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mardi 26 novembre 2024

Netanyahou va proposer au cabinet de sécurité israélien d'autoriser un cessez le feu

 

Lors d’un point presse en fin de journée mardi 26 novembre, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé son intention de proposer au cabinet de sécurité un cessez-le-feu au Liban.
Un accord de principe pour une trêve dans la guerre contre le Hezbollah libanais, négocié par les présidences américaine et française.

L’accord, fondé sur un projet américain, prévoit selon le site Axios une trêve de soixante jours, pendant laquelle le Hezbollah et Tsahal se retireraient du sud du Liban, délimité par le fleuve Litani, pour laisser 10 000 à 15 000 soldats libanais s’y déployer avec la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). Il inclut également la mise en place d’un comité international pour en surveiller l’application. Les médiations se feront sur la base de la résolution 1 701 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a mis fin à la précédente guerre entre Israël et le Hezbollah en 2006, et stipule que seuls l’armée libanaise et les Casques bleus peuvent être déployés à la frontière sud du Liban. Les présidents français et américain, Emmanuel Macron et Joe Biden, pourraient annoncer formellement mardi 26 novembre au soir ce cessez-le-feu.

jeudi 21 novembre 2024

Pour l’UE les mandats d’arrêts de la CPI doivent être appliqués

 

La position de la diplomatie européenne est on ne peut plus claire sur les trois mandats émis par la juridiction chargée de juger les crimes de guerre. «La décision de la cour doit être respectée et appliquée», a déclaré Josep Borell, chef de la diplomatie européenne, en conférence de presse. «Ce n’est pas une décision politique, a-t-il balayé, alors que le Premier ministre israélien s’insurge contre une décision qu’il qualifie d’antisémite, jusqu’à en appeler à l’Affaire Dreyfus. «C’est une décision d’une cour, d’une cour de justice, d’une cour de justice internationale», a encore insisté le diplomate européen.

👉 Plus d'infos sur Libération.fr
📸 Amir Cohen/Reuters

mercredi 13 novembre 2024

Le scandale qui peut faire chuter Benyamin Nétanyahou

 

Où était Benyamin Nétanyahou le 7 octobre 2023 au matin ? Quelles décisions a-t-il prises comme Premier ministre quand 1 200 Israéliens étaient massacrés par le Hamas et 251 étaient enlevés à Gaza ? La réponse se trouve dans le protocole des réunions du cabinet gouvernemental de cette journée, minutieusement sténographié par des dactylos triés sur le volet par les services de sécurité, dûment validé par le chef du cabinet et soigneusement déposé dans le coffre-fort des Archives nationales, avec une copie pour exécution au ministre de la Défense.

👉 Lire l'édito de Dov Alfon en entier sur Liberation.fr
📸 Amir Cohen / Reuters

dimanche 14 avril 2024

Biden veut contenir Netanyahou

 

Washington s’opposerait à une riposte d’Israël en Iran. Selon des sources officielles anonymes citées par les médias américains CNN et Axios, Joe Biden aurait fixé une limite au «soutien inébranlable» offert à Benyamin Nétanyahou lors de leur échange téléphonique dans la nuit de samedi à dimanche : les Etats-Unis n’accompagneront pas l’Etat hébreu dans une contre-attaque en Iran.
Le président américain s’y serait opposé, plaidant qu’il fallait qu’Israël considère l’épisode de samedi comme une victoire, au regard de la quasi totalité des tirs neutralisés sans impact majeur, parmi lesquels plus de 100 missiles balistiques. «Vous tenez une victoire. Prenez la victoire», aurait lancé Biden à Nétanyahou, selon les révélations d’Axios.

Suivez la situation en direct sur le site de Libération

📷 Maison Blanche via Reuters

samedi 9 décembre 2023

La solution des deux états Netanyahou la refuse viscéralement

 

Deux mois après les massacres de masse perpétrés par le Hamas contre des civils israéliens près de Gaza, les autorités israéliennes ont décidé de porter dorénavant le fer dans le sud de l’étroite bande de terre. Là où ont afflué les déplacés chassés par les combats dans le Nord. Elles ont bénéficié d’un feu orange américain du secrétaire d’Etat, Antony Blinken : oui à la poursuite de l’offensive, non à un coût trop élevé en vies palestiniennes.
Ce feu orange garantit à court terme l’extension de la stratégie de concassage de Gaza justifiée au nom de l’éradication du mouvement islamiste. Il s’agit de l’un des deux objectifs de l’armée israélienne avec la remise en liberté des Israéliens ou étrangers capturés le 7 octobre et toujours retenus comme otages. Et ce même si ces libérations sont difficilement compatibles avec des bombardements similaires à ceux ayant déjà ravagé le nord de Gaza.
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, a pris son risque : laisser faire l’Etat hébreu pour mieux peser sur le cours de la guerre et sur son épilogue. L’heure de vérité ne va pourtant guère tarder. Il n’est pas question pour l’instant d’un ambitieux horizon politique, la solution des deux Etats, le premier ministre israélien la refuse viscéralement. L’un des éventuels successeurs de Benyamin Nétanyahou, l’ancien chef d’état-major Benny Gantz, présenté comme pragmatique, ne s’y résout pas non plus.

Photo : Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, le 28 octobre à Tel Aviv. POOL / via REUTERS

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