jeudi. Construction de pavillons en berne, projets d’achat stoppés, promoteurs en faillite… Le secteur du neuf est en crise. Mais la baisse récente des taux d’emprunt redonne un peu d’espoir.
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mercredi 25 septembre 2024
La une de Libération du jeudi 26 septembre 2024
samedi 20 juillet 2024
Acheter une île
Se réveiller face à la mer, vivre seul(e) en pleine nature ou se déplacer en bateau : c’est possible en achetant une île… à condition de bien évaluer les contraintes. Avec les romans Robinson Crusoé, L’Ile au trésor ou encore Paul et Virginie, les îles sont très présentes dans notre imaginaire collectif et « leur pouvoir d’attraction ne se dément pas », selon Bernard Pallard, président de l’association Les petites îles de France. Il y en a cependant peu à vendre.
En moyenne, deux îles changent ainsi de propriétaire chaque année. Au total, l’association recense deux cents îles privées, habitées ou non. Leur superficie moyenne est située entre 1 et 10 hectares et toutes présentent des espaces naturels préservés par leur isolement. La grande majorité des îles privées se situe en Bretagne qui en compte à elle seule cent quarante-cinq. Certaines ont fait les grands titres des journaux parce qu’elles appartiennent à des familles fortunées, comme l’île de la Jument, dans le golfe du Morbihan, liée à la famille Mulliez, ou l’île des Rimains [au large de Cancale], qui a appartenu à la famille du boulanger Poilâne.
Pour passer du rêve à la réalité et devenir propriétaire d’une île, il faut, en effet, en avoir les moyens. « Il faut compter entre 1,5 et 3 millions d’euros, mais cela peut aller jusqu’à 7 et 10 millions d’euros si l’île comprend un manoir », indique Ronan Pradeau, directeur Bretagne Sud de l’agence immobilière Sotheby’s International Realty.
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Article : Nathalie Coulaud
Photo : L'île des Rimains, au large de Cancale, avec son fort au large de la pointe de la Chaîne. Stephco / Photononstop / Stephco / Photononstop
lundi 26 février 2024
En Ile de France la production HLM s'effondre
« C’est un désastre », lâche Damien Vanoverschelde, le président de l’Aorif, qui rassemble les organismes de logement social d’Ile-de-France. Cet homme aux propos mesurés n’a pas d’autres mots pour qualifier l’effondrement de la production HLM dans la région-capitale et la difficulté de la relancer.
« Le besoin est énorme : fin décembre [2023], il y avait 836 000 demandes de logements sociaux, soit deux fois plus qu’en 2010. La région compte 1,3 million de personnes mal logées ou sans domicile. Pourtant, la production chute », se désole la directrice de l’Aorif, Anne-Katrin Le Doeuff. Seulement 18 500 logements sociaux y ont été agréés en 2023, soit le nombre le plus bas enregistré ces seize dernières années, loin du record des 36 000 agréments établi en 2016. « Et cela aurait été bien pire si l’Etat n’avait pas assoupli ses règles de financement dans les dernières semaines », précise-t-elle.
Comment expliquer cette baisse de 15 % en un an ? Au niveau national, les organismes HLM ont dû renoncer à une partie de leurs revenus locatifs depuis le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, afin de compenser la baisse des APL versés par l’Etat. Ils sont aussi confrontés à la hausse de leurs intérêts d’emprunt (qui découle de la hausse des taux du Livret A), au renchérissement des coûts de construction…
Photo : Vue aérienne de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 7 février 2024. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
lundi 18 décembre 2023
Les conditions de travail sont "globalement moins bonnes" en open space
Les open spaces − ou bureaux paysagers, en français − sont censés améliorer la productivité grâce à une meilleure communication entre salariés, et réduire les coûts immobiliers par un aménagement plus rationnel des espaces. Revers de la médaille, ils sont accusés, depuis leur irruption en France dans les années 1990, de dégrader la qualité de vie professionnelle.
La direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du travail (Dares), qui recense 3,2 millions de salariés français évoluant dans ce type d’aménagement en 2019, soit 13 % du total, abonde en ce sens. L’institution vient de publier un volet consacré aux open spaces, issu de son étude triennale sur les conditions de travail, qui portait sur 7 306 salariés en emploi de bureau. Parmi eux, deux sur cinq sont concernés par les bureaux paysagers. Il en ressort que les conditions d’exercice de ce mode de travail demeurent « globalement moins bonnes » que celles des salariés opérant dans des bureaux classiques, quand bien même les écarts sont souvent minimes.
Ainsi les salariés en open space sont-ils soumis à une plus grande intensité du travail et à plus de contraintes, 39 % d’entre eux (contre 33 % en bureau classique) étant soumis à au moins trois contraintes de rythme parmi huit (dépendance immédiate vis-à-vis du travail d’un ou de plusieurs collègues, normes de production ou délais à respecter en une heure ou en une journée au plus, contrôle ou suivi informatisé…). Ils sont moins nombreux à se sentir capables (61 %, contre 70 % pour leurs homologues en bureau classique) et à avoir envie (46 %, contre 57 %) de faire le même travail jusqu’à la retraite, et plus nombreux à avoir déclaré un arrêt maladie (hors maternité) au cours des douze derniers mois précédant l’enquête (34 %, contre 27 %).
Photo : Wavebreak Media / Photononstop
mercredi 27 septembre 2023
La une de Libération du jeudi 28 septembre 2023

Le gouvernement face à la crise du logement : l'étau immobilier. C'est la une de @liberationfr jeudi.
👉 Hausse des taux d’emprunt, logement social à la peine, lutte coûteuse contre les passoires thermiques... Le gouvernement, englué dans une logique budgétaire, tarde à prendre la mesure d’un sujet d’inquiétude majeur pour les Français.
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...