Affichage des articles dont le libellé est cessez le feu. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cessez le feu. Afficher tous les articles

vendredi 17 janvier 2025

Trêve à Gaza le cabinet de sécurité Israélien donne son feu vert

 

Le cabinet de sécurité israélien a donné son feu vert à l'accord de trêve avec le Hamas, annonce le Bureau du Premier ministre, Benjamin Netanyahu. L'accord prévoit un échange d'otages retenus dans la bande Gaza contre des Palestiniens incarcérés par Israël,
"Après avoir examiné tous les aspects politiques, sécuritaires et humanitaires de l'accord proposé et considérant que celui-ci soutient la réalisation des objectifs de guerre", le cabinet de sécurité "a recommandé au gouvernement d'approuver ce projet". Le conseil des ministres doit se réunir plus tard dans la journée, indique le cabinet du Premier ministre dans un communiqué #AFP

📷 Menahem KAHANA

mardi 26 novembre 2024

Netanyahou va proposer au cabinet de sécurité israélien d'autoriser un cessez le feu

 

Lors d’un point presse en fin de journée mardi 26 novembre, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé son intention de proposer au cabinet de sécurité un cessez-le-feu au Liban.
Un accord de principe pour une trêve dans la guerre contre le Hezbollah libanais, négocié par les présidences américaine et française.

L’accord, fondé sur un projet américain, prévoit selon le site Axios une trêve de soixante jours, pendant laquelle le Hezbollah et Tsahal se retireraient du sud du Liban, délimité par le fleuve Litani, pour laisser 10 000 à 15 000 soldats libanais s’y déployer avec la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Il inclut également la mise en place d’un comité international pour en surveiller l’application. Les médiations se feront sur la base de la résolution 1 701 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a mis fin à la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006, et stipule que seuls l’armée libanaise et les Casques bleus peuvent être déployés à la frontière sud du Liban. Les présidents français et américain, Emmanuel Macron et Joe Biden, pourraient annoncer formellement mardi 26 novembre au soir ce cessez-le-feu.

mercredi 1 mai 2024

Les étudiants occidentaux ont-ils la protestation sélective ?

 

L’une des critiques formulées en ce moment à l’encontre des étudiants de Sciences-Po et d’autres facs «en lutte» contre le massacre des Palestiniens dans la bande de Gaza est la suivante : «Où étaient-ils lorsque Bachar al-Assad massacrait et torturait son propre peuple ?» Ou encore : «Où sont les mobilisations rue Saint-Guillaume [Sciences-Po, ndlr] pour dénoncer les atrocités en cours au Congo ? Pourquoi les jeunes Français ne manifestent-ils pas contre l’impérialisme guerrier russe, son idéologie réactionnaire ? Et les mouvements d’écologie radicale, pourquoi ne campent-ils pas devant les ambassades chinoise ou indienne ? Ces deux pays n’ouvrent-ils pas, chacun, plusieurs centrales à charbon par mois ?»
Pourquoi les étudiants français ne campent pas sur leurs campus pour cela ? Tout simplement parce que les jeunesses occidentales n’ont jamais manifesté en masse pour défendre des causes dont leurs propres pays n’étaient pas directement responsables. Les jeunesses du monde entier se révoltent, en priorité contre leurs parents, c’est-à-dire contre l’action de leur gouvernement. Ce fut le cas contre la guerre d’Algérie, puis contre la guerre au Vietnam. C’est le cas contre l’inaction climatique (ou la faiblesse de l’action climatique) à leurs yeux.

➡️ Le billet complet de Thomas Legrand est à retrouver sur le site et l'appli de Libération

lundi 25 mars 2024

Le conseil de sécurité de l'ONU demande un cessez le feu a Gaza

 

C'est une première. Après des semaines de négociations, la résolution, qui exige également la libération des otages, a été approuvée par 14 des 15 membres. En s’abstenant, les Etats-Unis ont permis l’adoption du texte.
Rarement tendre, et bien souvent à raison, avec le Conseil de sécurité des Nations unies, l’histoire retiendra qu’il lui aura fallu cinq mois, 18 jours et six tentatives pour parvenir à se mettre d’accord sur un texte appelant à l’interruption des violences dans la bande de Gaza, pour raisons humanitaires. Après des semaines de négociations confidentielles et d’invectives publiques, après trois vétos de la part de Washington et deux opposés par Moscou et Pékin, le Conseil a donc, enfin, adopté ce lundi 25 mars une résolution qui «exige un cessez-le-feu immédiat pour le mois de Ramadan», déjà entamé depuis deux semaines.
Succinct, pour ne pas dire lapidaire, le texte de 267 mots, dont certains ont été négociés jusqu’à la dernière minute, a été proposé par les dix pays membres non permanents du Conseil de sécurité. Ceux-là mêmes qui ne disposent pas du droit de veto et assistent souvent, impuissants, aux joutes diplomatiques des «grandes» puissances, en particulier les Etats-Unis, la Russie et la Chine, qui bloquent les textes touchant à leurs intérêts ou leurs alliés (Israël, Syrie, Birmanie, Venezuela…). La France et le Royaume-Uni, les deux autres nations titulaires d’un droit de veto dont elles demandent d’ailleurs la réforme, n’en ont pas fait usage depuis 1989.

👉 La suite de l'article est à lire sur le site et l'application de Libération

✍️ Frédéric Autran
📸 Mohammed Abed

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...