Affichage des articles dont le libellé est étudiants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est étudiants. Afficher tous les articles

vendredi 21 février 2025

Forcés à faire le salut nazi ils refusent et se font tabassés

 

Ce vendredi soir, il était aux alentours de 3 heures du matin et les étudiants rentraient chez eux lorsqu’ils sont abordés par un premier individu, qui les interroge sur leurs convictions politiques. Lorsqu’ils disent être de gauche, celui-ci et ses comparses font pleuvoir les premiers coups. Des gifles, bientôt suivies de cet ordre intimé sous la menace : «On nous a demandé de faire le salut nazi sous peine de nous buter, raconte une des victimes, une jeune femme, citée par un quotidien régional. On a tous refusé. La suite est une avalanche de coups. «On a essayé de se disperser en courant, poursuit la victime interrogée par Ouest-France. Un seul d’entre nous a réussi à s’enfuir sans recevoir de coups. Je me suis retrouvée au sol après une balayette. Je suis incapable de dire ce qui s’est passé ensuite : ça a fait l’effet d’une machine à laver.» Bilan : des bleus et contusions nombreux et variés pour les étudiants, touchés au visage et sur le corps.

Lire la suite sur Liberation.fr

✍️ par Maxime Macé et Pierre Plottu
📸 Jean-François Fort/Hans Lucas. AFP

mardi 22 octobre 2024

"La réalité c'est que l'université n'a plus les moyens de fonctionner"

 

De plus en plus, faute de titulaires suffisants pour assurer tous les cours, l’université de Grenoble en est réduite à bricoler pour faire tourner ses formations, avec toujours davantage de contractuels mais aussi de vacataires – ces enseignants payés « à la tâche », près de 6 000 par an. Cette situation, loin de ne concerner que le cas grenoblois, est en fait devenue banale dans l’enseignement supérieur public français.
Une heure de vacation revient à une université environ cinq fois moins cher qu’une heure de cours donnée par un titulaire (50 euros contre 300 euros en moyenne). Et permet surtout d’éviter aux établissements la prise en compte progressive de l’ancienneté d’un enseignant fonctionnaire.
En 2007, la loi LRU a donné à chaque établissement la responsabilité de ses finances, et cela notamment concernant ses recrutements. En parallèle, les budgets accordés aux universités n’ont pas augmenté, voire ont chuté, les amenant à réduire leur masse salariale et à geler des postes de titulaires… sans que ni le besoin de formation ni le nombre d’étudiants diminuent (ce dernier a même augmenté de 25 % entre 2008 et 2021).

#LeMonde

vendredi 3 mai 2024

Etats-Unis face à la colère des étudiants la répression policière

 

Les forces de sécurité sont de nouveau intervenues sur plusieurs campus américains pour déloger les étudiants qui se mobilisent pour dénoncer la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza et le soutien apporté par Washington. La police a commencé tôt ce jeudi à démanteler les barricades installées par des étudiants pro-palestiniens à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Les forces de l’ordre, équipées de tenues anti-émeutes, ont retiré des grilles ainsi que des planches de bois et plusieurs manifestants ont été interpellés, selon des images diffusées par la chaîne de télévision CNN.
A l’université du Texas, à Dallas, la police a démantelé un campement de manifestants et arrêté au moins 17 personnes pour «intrusion criminelle», selon l’établissement. Les forces de l’ordre ont également arrêté plusieurs personnes à l’université new-yorkaise de Fordham University et évacué un campement installé dans la matinée sur le campus.

👉 Toutes les infos sur Liberation.fr

📸 Spencer Platt / Getty Images via AFP

mercredi 1 mai 2024

Les étudiants occidentaux ont-ils la protestation sélective ?

 

L’une des critiques formulées en ce moment à l’encontre des étudiants de Sciences-Po et d’autres facs «en lutte» contre le massacre des Palestiniens dans la bande de Gaza est la suivante : «Où étaient-ils lorsque Bachar al-Assad massacrait et torturait son propre peuple ?» Ou encore : «Où sont les mobilisations rue Saint-Guillaume [Sciences-Po, ndlr] pour dénoncer les atrocités en cours au Congo ? Pourquoi les jeunes Français ne manifestent-ils pas contre l’impérialisme guerrier russe, son idéologie réactionnaire ? Et les mouvements d’écologie radicale, pourquoi ne campent-ils pas devant les ambassades chinoise ou indienne ? Ces deux pays n’ouvrent-ils pas, chacun, plusieurs centrales à charbon par mois ?»
Pourquoi les étudiants français ne campent pas sur leurs campus pour cela ? Tout simplement parce que les jeunesses occidentales n’ont jamais manifesté en masse pour défendre des causes dont leurs propres pays n’étaient pas directement responsables. Les jeunesses du monde entier se révoltent, en priorité contre leurs parents, c’est-à-dire contre l’action de leur gouvernement. Ce fut le cas contre la guerre d’Algérie, puis contre la guerre au Vietnam. C’est le cas contre l’inaction climatique (ou la faiblesse de l’action climatique) à leurs yeux.

➡️ Le billet complet de Thomas Legrand est à retrouver sur le site et l'appli de Libération

lundi 2 octobre 2023

Plus de ma moitié des étudiants se déclarent "éco-actifs"

 

La jeunesse étudiante, à l’instar du reste de la population, demeure clivée sur les questions d’écologie : c’est le constat dressé par la Consultation nationale étudiante (CNE), étude quantitative menée tous les trois ans, à laquelle plus de 14 000 étudiants ont donné suite entre janvier et mars. Près de 8 000 réponses complètes ont été analysées par le Réseau associatif étudiant pour une société écologique et solidaire (Reses), qui en a publié une synthèse jeudi 21 septembre intitulée « Ecologie, solidarités : l’enseignement supérieur face aux attentes étudiantes ».L’étude comporte un biais, tiennent à prévenir les auteurs : la consultation a touché une part importante d’étudiants des écoles d’ingénieur et des instituts d’études politiques tandis que les étudiants des universités sont sous-représentés, ce qui rend l’échantillon non représentatif de l’ensemble de la population étudiante, même si les données ont été redressées pour correspondre au plus près à la population mère.

« Cela s’explique principalement par le fait que le questionnaire ait été en partie diffusé en démarchant directement les établissements », précise le Reses, l’implication de ces derniers étant variable, certains allant jusqu’à rendre obligatoire le questionnaire, d’autres non. Enfin, socialement, l’échantillon de la CNE 2023 a touché davantage d’étudiants boursiers que leur proportion dans la population globale étudiante (30,1 % contre 24,3 %).

Photo : Des étudiants lors d’une marche des jeunes pour le climat, à Paris, le 8 mars 2019. 

ALAIN JOCARD / AFP

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...