêteurs de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) et des carabiniers venus spécialement de Cosenza, dans le sud de l’Italie. L’opération, organisée dans le plus grand secret, a été menée dans le cadre du projet I-CAN pour la lutte contre la ’Ndrangheta, lancé début 2020. Et voilà le cuistot rattrapé par son passé criminel : celui d’un tueur à la solde de l’un des plus puissants clans de la ’Ndrangheta, les Perna-Pranno.

Avant de refaire sa vie derrière les fourneaux des pizzerias de sa ville-refuge, Greco avait su grimper les échelons de la hiérarchie mafieuse, grâce à ses coups de force et ses talents de voleur de banques et de fourgons de transferts de fonds.

Photo : Photographie parue dans le journal « Le Progrès » daté du 3 juillet 2021 montrant Edgardo Greco, alors appelé Paolo Dimitrio, dans le restaurant qu’il tenait à l’époque, à Saint-Etienne.

 DOMINIQUE BERTHEAS / LE PROGRÈS
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Virginie Efira

 

Vérifié

Le succès accéléré de Virginie Efira lui apparaît toujours un peu suspect. 

Un conte de fées qui pourrait tourner en pièce de Tennessee Williams, sordide et pathétique. 

« Je crois toujours qu’on me voit comme la blonde sexy et sympa et que cela ne va pas durer », lâche t-elle. 

Dans son panthéon d’actrices, Isabelle Huppert et Léa Seydoux sont deux étoiles inaccessibles, avec leur parcours sans faute de goût. 

« Les carrières de ce genre, ce n’est pas pour moi », juge la comédienne. 

Elle porte ses débuts à la télévision belge comme un péché originel. 

« J’avais envie de plaire, j’ai même été Miss Tequila dans un bar », confesse-t-elle avec des trémolos dans la voix. 

À 20 ans, elle rêvait d’être actrice et visionnait en boucle les films de Billy Wilder. Puis elle se regardait dans un miroir et se trouvait l’air d’« une Texane perdue ». 

« C’est sa blessure, elle est à fleur de peau avec ça, explique la productrice Marie-Ange Luciani, alors que son passé à la télé, tout le monde s’en moque depuis longtemps. 

C’est même un atout, une singularité. » 


Virginie Efira, identification d’une star, un article à retrouver en kiosque ou en cliquant sur le lien linkin.bio de notre profil.

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📷 @lukaszpukowiec #PourMLeMagazineDuMonde
✏️ Pascale Nivelle
Stylisme : Anastasia Barbieri

jeudi 2 février 2023

Philippe Tesson est mort

 

Le journaliste Philippe Tesson, fondateur du Quotidien de Paris, est mort. 

Dans son portrait dans Libération en 2011, il imaginait sa disparition : «Une mort subite du vieillard comme il existe une mort subite du nourrisson»

Extrait :

Il y a les gens auxquels il est inutile de présenter Philippe Tesson. Ceux-ci, ayant vécu tout ou partie de la deuxième moitié du XXe siècle, savent la place qu’y tint ce polémiste élégant et mordant, amateur de théâtre, journaliste curieux, pas franchement à gauche mais pas trop à droite non plus, rédacteur en chef de Combat puis créateur du Quotidien de Paris. Ce patron de presse a contribué à donner du relief à ces années-là, ce qui n’est pas rien, y faisant un peu plus que de la figuration, y tenant un peu moins qu’un premier rôle. Et puis il y a d’autres gens, plus jeunes probablement, qui ne connaissent de Tesson que sa dernière fonction, celle de réac de service dans diverses émissions, de vieux singe au registre de grimaces d’autant plus étendu qu’il en a produit d’inédites. Ceux-là voient sans doute ce fringant octogénaire, dont les doigts n’ont jamais approché d’autre clavier que celui d’un piano, comme un Jean d’Ormesson caustique et anticonformiste, vestige intéressant d’un temps où la presse était encore riche de dandys.

Il écrit vite, à la main, d'une écriture calligraphiée qui déroule infailliblement 32 lignes par page. D'Internet, il ne connaît que ce qu'on lui en rapporte. Sa devise ? «Un peu trop, c'est juste assez pour moi.» Son occupation préférée ? «La musique.» Il possède deux Pleyel demi-queue dans sa maison de Chatou, où il joue du Debussy le week-end. 

La semaine le voit dans son appartement germanopratin, à deux pas de sa maison d'édition. L'octogénaire n'est pas du genre «c'était mieux avant», serait plutôt de la famille «ça sera mieux demain». Il est persuadé qu'après le chaos actuel - effervescence technique et sociétale qui ne laisse guère le temps de réfléchir - une nouvelle civilisation va naître. Un peu comme l'Age classique a succédé à la Renaissance. 

Il aurait bien aimé voir ça.

✍️ Edouard Launet
📷 @fredstucin / @agence_myop

La une de Libération du jeudi 2 février 2023




Elisabeth Borne : mission impassible. 
C'est la une de Libération jeudi.

Face aux manifestations massives contre la réforme des retraites, la Première ministre s’est montrée ­intraitable ces derniers jours. 
Lâchera-t-elle du lest jeudi soir sur France 2 ?

📸 @albertfacelly

Nancy Krawczyk

 


Cela peut sembler difficile à croire, mais voilà : on a rencontré une fée bricoleuse. 

Une vraie. Celle des contes pour enfants. Elle porte un long tablier qui s’enfile par la tête. En tissu épais, cousu main avec une fermeture éclair vert fluo, qui fait du bruit quand elle s’ouvre. Elle se prénomme Nancy Krawczyk, son nom vient de Pologne, son prénom est un souvenir de voyage, une traversée de l’Atlantique en bateau. Elle a toujours vécu dans Paris et ses alentours, entame son 56e hiver et a une envie proche de zéro d’étaler sa vie – il a fallu l’approcher sur la pointe des pieds et slalomer entre ses interdits.

On s’est plié à tout, jusqu’à corrompre le photographe pour un portrait en action. «J’aime la discrétion.» Son histoire devait absolument être en der de Libé : Nancy Krawczyk est un soleil qui donne de la lumière sans la chercher et qui, du coup, réchauffe. Elle rend leur dignité aux sans-abri les plus cassés. Ceux qui sont à terre, à même le trottoir ou dans les recoins des gares. La rue est traître. Le froid, l’alcool attaquent vite la fierté et le corps, jusqu’à ne plus arriver à se laver seul.

Alors, tous les matins de la semaine, Nancy Krawczyk est là avec ses serviettes de bain dépareillées, pliées en trois. Ses brosses à dents et ses rasoirs jetables. Elle les accueille avec son sourire discret, dans les locaux de l’association Aux captifs la libération, à deux pas de la gare du Nord à Paris. Un refuge pour les sans-toit : les portes sont ouvertes quand il fait jour pour prendre un café, souffler un peu. La salle est souvent remplie, bruyante. 

Au fond, l’espace sanitaire est en longueur, un peu coupé du reste avec le ronron des trois lave-linge tournant sans arrêt.

Le portrait complet, par Marie Piquemal, est en dernière page de Libération ce mercredi et dans l'application Libération (lien en story)

📸 @stephanelagoutte / @agence_myop

Le dernier 747




C’est un pan d’histoire qui s’achève. 

Mardi 31 janvier, Boeing livrera le dernier exemplaire de son mythique 747. La petite histoire retiendra que c’est la compagnie américaine Atlas Air qui prendra livraison à Seattle (Etat de Washington) du 1 574e ultime exemplaire du gros-porteur long-courrier ; une version cargo, comme la majorité des 747 sortis des chaînes ces dernières années. Pour l’occasion, Boeing a organisé une cérémonie dans son usine d’Everett, dans la grande banlieue de Seattle ; un site construit en 1969 justement pour produire le fameux jumbo-jet puis ses successeurs, le 767, le 777 et le 787 Dreamliner.

Un véritable hommage à cet avion qui a fait beaucoup pour la renommée de l’avionneur américain. Immatriculé N863GT, le tout dernier 747 est aussi orné du portrait de Joe Sutter, considéré comme le père de l’avion. Pour cette réception, les employés anciens et actuels, ont été conviés. A noter que beaucoup d’entre eux, retraités ou encore en activité, ont fait toute leur carrière sur le 747.

Lancé en 1969, le 747 est arrivé dans les cieux pile pour accompagner la démocratisation des loisirs, les débuts du tourisme de masse. Avec son imposante envergure et ses deux ponts, sa bosse si reconnaissable, le 747 était alors le roi du ciel.

Photo : Un Boeing 747 d’UPS atterrit à l’aéroport international d’Anchorage (Alaska, Etats-Unis), le 17 septembre 2022. 

PATRICK T. FALLON / AFP

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...