En parallèle du procès de l’ex-président, l’acteur a fait une sortie remarquée devant le tribunal. Une attaque en règle, savamment orchestrée par l’équipe de campagne de Joe Biden à six mois de la présidentielle.
Le propre d’un bon acteur, c’est de savoir saisir son auditoire. Robert De Niro, emblème du cinéma américain, le sait mieux que quiconque. En pleine rue, à New York, il a fustigé Donald Trump tout près du tribunal de Manhattan où se déroulait mardi la plaidoirie de la défense et le réquisitoire de l’accusation dans ce qui constitue le premier procès pénal d’un président américain.
Pour l’acteur, aidé par l’équipe de campagne du président démocrate Joe Biden pour cette déclaration grandiloquente, Donald Trump est un «clown» qui pourrait devenir un «bourreau». «Nous avons oublié les leçons de l’histoire, qui nous montrent que d’autres clowns n’ont pas été pris au sérieux, jusqu’à ce qu’ils deviennent de féroces dictateurs», a dénoncé l’homme de 80 ans, connu pour son opposition au milliardaire. Très engagé en faveur du président sortant – il doit d’ailleurs apparaître prochainement dans une publicité pour la campagne de Joe Biden –, l’acteur n’est pas passé par quatre chemins pour éveiller les consciences des New-Yorkais : «Donald Trump ne veut pas seulement détruire cette ville, mais aussi le pays et, en fin de compte, il pourrait détruire le monde.»
➡️ L'article complet d'Emma Larbi est à lire sur le site et l'appli de Libération
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mercredi 29 mai 2024
Devant le tribunal de New-York De Niro fustige Trump
mercredi 10 janvier 2024
Une baisse historique de la criminalité aux Etats-Unis
La plupart des Américains ne le croiront pas, mais les statistiques officielles l’affirment : la criminalité est en baisse aux Etats-Unis. Une baisse « historique », assure même le criminologue Jeff Asher. Pareille information devrait rassurer les citoyens, à l’orée d’une année électorale déterminante. Ce ne semble pas être le cas. La perception nationale est plutôt que la violence augmente ; toute autre considération tombe à plat.
Selon une étude de la firme AH Datalytics, cofondée par Jeff Asher, les homicides ont connu un recul record en 2023. Les analystes ont travaillé à partir des statistiques préliminaires obtenues auprès de cent soixante-dix-sept grandes villes. Celles-ci montrent un nombre d’homicides (environ 18 450) qui s’annonce en baisse de près de 13 %. Généralement, les variations sont de 2 % à 3 % d’une année à l’autre, rappelle le spécialiste. La baisse la plus importante (9 %) avait été notée en 1996. Une hausse exceptionnelle (30 %) avait suivi le confinement de 2020. Cette année, même s’il faut se féliciter de la baisse, la criminalité n’est pas tout à fait revenue au niveau pré-pandémie, nuance-t-il.
A l’exception de Memphis et Washington, la capitale fédérale qui a connu, pour des raisons inexpliquées, un nombre d’homicides sans précédent depuis vingt ans (deux cent soixante-douze), la plupart des grandes villes ont fait état de statistiques en forte baisse : -19 % à Philadelphie, – 18 % à Atlanta, – 16 % à Los Angeles, – 12 % à Chicago, – 11 % à New York. Jusqu’à – 25 % à La Nouvelle-Orléans, qui figurait au premier rang pour le taux de criminalité en 2022, ainsi qu’à Baltimore, où le nombre d’homicide est tombé sous les trois cents pour la première fois depuis 2015.
Photo : Des policiers contrôlent des véhicules près de l’aéroport de LaGuardia, à à New York, le 1er janvier 2024
ADAM GRAY / Getty Images via AFP
mercredi 4 octobre 2023
Des migrants par milliers coincés dans l'état de Chihuahua
Un train arrêté a laissé des centaines de migrants bloqués dans le désert mexicain
Environ 1800 personnes, pour la plupart des Vénézuéliens et des Centra-Américains, sont restées coincées pendant la nuit dans l'État de Chihuahua, lorsque le train de marchandises sur lequel ils avaient fait du stop s'est arrêté sans explication dans la municipalité d'Ahumada vendredi.
Ces migrants sont parmi tant d'autres qui prennent des trains de marchandises pour se diriger vers le nord, où ils espèrent traverser les États-Unis après avoir fui la pauvreté et la violence dans leur pays d'origine.
Au Mexique, où la plupart des chemins de fer ont plus de 100 ans, les trains de marchandises circulent souvent lentement ou s'arrêtent complètement -- parfois dans le but même de décourager les migrants.
La semaine dernière, le plus grand chemin de fer du pays a suspendu 30 % de ses activités parce qu'il était submergé par le flux de clandestins étrangers.
À Ahumada, les autorités de protection civile et les habitants locaux ont apporté de la nourriture et de l'eau aux passagers bloqués avant que le train ne recommence à rouler samedi, en direction de la ville frontalière de Ciudad Juarez.
Là-bas, ils vont faire face à un autre long retard en attendant leur tour pour présenter leurs cas aux autorités américaines.
Le gouvernement mexicain s'est dit submergé par le nombre de migrants qui traversent son territoire, tandis que les autorités frontalières américaines ont rapporté près de 233 000 passages aux États-Unis en août. Les autorités mexicaines ont déclaré avoir arrêté plus de 189 000 migrants en septembre.
📷 @herikamp #AFP
mardi 29 août 2023
La une de Libération du mardi 30 août 2023

Guerre des puces : les seigneurs des nanos. C'est la une de Libération mercredi.
Concentrée à Taiwan, la fabrication ultrastratégique des semi-conducteurs est au cœur d’un conflit opposant la Chine et les Etats-Unis qui pourrait faire basculer l’économie mondiale dans le chaos.
📷 @juliettepavy pour la photo Groenland
mercredi 21 juin 2023
Les Etats-Unis face au fléau de la xylazine
Un expert vétérinaire cité par la Pittsburgh Post-Gazette estime que, pure, une demi-cuillère à café suffit à faire tituber un bestiau d’une demi-tonne.
«C’était déjà épouvantable avant, et c’est devenu mille fois pire, de la folie. Ça sent la viande morte, tout le monde perd des bras, des jambes, des doigts», gémit Marion, tandis qu’elle remonte Kensington Avenue, pressée par on-ne-sait-quoi. Dans sa course sur quelques centaines de mètres, elle croise et passe sans un regard une suite de corps plus ou moins effondrés sur eux-mêmes, qu’ils gisent déjà au sol ou se tiennent encore, cassés en deux, sur leurs jambes hagardes, sursautant parfois, ou oscillant lentement à la lisière d’un état de stupeur chimique.
👉 Le reportage de Julien Gester est à lire dans l'appli Libé
📷 @jeffreystockbridge
mardi 25 avril 2023
Joe Biden officiellement candidat à sa réélection
«Terminons le travail.» Le suspense était mince, le voilà réduit à néant : @joebiden sera bien candidat à quatre ans de plus à la Maison Blanche. Le président américain avait souvent distillé ces derniers mois les indices d’une «intention» assez ferme de briguer un second mandat – manière d’intimer aux éventuels prétendants démocrates de remiser l’éclosion de leurs ambitions à plus tard. Alors qu’on s’entredéchire déjà depuis décembre dans le camp républicain, il est enfin sorti du bois mardi, à dix-neuf mois de l’élection 2024, via un déclaration filmée, dévoilée quatre ans jour pour jour après son entrée dans l’arène présidentielle en 2020 – c’était alors sa troisième tentative, après les échecs aux primaires de 1988 et 2008, et donc enfin la bonne. Si l’on considère qu’il fut aussi deux fois le colistier de Barack Obama, Biden aura ainsi pris part à la moitié des dix dernières campagnes. Son adversaire le plus probable à ce jour, un Donald Trump revanchard, en est à trois consécutives.
Tout semble en effet indiquer que ce dernier sera une fois encore le champion républicain investi pour renverser celui qui l’avait lui-même défait il y a trois ans. Trump écrase pour l’heure la concurrence dans les sondages en vue de la primaire républicaine, avec une vingtaine de points d’avance en moyenne sur son challenger le plus crédible (toujours pas déclaré), le gouverneur de Floride Ron DeSantis. A moins que les ennuis judiciaires, qui devraient continuer à s’amonceler ces prochains mois, ne finissent par aliéner enfin une part significative des soutiens du président déchu plutôt que de les galvaniser comme ce fut essentiellement le cas jusqu’ici.
👉 L’intégralité de l’article de Julien Gester est à lire dans l'appli Libé
📷 Jim Watson / @afpphoto
vendredi 24 février 2023
Ballon espion chinois en selfie
Un pilote américain s’est pris en photo au-dessus du fameux ballon espion chinois début février. Repéré fin janvier par les autorités américaines, l’aérostat a d’abord survolé l’Alaska avant de dévier vers le sud et traverser les Etats-Unis, passant par le Montana jusqu’en Caroline du Sud. Des avions de chasse ont été envoyés par le commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) en reconnaissance, pour tenter d’identifier le ballon, d’après CNN qui a révélé l’existence du selfie. Finalement publiée mercredi par le département de la Défense américain, la photo serait même devenue «légendaire» au sein du Pentagone et du NORAD.
Le pilote de l’avion de chasse a pris son selfie le 3 février. Le lendemain, les autorités américaines ont abattu le ballon, qui avait déjà survolé une grande partie des Etats-Unis et était arrivé au-dessus des côtes de la Caroline du Sud. Les recherches de débris dans l’océan Atlantique se sont terminées vendredi dernier. Les pièces récupérées sont actuellement étudiées par le Pentagone.
Après ce premier incident, qui a ravivé les tensions entre les Etats-Unis et la Chine, d’autres objets volants non identifiés ont été repérés sur le continent américain. Un second ballon a survolé l’Amérique latine, dans l’espace aérien de la Colombie. Pékin assurait que ce ballon provenait bien de Chine, mais était de «nature civile». Puis un troisième objet volant a été abattu au-dessus de l’Alaska, un quatrième au-dessus du Yukon, dans le nord-ouest du Canada.
Les deux derniers sont restés non identifiés, non revendiqués par la Chine.
dimanche 19 janvier 2014
Dennis McGuire is dead...
Certains diront qu’il ne mérite que ce qu’il a infligé à sa victime (condamné pour le viol et le meurtre en 1989 d'une jeune femme enceinte)
D’autres, comme moi, ne comprendront jamais qu’un condamné puisse passer autant de temps dans les couloirs de la mort et en plus, cerise sur la gâteau, ce planter lamentablement pour le faire passer de vie a trépas !
Ainsi va la vie...
vendredi 24 août 2012
Iran, Israël je t'aime moi non plus...
L’actualité internationale est calme trop calme en ce moment, excepté la Syrie toujours avec ces victimes que l’on ne compte plus…!
Nous sommes presque en état de léthargie par le beau temps qui s’installe enfin!
Et puis de l’autre coté soit d’Israël de l’Iran et même des Etats-Unis, les élections auront lieu en cette fin d’année, certains gouvernants instaure un silence et une réflexion relativement importante pour se préparer peut-être au pire…
Profitons au mieux de cet instant, nous ne sommes pas l’abri de quoi que ce soit, par contre nous serons toujours les pions qui avanceront la ou la hiérarchie demandera de bouger sur l’échiquier.
Que cela, au contraire, ne vous démobilise ou démoralise de continuer ce que vous entreprendrez dans les prochains jours...
Triste monde…
*Carpe diem !
*Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain
Ainsi va la vie…
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...