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lundi 16 septembre 2024

Les athlètes français fêtés sur les Champs-Elysées


Après l'été à succès des Jeux de Paris, plusieurs centaines d'athlètes français ont défilé samedi sur les Champs-Elysées et plus d'une centaine a été décorée lors d'une ultime fête olympique qui s'est conclue par un concert géant en forme de florilège.
Pour l'occasion, la vasque s'est envolée une dernière fois depuis le jardin des Tuileries, teintée cette fois de bleu, de blanc et de rouge sur l'air de "La foule" d'Edith Piaf.
Dès le début de l'après-midi, au milieu d'un important dispositif de sécurité, des milliers de spectateurs se sont massés sur le haut de l'avenue parisienne pour rendre hommage aux héros de l'été, comme le nageur Léon Marchand, quatre fois médaillé d'or.
"On veut vivre les Jeux une dernière fois", explique à l'AFP Sarah Lacampagne, une professeure d'EPS de 31 ans.
En milieu d'après-midi, la parade a démarré sous le soleil par un feu d'artifice tricolore autour de l'Arc de Triomphe, comme celui qui avait inauguré la cérémonie d'ouverture sur la Seine le 26 juillet.
Les fameuses mascottes Phryges se sont dandinées sur le podium avant que les volontaires et les membres du comité d'organisation défilent.
Le designer de la torche et de la vasque olympique, Mathieu Lehanneur, ainsi que Thomas Jolly directeur artistique des cérémonies, et le président du comité d'organisation Tony Estanguet étaient de la partie.
Sorte de marraine de ces JO de Paris, la championne olympique Marie-José Pérec, qui avait allumé la vasque avec le judoka Teddy Riner, a déclaré samedi la gorge nouée et les yeux mouillés: "Ce soir, c'est terminé".
"Tout marchait, tout fonctionnait bien et les Français redécouvraient les vertus de la cohésion nationale", a commenté de son côté le président du Comité olympique français (Cnosf), David Lappartient.
- Riner en costume cravate -
Plus de 300 olympiens et paralympiens étaient présents samedi, au sein d'un défilé rassemblant au total entre 8.000 et 10.000 personnes #AFP

@edjonesafp 

mardi 6 août 2024

La une de Libération du mercredi 7 août 2024

 

Hidalgo, Macron, Bardella… À qui profitent les Jeux ? C'est la une de Libération mercredi.
Si la gauche a porté la candidature de Paris et largement préparé l’organisation des JO, elle voit aujourd’hui l’exécutif tenter d’en récolter les lauriers. Le RN, lui, passe à côté de l’événement.

📸 Valentine Chapuis / AFP

lundi 29 juillet 2024

Le couronnement du nageur Léon Marchand

 

C’était le premier jour du reste de sa vie. Un soir d’été où tout était réuni pour en garder longtemps la saveur, celle qui colle au corps et au cœur. Dimanche 28 juillet, sur le 400 m 4 nages, Léon Marchand a grimpé quatre à quatre sur l’Olympe pour s’offrir sa première couronne, celle qu’on lui promettait depuis des mois. Le nageur de 22 ans a enflammé la piscine de Paris La Défense Arena dans un tour de passe-passe en solitaire de 4 min 2 s 95.

Le septième chercheur d’or dans le panthéon de la natation bleu, blanc, rouge a savouré son chef-d’œuvre pendant La Marseillaise, dont les notes s’étaient élevées des tribunes avant même l’entrée des huit finalistes. Les 17 000 spectateurs scandaient « Léon, Léon » comme un seul homme. « Pour un nageur, c’est très rare de vivre ça, s’est délecté l’élève de Bob Bowman et Nicolas Castel, avec ce détachement désarmant et ce sourire qui le caractérisent. J’ai ouvert les yeux, j’ai écouté tout ce qui se passait autour et ça m’a vraiment poussé. C’était fou, je pense que je vais m’en souvenir longtemps, de [cette victoire]. »
Dès la première longueur en papillon, le Toulousain déploie ses ailes, en avance sur son propre record du monde. Il augmente son avantage en dos avant d’enfoncer le clou en brasse, où une chose exquise se produit : à intervalle, la foule se tait, puis d’un seul coup pousse derrière lui à chaque fois qu’il reprend sa respiration. En démarrant le crawl, Marchand est seul au monde avec une quinzaine de mètres d’avance sur ses poursuivants, qui passent presque pour des nageurs du dimanche.

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Article : Elisabeth Pineau
Photo : @laurencegeai #pourlemonde


Nicolas Gestin décroche l’or en canoë slalom


Il a littéralement volé à Vaires-sur-Marne. Nicolas Gestin, le canoéiste de Quimperlé, a voltigé dans les eaux roulantes du parcours, parti en dernière position de cette finale. Il lui a fallu 91,36 secondes pour franchir la ligne d’arrivée, contre 96,84 secondes pour le deuxième, le Britannique Adam Burgess.

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📷 Molly Darlignton / Reuters

Nadal éliminé par Djokovic

 

Rafael Nadal a peut-être définitivement quitté Paris et le court Philippe-Chatrier ainsi. Sur une ultime danse contre le Serbe Novak Djokovic, la 60ème de leur légendaire opposition, qui se figera donc peut-être ainsi pour toujours : 31 victoires pour Djoko, 29 pour Nadal. De match, il n’y a pas eu, plié en deux rapides sets, 6/1 6/4, mais l’essentiel était dans les clameurs de Roland-Garros venu célébrer l’Espagnol. Car qui connaît l’avenir ? Continuellement blessé depuis deux ans, Nadal ne rejouera peut-être plus jamais en simple Porte d’Auteuil. Reste le double olympique, et sa paire avec son jeune compatriote Carlos Alcaraz, appelé à régner sur le circuit à sa suite.

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📷 Miguel Medina / AFP

Equitation la France médaille d’argent au concours complet

 

L’équipe de France a décroché la médaille d’argent du concours complet d’équitation ce lundi derrière le Royaume-Uni, qui conserve son titre acquis à Tokyo en 2021. Emmenés par Karim Laghouag, Nicolas Touzaint et Stéphane Landois, les Bleus ont fini avec un total de 103,60 points de pénalité à l’issue des trois épreuves (dressage, cross et saut d’obstacles), soit 12,30 points de plus que les Britanniques. Le Japon, de son côté, finit troisième.

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📷 Zohra Bensemra / Reuters

jeudi 25 juillet 2024

Les jeux olympiques à la recherche de l'adhésion populaire

 

Les Jeux olympiques (JO) de Paris 2024 sont là et une crispation demeure. Indifférence (36 %), inquiétude (24 %) et même colère (5 %) : une enquête sur l’adhésion des Français aux JO (IFO P-Fiducial pour Sud Radio, effectuée les lundi 15 et mardi 16 juillet sur un échantillon représentatif de 1 504 personnes) révèle que la tenue, dans le pays, du plus grand événement sportif au monde ne réjouit toujours pas les foules. Un frémissement, toutefois : 23 % des sondés disent ressentir de la « satisfaction » en pensant à ces Jeux contre 11 % à la fin de mai.
Il est sans doute temps de ne pas rester le nez collé sur les chiffres. Car Paris 2024, désormais, c’est du concret. Les Jeux vont commencer. L’Ile-de-France mais aussi plusieurs villes de région (Marseille, Bordeaux, Nantes, Saint-Etienne, Lille, Lyon, Châteauroux et Nice) et même Teahupoo, une commune de 1 500 habitants située sur la presqu’île de Tahiti, en Polynésie française, ne vont être, pour près de trois semaines, qu’un vaste terrain de sport. Plus de 10 000 athlètes sont attendus. Tous ont l’espoir de réaliser LA performance qui leur offrira un visa à vie pour la gloire.
Bien évidemment, entre 2013 – année des premières réunions destinées à relancer une candidature pour l’organisation des Jeux d’été, après les échecs cuisants de 1992, de 2008 et de 2012 – et aujourd’hui, rien (ou presque) ne s’est passé comme prévu.

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Article : Gabriel Richalot
Photo: A cinq jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, à La Défense (Hauts-de-Seine), le 21 juillet 2024. WANG ZHAO / AFP

dimanche 2 juin 2024

Teddy Riner une ambition hors norme

 

La Rolls-Royce se fraye un chemin à vive allure au milieu de la circulation chaotique de Marrakech. La voix de Seal, star britannique de la soul, retentit à l’intérieur du véhicule, Rolls noire des temps modernes aux allures de SUV, loin des distinguées Silver Shadow d’antan. Il est midi. Au volant, le judoka Teddy Riner se montre agile, habile, pas perturbé par le code de la route local. « Je suis un filou, sourit-il en conduisant. Et j’aime les belles voitures. » Le soir, pour la troisième séance photo de la journée, cette fois-ci dans une palmeraie située au nord de la ville, il débarquera à toute berzingue, par une route défoncée, au volant d’un coupé Maserati. Difficile de comprendre comment il a pu y glisser ses 2,04 mètres et ses près de 140 kilos.
Le 2 août, au sein du Grand Palais éphémère dessiné par Jean-Michel Wilmotte, Teddy Riner entrera en scène pour, peut-être, le moment le plus important de sa vie : le tournoi olympique de Paris 2024 dans sa catégorie, les plus de 100 kilos. Cinq fois médaillé aux JO (dont l’or en individuel à Londres, en 2012, puis à Rio, en 2016, et par équipes mixtes à Tokyo, en 2021), onze fois champion du monde, le judoka visera, à 35 ans, ce qui pourrait constituer l’acmé d’une vie consacrée à ce sport : l’or à Paris, en individuel et par équipes. Dire qu’il y pense constamment relève de l’évidence. « Je m’entraîne deux fois par jour, tous les jours, confie-t-il derrière le volant. Une séance d’environ deux heures consacrée à la technique de judo proprement dite, une autre à la musculation. J’en ai besoin pour être au top pour les Jeux, il n’y a pas le choix. Alors je serre les dents et les fesses et j’avance. »

Photo : @ilyesgriyeb #PourMLeMagazineDuMonde

dimanche 4 février 2024

Des franciliens qui veulent fuir la capitale pendant les JO

 

Avec sa vue sur le Grand-Palais éphémère, à un jet de pierre de la tour Eiffel et des Invalides, cette brasserie parisienne a toutes les raisons de se frotter les mains à l’approche des Jeux olympiques. Mais, pour Nicolas (les personnes citées par leur seul prénom ont requis l’anonymat), un des chefs en cuisine, l’angoisse l’emporte sur la promesse de tables remplies.
« Depuis quelques mois, le transport est un problème au quotidien, déplore cet usager de la ligne 8, qui réside à l’est de Paris. Quand je rentre à minuit passé, on attend le métro un quart d’heure et, franchement, c’est comparable à un train à bestiaux. » Avec les Jeux olympiques (JO) cet été, le quadragénaire redoute des rames encore plus surchargées et, pense-t-il, une baisse du nombre de métros le soir pour compenser leur augmentation en journée.
Sa crainte est telle que, s’il avait en eu la possibilité, il aurait pris ses vacances « pile au moment des JO. Sans hésitation ». « [Mais] on nous a interdit de prendre des vacances en juillet et en août. Ç’a été moyennement reçu », lâche-t-il, en pensant à la vingtaine de membres de sa brigade, dont la majorité réside en banlieue. A la place, le père de famille envisage de prendre des congés en mai et de confier son enfant aux grands-parents pendant les grandes vacances.
Parmi les quelque quatre-vingts témoignages recueillis par Le Monde de Franciliens qui vont ou aimeraient fuir Paris et sa région pendant les Jeux, la saturation des transports constitue le premier motif invoqué, devant la crainte de la hausse du coût de la vie liée à l’afflux de touristes et à la sécurité.

Photo : Des passagers attendent le métro à la station Palais Royal dans le centre de Paris, le 11 octobre 2023. MIGUEL MEDINA / AFP

mardi 25 juillet 2023

La une de L'Equipe du mercredi 26 juillet 2023


 Voici la une exceptionnelle de L'Équipe de ce mercredi 26 juillet 2023, spéciale "J-1 an avant les Jeux Olympiques 2024 à Paris avec Astérix" !

RDV demain dans votre kiosque 🗞

mardi 15 novembre 2022

Vive les Phryges clitoridiennes

 

Vive les Phryges, les mascottes clitoris qui en mettent plein la vulve ! 

Si les mascottes officielles des Jeux de Paris évoquent le bonnet phrygien porté par Marianne, nous sommes nombreux à y avoir vu autre chose : un clitoris. 

Et c’est une bonne nouvelle.

D’un point de vue anatomique, c’est une bonne nouvelle. A force de livres, de témoignages, de documentaires, d’articles, de vidéos sur le tabou de clitoris, il semblerait que, collectivement, on ait enfin compris à quoi cela ressemble. Au-delà des cercles féministes. Il suffisait de lire les nombreuses réactions d’internautes, de tous bords, et notamment d’hommes conservateurs mécontents, pour observer que, même eux, savent désormais le reconnaître (à peu près). 

Tant de changements après des siècles d’invisibilisation où, non seulement l’organe érectile de la vulve était oublié des bouquins de médecine, mais était absent aussi de nos représentations (in)conscientes (qui passent par l’architecture, le design, la mode, etc., là où le pénis est toujours en majesté). D’un point de vue politique, il n’est ainsi pas désagréable que Paris se détache de sa sempiternelle tour Eiffel phallique. 

Mettons enfin de côté son bout piquant, pour une représentation de la capitale à la fois révolutionnaire, féministe et sensiblement plus collective puisque le clitoris a plus de 10 000 terminaisons nerveuses, soit le double du pénis, l’assurance de jeux plus joyeux.

Le billet complet de @quentinou est à retrouver dans l'appli Libération

📸 Franck Fife / AFP

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...