lundi 3 juillet 2023

L'Australie autorise l'usage médical de l'ecstasy

 

Des drogues récréatives pour lutter contre certaines pathologies mentales : l’Australie est devenue, samedi 1er juillet, l’un des premiers pays au monde à autoriser l’ecstasy et les champignons hallucinogènes à des fins médicales. Les psychiatres agréés ont désormais la possibilité de prescrire la MDMA et la psilocybine, les principes actifs de ces drogues, pour le traitement des états de stress post-traumatique et de certains types de dépression, selon une décision prise en février par l’organisme de surveillance des drogues australien.


Le Canada et certains Etats des Etats-Unis ont certes déjà autorisé l’usage médical de la psilocybine ou de la MDMA, mais uniquement dans le cadre d’essais cliniques ou avec des autorisations spéciales. L’Australie va, pour sa part, reclasser ces substances, après des essais de la Therapeutic Goods Administration australienne évaluant celles-ci comme « relativement sûres » lorsqu’elles sont utilisées dans un « environnement médicalement contrôlé ».

Photo : Des champignons « Psilocybe cubensis », réputés pour leurs effets hallucinogènes. 

Wikimedia Commons.

#LeMonde 

La "ville du quart d'heure" et son inventeur sous le feu des complotistes

 

Carlos Moreno n’est pas près d’oublier le printemps 2023. 

Quand cet universitaire parisien évoque la façon dont des complotistes britanniques se sont emparés de ses idées pour les dénaturer, sa voix se casse, son regard s’assombrit. Trop de violence. Trop de mépris pour son travail. Au moment de raconter son histoire, cet homme d’ordinaire souriant derrière une barbe poivre et sel ne peut empêcher ses mains de trembler. « Au plus fort de la campagne contre moi, j’ai craint que tout soit perdu, que dix ans d’effort et de réflexion intellectuelle soient détruits, invalidés par la boue déversée par des excités. Ma carrière aurait pu basculer. Sans parler de l’effroi causé par les menaces qui nous visaient, ma famille et moi. »

La colère de la complosphère vise ce que cet urbaniste, professeur à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, appelle la « ville du quart d’heure », une formule utilisée pour résumer le modèle qu’il a développé afin de réduire les transports et limiter les émissions de gaz à effet de serre. Pour lui, la ville ne doit plus être découpée en zones à usage unique (le travail d’un côté, l’habitation de l’autre, la santé plus loin, etc.), mais pensée de façon que tout soit accessible dans un périmètre réduit, de quinze minutes à pied, à vélo ou en transports en commun. Paris sert de vitrine à ce concept. La maire, la socialiste Anne Hidalgo, l’avait d’ailleurs mis au cœur de son projet lors des municipales de 2020. Sauf que des complotistes voient dans cette « ville du quart d’heure » une manière de priver les individus de leur liberté…

Un sondage publié en juin aide à prendre la mesure du soupçon : 33 % des Britanniques estiment que les propositions de M. Moreno servent à réaliser « la volonté du gouvernement de surveiller les citoyens et de restreindre les libertés ». Au passage, la même étude indique qu’ils sont 32 % à croire que le « grand remplacement » « de la population blanche par des immigrés non blancs est en cours ».

Photo : Carlos Moreno, le 18 mars 2023. 

DMITRY KOSTYUKOV / NYT-REDUX-REA

Papa, Maman, arrêtez de consommer

 

Le témoignage a tout du classique de la vie quotidienne contemporaine. 

« Quand il sort son téléphone à table, on lui fait les gros yeux. Parfois, il ronchonne un peu et le pose, d’autres fois, il se vexe et se justifie. » Sauf que celle qui parle n’est pas une mère accablée par l’impolitesse de son ado, mais une jeune adulte. Eva, 19 ans, est désemparée par les pratiques numériques de son père, 52 ans. « Depuis le Covid, il a pris l’habitude de traîner sur les réseaux, raconte l’étudiante parisienne, qui a requis l’anonymat. Quand il regarde la télé, par exemple, il prend son téléphone parce qu’il reçoit une notification. Mais après l’avoir consulté, au lieu de reposer son smartphone, il traîne sur LinkedIn. Il swipe et, quand on le lui reproche, il nous dit que c’est pour le boulot. Certes, son travail est prenant, mais LinkedIn, ce n’est pas toujours du boulot… », raille-t-elle tendrement.

Des enfants qui font « les gros yeux » à table ; des parents qui quémandent quelques minutes supplémentaires, comme on négocierait une troisième fraise Tagada… Pendant la réunion de service, au journal, notre directeur artistique n’a pas eu besoin d’aller puiser l’inspiration très loin pour l’illustration de cet article. « Nos trois enfants, qui ont près de 30 ans, nous reprochent d’être rivés aux téléphones, a-t-il raconté. Quand on regarde la télé et que, dans le même temps, on scrolle sur nos smartphones, ils nous disent : “Papa, maman, arrêtez de consommer !” »

illustration : Marion LAURENT

Violences dans les grandes villes Françaises

 

Les violences commises en France n’ont désormais plus grand-chose à voir avec la mort du jeune Nahel M., tué par un policier à Nanterre, mardi 27 juin. 
Depuis vendredi 30 juin, les émeutes qui touchent des centaines de communes en France ont changé de nature, avec une intensité inédite, des niveaux de violence extrême, des pillages de commerces, des attaques contre des services publics, contre des fonctionnaires, contre des élus et, finalement, plusieurs milliers de victimes directes d’incendies, de violences, de dégradations ou de vols.

En cinq nuits et autant de journées de violences, le bilan a dépassé en gravité, de l’avis de plusieurs sources, celui des émeutes de l’automne 2005 qui avaient duré trois semaines.

Les chiffres ne donnent qu’un aperçu de ces très longues heures où des groupes d’émeutiers ont pris le contrôle de leurs quartiers – ce qui était déjà arrivé. 
Mais ils ont aussi attaqué des services publics ou des commerces dans les centres-villes, provoquant la panique à Marseille, Lyon, Toulouse ou Strasbourg, parfois noyées sous les lacrymogènes, le bruit des explosions et l’odeur des incendies. 
La nuit, mais aussi en plein jour, malgré un dispositif policier considérable, avec plus de 40 000 fonctionnaires mobilisés, dont des unités comme celle des policiers du RAID ou des gendarmes du GIGN, et le recours à des blindés de la gendarmerie.

Photo @brunoamsellem #pourlemonde


William Dorsey Swann, le premier Drag Queen

 

On ne sait pas vraiment à quand remonte le concept de #drag

Pour certains, le mot serait lié au théâtre élisabéthain dans lequel faute de pouvoir faire monter des femmes sur scène les acteurs se travestissaient pour jouer les rôles féminins, pour d’autres, il remonte au XIXe siècle et fait référence au grand rag, sorte de bal masqué.

Mais pour le “queen” de #dragqueen , le journaliste Channing Gerard Joseph a trouvé une piste plus sérieuse. Dans la presse américaine et les comptes-rendus des tribunaux de la fin du XIXe, est mentionné un jeune homme noir, né esclave, William Dorsey Swann, qui s’est proclamé “queen of drag”.

Les bals Ces subversifs qu’il organise lui valent plusieurs passages en prison jusqu’à ce qu’il jette l’éponge aux alentours de 1900.


📷 Wellcome Collection, DeGolyer Library, Southern Methodist University.

#Télérama

Jasper Philipsen remporte la troisième étape du tour de France

 

Le Belge Jasper Philipsen a remporté lundi la troisième étape du Tour de France, au sprint, devant Phil Bauhaus (Bahrain-Victorious) et Caleb Ewan (Lotto). Aussi à la lutte dans les derniers mètres, Wout Van Aert a été battu.

📷 Tour de France 

Caroline Garcia se qualifie pour le second tour à Wimbledon

 

Caroline Garcia passe entre les gouttes, 6-4 6-3 face à la Britannique Katie Volynets
La Française remporte un match longuement interrompu malgré une pluie de fautes directes (35). Face à une adversaire moins puissante, Garcia a dicté le rythme et pris l'ascendant dès qu'elle gommait ses erreurs. Elle attend Baindl ou Fernandez au 2e tour.

📸 @pierre_lahalle / L'Équipe



La photo du jour sur le tour de France (1)

 

Chaque jour, un photographe de L'Équipe sur le Tour de France sélectionne un cliché et nous explique son choix.

Ce lundi, c'est @etiennegarnier sur cette photo du peloton au milieu de la forêt.

#TDF2023

Mort de Léon Gautier, dernier survivant du commando Kieffer

 
 
Il était l’ultime soldat des 177 bérets verts qui avaient débarqué, le 6 juin 1944 sur les plages normandes. Décédé ce lundi 3 juillet, à l’âge de 100 ans, il transmettait inlassablement depuis plus de cinquante ans la mémoire de la France combattante.

«J’ai bien conscience qu’après ma disparition, une page importante va se tourner. Quand le dernier témoin direct s’en va, l’événement devient l’histoire», écrivait lui-même Léon Gautier dans ses mémoires, Mon débarquement (éditions City, 2023), citant Stéphane Grimaldi, l’ancien directeur du Mémorial de Caen.

Lire l'article en entier sur le site Liberation.fr

✍️ Victor Boiteau
📸 Mychele Daniau / AFP

La une de Libération du mardi 4 juillet 2023


 Que faire de la police ? 

C'est la une de Libération mardi. 

La mort de Nahel et les émeutes qui ont suivi reposent la question d’une réforme de l’institution. 

Une autre police ­est-elle possible ?


📷 Clément Mahoudeau / AFP


Victor Lafay vainqueur à Saint-Sébastien

 


Après 15 ans d'attente, Victor Lafay a offert une nouvelle victoire à Cofidis sur le Tour de France. 
Parti dans le dernier kilomètre, le Français a résisté au retour du peloton des favoris. 
Adam Yates conserve son maillot jaune.

📸 Bernard Papon / L'Équipe

La une de Libération du lundi 3 juillet 2023

 
Violences : comment s'en sortir ? C'est la une de Libération lundi.

▪️ De L’Haÿ-les-Roses à Bois-Colombes, de Chanteloup-les-Vignes à Nanterre, élus et associatifs partagent avec «Libération» leur désarroi et des pistes de réconciliation
▪️ Polémique sur les politiques de la ville, le regard de Borloo
▪️ Mahir Guven : «Pourquoi Nahel est mort»
▪️ Yassine Belattar (@yassbelattar) : «Asseyons-nous et changeons les choses»
▪️ Le point de vue de nos éditorialistes et chroniqueurs

📸 Bertrand Guay / AFP

«On laisse nos cités brûler, mais pas les Champs-Elysées»

 

Bobigny (Seine-Saint-Denis), samedi 1er juillet au soir. 
La carcasse calcinée du Bus du cœur des femmes, cicatrice des violences qui ont éclaté partout en France depuis la mort de Nahel, tué par un tir policier, gît au milieu de la place Yitzhak-Rabin et Yasser-Arafat. Dans la nuit de mercredi à jeudi, ce bus, qui sillonne la France depuis deux ans pour dépister les maladies cardio-vasculaires, a été ravagé par les flammes avec tous ses équipements, pendant que des émeutiers attaquaient l’hôtel de ville situé en contre-haut, sur la dalle. 300 000 euros partis en fumée, selon les médecins à l’initiative de ce service de prévention itinérant, qui ont lancé un appel à la solidarité sur Helloasso.


Le bus était arrivé la veille à Bobigny. En novembre, lors de son premier passage, 600 femmes avaient été dépistées. Face au succès, l’élu municipal en charge de la santé, Fouad Ben Ahmed, l’avait invité à faire de nouveau halte dans le chef-lieu de la Seine-Saint-Denis. «Ils se trompent de combat» : «écœuré» par cet acte «qui n’a pas de sens», il regrette de ne pas l’avoir mis à l’abri. Il n’imaginait pas que les jeunes, enragés par la mort de l’adolescent de Nanterre, pourraient s’en prendre à ce service, qui permet de pallier un peu la «pénurie de spécialistes» dans le département. Un désert médical dont les femmes sont «les premières victimes car elles sont les dernières à prendre soin de leur santé. Elles s’occupent de leurs enfants, de leurs maris, mais pas d’elles», explique l’élu socialiste.

👉 Le reportage complet d'Eve Szeftel est à lire dans l'appli Libé
📸 @corentinfohlen / Divergence

samedi 1 juillet 2023

Luca Van Assche

 


🎾 En lice à Wimbledon, le jeune espoir de 19 ans, @lucavanassche, vient de faire son entrée dans le top 100 mondial et espère symboliser le renouveau d’un tennis français malade.

S’il devait se définir, il se verrait comme un «gentil garçon, réservé et timide» mais se décrit aussi comme «intelligent» et dit «réfléchir assez vite». Référence est faite à ses études en maths informatiques à l’Université Paris-Dauphine, suivies en horaires aménagés, dont il vient d’être diplômé. Le jeune homme de 19 ans conjugue études supérieures et tennis de haut niveau. Une porte de sortie ? Plutôt une assurance : «On ne sait jamais ce qui peut se passer, une blessure est vite arrivée.» On parierait gros, pourtant, sur sa future carrière. A Roland-Garros cette année, il a battu le demi-finaliste de l’édition 2018 en trois petits sets, faisant preuve d’un calme à toute épreuve, «déterminé et serein» résume-t-il, sûr de sa force. Pas retors pour un sou, Van Assche semble être le même sur et en dehors du court. «Il est perfectionniste, exigeant et très ambitieux, abonde Yannick Quéré, son coach de toujours. 
Je ne lui vois aucune limite.»

N’ayant que peu d’appétences pour les affaires publiques, il se sent néanmoins la fibre écolo. Est-ce encore dû à sa jeunesse ? Tentant de tracer la route qui mène au succès, il détaille des qualités assez classiques : préparation, détermination, courage. D’aucuns pourraient se sentir lassés par ce discours millimétré, mais au contraire ça nous intéresse. 
La vérité c’est qu’il donne à voir autant qu’il laisse à voir.

👉 Lire le portrait en entier sur l'appli Libé

📸 @dorianprost / Libération
✍️ Gaspard Couderc

Fin de la discrimination positive à l'entrée des universités aux Etats-unis

 

La Cour suprême marque la fin d’une ère dans l’histoire contemporaine des Etats-Unis. Par une décision à la fois symbolique et lourde de conséquences, publiée jeudi 29 juin, la majorité conservatrice des juges a mis un terme à la discrimination positive dans les universités. Depuis les années 1960, ce dispositif visait à favoriser la diversité au sein de ces établissements, en particulier au profit des Noirs, afin de corriger les inégalités systémiques héritées du passé ségrégationniste du pays. La gauche américaine craint que ce retour en arrière n’entraîne une baisse significative du nombre d’étudiants noirs, hispaniques ou issus d’autres minorités sur les campus.

Entre les six magistrats conservateurs et leurs trois collègues progressistes, un fossé est apparu. Les premiers ont brandi le principe d’égalité entre citoyens, indifférent à la couleur de peau. Les seconds ont ancré leur raisonnement dans la réalité des inégalités et du racisme, refusant d’y voir de simples fantômes d’un passé révolu. « La discrimination existe toujours en Amérique, a répété trois de suite le président Joe Biden, dans une allocution solennelle à la mi-journée à la Maison Blanche. On ne peut pas retourner en arrière », a-t-il ajouté, visiblement irrité, en se posant en chantre de la diversité, ce qu’illustrent ses nominations nombreuses de juges fédéraux issus des minorités.

Après la fin de l’avortement comme droit constitutionnel, décidée le 24 juin 2022, la Cour suprême tranche ainsi un autre débat de société polarisant, sur lequel une majorité d’Américains ont désormais une opinion critique (selon un récent sondage de Pew, 50 % désapprouvent la prise en compte de la couleur de peau pour l’entrée à l’université).

Photo : Des étudiants de l’université Harvard, lors d’une manifestation en faveur de la discrimination positive, près du bâtiment de la Cour suprême, à Washington, le 29 juin 2023. 

ANNA MONEYMAKER / AFP

Robert F. Kennedy perturbe l'unité démocrate derrière Biden

 

Ce nom est une marque. 

La plus célèbre, même, dans la politique américaine. Etre un Kennedy suppose un héritage et garantit l’attention médiatique. Il reste ensuite à se faire un prénom et à se distinguer.

Sur ce point, Robert Francis Kennedy Jr, dit « RFK », ne manque pas d’atouts. A 69 ans, le voilà engagé dans une aventure qui le ravit et le tentait depuis longtemps : une candidature à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle en 2024. Alors que le parti s’est rangé logiquement derrière le sortant, Joe Biden – un ami de sa famille –, plusieurs sondages ont sonné l’alerte dans les rangs. Ils accordent jusqu’à 20 % d’intentions de vote à « RFK » dans des primaires. Un succès d’autant plus surprenant qu’il adopte des positions très éloignées de celles de son propre camp.

Robert F. Kennedy Jr se moque des conséquences éventuelles de sa candidature pour le président Joe Biden. Il s’est engagé sur la route de la transgression. De sa voix étouffée, due à une dysphonie spasmodique apparue à l’âge de 43 ans, il se pose en défenseur de la liberté d’expression. Pour résumer : « On nous ment. » Ses cibles sont les grands médias, les géants de la tech, l’industrie pharmaceutique et le complexe militaro-industriel. Un comble quand on porte un nom symbolisant la belle éducation, les réseaux et les vacances de pacha à Cape Cod (Massachusetts), sur l’Atlantique.

Photo : Le candidat démocrate à la présidentielle Robert F. Kennedy Jr au Saint Anselm College de Manchester, dans le New Hampshire (Etats-Unis), le 20 juin 2023. 

BRIAN SNYDER / REUTERS

Endométriose une infection bactérienne pourrait en être la cause

C’est un formidable espoir pour les millions de femmes souffrant d’endométriose. 

Et peut-être le début d’une explication sur les causes de cette pathologie. Une équipe de chercheurs japonaise de l’université de Nagoya a mis en évidence qu’une infection due à une bactérie du genre Fusobacterium est impliquée dans cette maladie hormonodépendante dont les causes sont génétiques et environnementales. Une hypothèse jamais envisagée à ce jour. Surtout, cette bactérie, présente dans notre microbiote intestinal et vaginal ainsi que dans les gencives, pourrait être traitée avec un traitement antibiotique. Leurs travaux ont été publiés mercredi 14 juin, dans la revue Science Translational Medicine.

Les chercheurs ont procédé en quatre étapes pour asseoir leurs travaux. Après avoir prélevé du tissu de l’endomètre d’une trentaine de femmes, dont la moitié souffrait d’une endométriose, ils ont réalisé une étude génétique et ont mis en évidence des anomalies dans des cellules de ces tissus. Les chercheurs se sont alors focalisés sur un gène surexprimé chez les patientes souffrant d’endométriose : le TAGLN. Un gène activé par une protéine (le TGF-bêta) qui entraîne les cellules à se multiplier et à migrer dans les tissus, et qui est modulé en réponse à une contamination bactérienne. L’endométriose se caractérise justement par la présence de cellules de l’endomètre qui migrent anormalement, pendant le cycle menstruel, vers les organes génitaux (ovaires ou vagin) et parfois le rectum, le côlon, la vessie…

Photo : « Fusobacterium » (points blancs) est fortement exprimé près de l’utérus (endomètre) des patientes atteintes d’endométriose. Professor Yutaka Kondo

Adam Yates vainqueur de la 1er étape du tour de France

 


Adam Yates (UAE-Emirates) a remporté ce samedi la première étape du Tour de France au bout d'un sprint à deux avec son frère Simon (Jayco-AlUla). 
Le Britannique enfile le maillot jaune, que se sont déjà disputés les favoris.


L'église mexicaine émerge de sous l'eau pendant la sécheresse

 


L'église du temple de Quechula émerge du barrage de Malpaso en raison de la sécheresse et des températures élevées qui affligent le Mexique en juin 2023.
L'église dominicaine du XVIe siècle avait été presque complètement submergée lorsque le barrage a été construit dans la région dans les années 1960. 
Depuis lors, les touristes sont arrivés en bateau pour le visiter mais maintenant les visiteurs arrivent à ses portes dans leurs voitures et motos.

Photo AFP 📷 Raul Vera




Décès de l'acteur Alan Arkin

 

Alan Arkin, l'inoubliable grand-père de Little Miss Sunshine (pour lequel il avait reçu l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle), nous a quittés à l'âge de 89 ans.

Il avait également été nommé aux Oscars pour Les Russes arrivent (1966), Le cœur est un chasseur solitaire (1968) et Argo (2012) de Ben Affleck.

On se souvient aussi de lui dans Edward aux mains d'argent, Bienvenue à Gattaca, Braquage à l'ancienne ou la série La Méthode Kominsky.

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...