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vendredi 6 décembre 2024

Tout ce que les enfants ont besoin de savoir sur le sexe sans oser le demander

 

Dans la websérie « Sexotrucs », des enfants papotent avec la joyeuse Lili (portée par la voix de la comédienne Lison Daniel), une experte en vie affective et sexuelle qui est, pour eux, comme une grande sœur à laquelle ils posent leurs questions. C’est quoi un sexe masculin ? Et un sexe féminin ? Comment on fait les bébés ? C’est quoi une famille ? C’est quoi faire l’amour ? C’était qui ces gens tous nus filmés de très, très près dans la vidéo qu’on a vue à la récré ? Qu’est-ce qu’on fait si on ne veut pas faire un câlin ou un bisou à quelqu’un ? On peut être amoureuse d’une fille si on est une fille ? Lili répond à toutes leurs interrogations, sans tabou. Elle demande parfois des conseils au Docteur Çava, qui explique avec des mots très simples tout ce qu’il faut savoir sur le sexe quand on a entre 8 et 11 ans. Diffusée sur Lumni, la plateforme éducative de France Télévisions, cette minisérie d’animation aborde sans tabou et avec leurs mots les questions relatives à la vie affective et sexuelle que peuvent se poser les enfants. Le programme a été autorisé à servir de ressource dans les écoles, où l’éducation à la sexualité demeure un sujet sensible. 

Retrouvez notre article sur lemonde.fr

📷 @quentin.lrch #PourMLeMagazineDuMonde
✏️ @zinebdryef

mardi 12 novembre 2024

BAC une épreuve de mathématique en fin de "première" dès juin 2026

 

Nommée – à la surprise générale – ministre de l’Éducation nationale du gouvernement Barnier le 21 septembre dernier, Anne Genetet s’était jusqu’ici faite plutôt discrète, n’annonçant que très peu de nouveautés. Une période qui a soudainement pris fin en ce début de semaine, avec un «brief» aux journalistes organisé à la hâte lundi 11 novembre en fin de journée, une interview accordée à l’AFP et un passage chez Apolline de Malherbe (RMC-BFM) ce mardi 12 novembre en début de matinée, puis un déplacement au collège Pierre-de-Ronsard à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) dans la foulée.
De la maternelle au lycée, ces annonces – rassemblées sous la bannière de «l’acte 2 du choc des savoirs», un an après «l’acte 1» de Gabriel Attal, alors locataire de la Rue de Grenelle, aujourd’hui député et président du groupe macroniste à l’Assemblée nationale - sont nombreuses. Le Figaro fait le point. #LeFigaro 

mardi 22 octobre 2024

"La réalité c'est que l'université n'a plus les moyens de fonctionner"

 

De plus en plus, faute de titulaires suffisants pour assurer tous les cours, l’université de Grenoble en est réduite à bricoler pour faire tourner ses formations, avec toujours davantage de contractuels mais aussi de vacataires – ces enseignants payés « à la tâche », près de 6 000 par an. Cette situation, loin de ne concerner que le cas grenoblois, est en fait devenue banale dans l’enseignement supérieur public français.
Une heure de vacation revient à une université environ cinq fois moins cher qu’une heure de cours donnée par un titulaire (50 euros contre 300 euros en moyenne). Et permet surtout d’éviter aux établissements la prise en compte progressive de l’ancienneté d’un enseignant fonctionnaire.
En 2007, la loi LRU a donné à chaque établissement la responsabilité de ses finances, et cela notamment concernant ses recrutements. En parallèle, les budgets accordés aux universités n’ont pas augmenté, voire ont chuté, les amenant à réduire leur masse salariale et à geler des postes de titulaires… sans que ni le besoin de formation ni le nombre d’étudiants diminuent (ce dernier a même augmenté de 25 % entre 2008 et 2021).

#LeMonde

dimanche 18 février 2024

Le lancement difficille de l'expérimentation de l'uniforme à l'école

 

L’expérimentation de l’uniforme à l’école débouchera-t-elle sur un non-événement ? Dès sa nomination Rue de Grenelle, à l’été 2023, Gabriel Attal, s’y était dit favorable – une idée fortement poussée par Emmanuel Macron. A l’automne 2023, l’appel à candidatures était lancé, l’éphémère ministre de l’éducation se félicitant des nombreuses collectivités déjà candidates. Emmanuel Macron a enfin révélé, dans un tweet à la mi-janvier, une carte des cent écoles, collèges et lycées qui joueraient le jeu de la « tenue unique » voulue par le gouvernement. Le président a même annoncé une généralisation de l’expérimentation dès la rentrée 2026, si celle-ci se révélait concluante. Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), Puteaux (Hauts-de-Seine), Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), Béziers (Hérault), Nice, les départements des Bouches-du-Rhône, des Alpes-Maritimes, de l’Allier, la région Auvergne-Rhône-Alpes… Partout sur le territoire, des collectivités – principalement étiquetées à droite – se sont portées volontaires pour tester l’uniforme à la rentrée 2024. L’opération est financée par la collectivité à hauteur de 50 %, le reste étant à la charge de l’Etat, pour un coût annoncé par l’éducation nationale d’environ 200 euros par trousseau. Chaque commune a la charge de définir son uniforme, « en dialogue » avec la communauté éducative locale. Selon nos informations, deux communes ont même avancé la date : Béziers, qui devrait communiquer sur le sujet au retour des vacances d’hiver, et Puteaux, qui pourrait tester l’uniforme après celles de printemps. Mais l’éducation nationale peine à stabiliser la carte des autres établissements qui participeront. Le chiffre de 89 écoles, collèges et lycées a circulé, sans qu’il soit confirmé, et pour cause : les collectivités candidates se sont parfois heurtées à la forte résistance des familles et des enseignants.

Photo : SYLVAIN THOMAS / AFP

mardi 5 décembre 2023

Le rapport PISA donne des résultats parmi les plus bas mesurés

 

Rapport Pisa 2022 : l’enquête de l’OCDE sur le niveau des élèves de 15 ans révèle une forte chute dans les trois disciplines étudiées (maths, compréhension de l’écrit et sciences) et une stabilisation des inégalités sociales.
Le constat de l’OCDE est sans appel : «Dans l’ensemble, les résultats de 2022 sont parmi les plus bas jamais mesurés par l’enquête Pisa dans les trois matières en France.» Le rapport porte, à chaque édition, sur les mathématiques, la compréhension de l’écrit et les sciences, avec à chaque fois un focus sur l’une de ces disciplines. Cette année, il s’agit des maths. La France conserve sa place dans la moyenne de l’OCDE dans les trois disciplines, aux côtés de pays comme la Hongrie, le Portugal ou la Lituanie. Elle se classe entre la 15e et la 29e place en maths et entre la 11e et la 29e en compréhension de l’écrit et en sciences. Dans le peloton de tête, on retrouve notamment Singapour, le Japon, la Corée, l’Estonie, le Danemark, le Canada et la Nouvelle-Zélande.

Lire l'article en entier sur l'appli Libé (lien en story)

✍️ @elsamaudet
📸 Jc Milhet / Hans Lucas

vendredi 21 juillet 2023

La une de Libération du week-end

 
Éducation positive : la grosse fatigue. 

La une de @liberationfr ce week-end.

👉 Isabelle Filliozat prêche la bienveillance, Caroline Goldman les limites. Face à elles, les chercheurs lèvent les yeux au ciel et appellent à dépasser le clivage.

📷 @bechetphotos et @photoarnaudrobin / @divergenceimages

vendredi 28 avril 2023

Isabelle Filliozat

 


Isabelle Filliozat, la psychothérapeute qui a vulgarisé et diffusé les principes de la parentalité positive en France, se retrouve sous le feu des critiques. 
Cette autrice de best-sellers et conférencière demandée est férocement attaquée par des psychiatres et des psychanalystes opposés à cette « pseudoscience » qui culpabiliserait les parents et fabriquerait des gamins agités et intolérants à la frustration. 
« Très souvent, on se trompe lorsqu’on parle de crises de colère chez un petit enfant, explique t-elle. 
Il s’agit en réalité d’une réaction de stress intense. » 
Selon elle, si l’enfant désobéit ou fait des crises, c’est parce qu’il n’a pas le choix : vous avez provoqué une décharge de stress en fronçant les sourcils ou en éteignant l’écran. 

Et nombre de troubles seraient liés à ces erreurs du parent, qui reproduit lui-même ce qu’il a vécu (des punitions et des cris) au lieu de chercher à identifier et à satisfaire le besoin de son enfant. 
En apprenant, en développant ses « compétences » à partir des découvertes récentes en neurosciences, le parent pourrait rectifier le tir. 
Comment résister à cette promesse ? 
Beaucoup ont succombé : les livres d’Isabelle Filliozat ne quittent pas les meilleures ventes. 
Malgré des incohérences scientifiques, la sexagénaire continue de défendre sa méthode face aux critiques, vend ses formations et assène ses arguments contre la psychanalyse. 

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📷 @paul__arnaud #PourMLeMagazineDuMonde
✏️ @zinebdryef

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...