Gaza : la trêve anéantie. C'est la une de Libération mercredi.
Menées avec l’aval des Etats-Unis, des frappes israéliennes ont fait des centaines de morts dans la nuit de lundi à mardi dans l’enclave palestinienne. Pour Nétanyahou, «ce n’est que le début».
📸 Jehad Alshrafi / AP
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mardi 18 mars 2025
La une de Libération du mercredi 19 mars 2025
lundi 17 mars 2025
Donald Trump annonce qu'il parlera à Poutine mardi
Donald Trump a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'il parlerait mardi à Vladimir Poutine dans le cadre du rapprochement américano-russe pour mettre un terme à la guerre en Ukraine, évoquant des "partages de certains avoirs" entre Moscou et Kiev.
"Je parlerai au président Poutine mardi", a indiqué le président américain à des journalistes à bord de l'avion présidentiel, précisant que "beaucoup de choses ont déjà été discutées avec les deux parties, l'Ukraine et la Russie".
Evoquant des "terres" et des "usines de production d'énergie", il a souligné : "Nous parlons de cela, de partages de certains avoirs" #AFP
📷 Brendan SMIALOWSKI
vendredi 14 mars 2025
Trump appelle Poutine à "épargner la vie" de "milliers de soldats ukrainiens" sur le front
Le président américain, Donald Trump, a appelé son homologue russe, Vladimir Poutine, à «épargner la vie» de «milliers de soldats ukrainiens» sur le front, selon une publication vendredi sur sa plateforme Truth Social.
«Actuellement, des milliers de soldats ukrainiens sont complètement encerclés par l’armée russe, ils sont dans une position vulnérable et très mauvaise. J’ai demandé à Vladimir Poutine d’épargner leurs vies avec insistance», a-t-il affirmé, évoquant «de très bonnes et productives discussions» avec le président russe. L’armée russe a assuré vendredi poursuivre sa progression rapide dans la région russe de Koursk. #LeFigaro
jeudi 13 mars 2025
Poutine "pour" le cessez-le-feu proposé mais avec des "nuances"
Le président russe Vladimir Poutine a estimé jeudi que toute trêve en Ukraine devait mener à une paix "durable" et non à une simple pause dans les hostilités, avec un processus de règlement du conflit qui s'attaque aux "causes profondes".
"Nous sommes d'accord avec les propositions visant à mettre fin aux hostilités, mais nous partons du principe que cette trêve doit conduire à une paix durable et s'attaquer aux causes profondes de cette crise", a déclaré M. Poutine selon des propos retransmis à la télévision #AFP
La une de Libération du vendredi 14 mars 2025
Guerre en Ukraine : un cessez-le-quoi ? C'est la une de Libération vendredi.
S’il n’a pas ouvertement rejeté la trêve proposée par Washington, Vladimir Poutine a clairement fait comprendre qu’elle ne pourrait entrer en vigueur qu’à ses conditions.
📸 Pavel Bednyakov / AFP
mercredi 5 mars 2025
La une de Libération du jeudi 6 mars 2025
Face à la menace russe : «L’innocence est révolue». C'est la une de Libération jeudi.
Dans une allocution solennelle, à la veille du sommet de l’UE sur l’Ukraine, le chef de l’Etat s’en est violemment pris à Vladimir Poutine, a dressé les contours d’une Europe de la défense et préparé les Français aux efforts nécessaires pour renforcer les capacités militaires du pays.
📸 Boby
lundi 24 février 2025
"Poutine a pris ma maison ma terre et ma langue"
Chassés de Marioupol, Donetsk ou Kharkiv, des millions d’Ukrainiens ont dû quitter leurs foyers détruits ou sous occupation russe, vivant un douloureux exil à l’intérieur même de leur pays. Extrait du reportage à retrouver aujourd'hui dans le numéro spécial de Libération consacré à l'avenir de l'Ukraine, 3 ans après le début de l’invasion décidée par Moscou :
«Poutine a pris ma maison, ma terre et ma langue, comme si tout lui appartenait, mais ce n’est pas vrai.» Yulya mesure trois pommes et parle très vite, sans reprendre sa respiration ni moduler sa voix. Deux grands yeux noirs dévorent son visage poupin blanc de cire, marqué par la fatigue.
Sa ville natale, c’est Donetsk, sous occupation depuis 2014, «et qui ne reviendra jamais en Ukraine, il ne faut pas se leurrer. C’est devenu un autre pays».
Avec sa mère et ses deux fils de 3 et 6 ans, ils ont pu rejoindre l’Ukraine libre en septembre 2024, via le Bélarus, après avoir passé plus d’un an à Taganrog, en Russie. Entre-temps, son mari, qui avait réussi à fuir en Europe en septembre 2022 pour échapper à la mobilisation forcée de la «république populaire» de Donetsk (DNR), l’a quittée. «Ça a été un coup violent de me faire larguer comme ça, avec deux mômes sur les bras, raconte-t-elle. Mais je n’ai pas le temps de déprimer, j’ai une vie à recommencer.»
Pour l’instant, elle n’a rien, hormis un boulot de caissière au centre commercial du coin et ce bungalow de 20 mètres carrés tout équipé, mis à disposition pour quelques mois par Save Ukraine.
Impossible d’envoyer les gamins à l’école : nés dans le Donbass russophone, ils ne parlent pas ukrainien. Les garçons tournent comme des toupies, se roulent par terre, et ne communiquent qu’en hurlant : «Ils ont très mal supporté l’exil.»
✍ @veronidor
📸 @jnowickiphoto
mardi 18 février 2025
La une de Libération du mercredi 19 février 2025
Bayrou : la diagonale du flou. C'est la une de @liberationfr ce mercredi.
Réponses erratiques à l’affaire Bétharram, propos nébuleux, ambiguïtés sur la question migratoire… Le Premier ministre, qui affronte ce mercredi une nouvelle motion de censure, semble passé maître dans «la gestion de la confusion». Pour combien de temps ?
Zelensky mécontent après les pourparlers américano-russes
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé mardi à des pourparlers "équitables" sur la guerre en Ukraine, incluant l'UE, le Royaume-Uni et la Turquie, après avoir dénoncé la rencontre russo-américaine en Arabie Saoudite.
"L'Ukraine, l'Europe au sens large - cela inclut l'Union européenne, la Turquie et le Royaume-Uni - devraient participer aux discussions et à l'élaboration des garanties de sécurité nécessaires avec l'Amérique concernant le sort de notre partie du monde", a déclaré M. Zelensky lors d'une visite en Turquie.
Il a reporté son voyage en Arabie Saoudite prévu mercredi.
Credits :
Sven Hoppe / POOL
mercredi 12 février 2025
Donald Trump annonce qu'il rencontrera Vladimir Poutine en Arabie Saoudite
Donald Trump a annoncé ce mercredi 12 février sur son réseau social Truth Social avoir eu une «conversation prolongée et très productive» avec Vladimir Poutine, lors de laquelle tous deux ont convenu de commencer à négocier «immédiatement» sur l’Ukraine. À l’issue de cet entretien, le chef d’État américain a annoncé à des journalistes présents à la Maison Blanche, qu’il rencontrera son homologue russe en Arabie saoudite.
«Nous avons convenu de travailler ensemble, très étroitement, y compris en nous rendant visite dans nos pays respectifs», a aussi écrit le président américain. «Nous voulons mettre fin aux millions de morts liées à la guerre Russie/Ukraine. Le président Poutine a même utilisé mon très percutant slogan de campagne: “BON SENS”. Nous y croyons tous deux très fortement», s’est félicité le président américain dans sa publication. #LeFigaro
lundi 9 décembre 2024
La une de Libération du mardi 10 décembre 2024
Après la chute du régime syrien : dans l'enfer des geôles d'Assad Notre envoyé spécial
est entré dans la funeste prison de Sednaya, où des dizaines de milliers de Syriens ont été torturés et tués. C'est la une de
ce mardi.
mardi 19 novembre 2024
1000 jours de guerre en Ukraine
Près de trois ans après l’entrée des chars russes en Ukraine, les perspectives sont à nouveau sombres. La Russie dépense d’énormes quantités d’armes et de vies humaines pour réaliser des gains territoriaux modestes mais réguliers sur près d’un cinquième de l’Ukraine qu’elle contrôle déjà. L’Ukraine, quant à elle, a du mal à minimiser les pertes, à maintenir le moral et à persuader ses alliés qu’avec plus d’aide militaire, elle peut inverser la tendance.
Alors que cette guerre d’usure brutale approche de son 1 000e jour, aucune des deux parties ne semble désireuse de négocier. Le président élu Donald Trump a déclaré qu’il pourrait rapidement mettre fin à la guerre, bien que l’on ne sache pas comment ni en faveur de qui il pourrait faire pencher la balance. Pour l’Ukraine, la clé de tout cessez-le-feu serait la garantie de l’Occident qu’il ne permettra pas à la Russie de réenvahir à l’avenir.
Jetez un coup d’œil à la couverture de l’AP sur le sombre jalon de la guerre sur le lien dans bio.
#APPhotos
lundi 18 novembre 2024
Washington autorise Kiev à utiliser des missiles longue portée sur la Russie
Washington a donné l'autorisation à l'Ukraine de frapper le territoire russe avec des missiles à longue portée fournis par les Etats-Unis, a indiqué dimanche à l'AFP un responsable américain, un changement stratégique majeur à quelques semaines de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.
Le président Joe Biden accède ainsi à une demande de longue date de Kiev peu avant son départ de la Maison Blanche et le retour de Donald Trump, très critique sur l'aide américaine à l'Ukraine.
Ces armes d'une portée maximale de plusieurs centaines de kilomètres permettraient à l'Ukraine d'atteindre des sites logistiques de l'armée russe et des aérodromes d'où décollent ses bombardiers.
Mais plusieurs pays, dont les Etats-Unis, se refusaient jusque-là à donner un tel feu vert, par crainte d'une escalade avec Moscou.
📷 JOHN HAMILTON / DOD / AFP
dimanche 17 novembre 2024
La une de Libération du lundi 18 novembre 2024
jeudi 5 septembre 2024
« Avez-vous encore besoin de cette guerre ? »
Sur cette photo, Alexeï Gorinov, député de quartier à Moscou, condamné à sept ans de prison pour des propos antiguerre lors de son procès à Moscou, le 8 juillet 2022, tient une feuille où est inscrit : « Avez-vous encore besoin de cette guerre ? »
Alexeï Gorinov, aujourd’hui gravement malade en détention, fait partie des destinataires des lettres écrites par les quelques dizaines de Moscovites qui se retrouvent tous les derniers jeudis du mois pour écrire des cartes postales aux prisonniers politiques. Une manière encore légale et autorisée de dire « niet » au Kremlin et à son « opération militaire spéciale » en Ukraine.
Si parmi les destinataires ressortent quelques visages de détenus célèbres, plus de deux ans et demi après le début de l’« opération spéciale » du Kremlin en Ukraine, la plupart des Russes arrêtés pour leur opposition à l’offensive militaire et au régime du président Vladimir Poutine sont d’anonymes citoyens. « Plus de sept cents !, rattrapés par la machine à broyer de notre justice. Il ne faut pas les oublier », insiste Anna Shatounovskaya, organisatrice de ces soirées « cartes postales ».
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Crédit photo : KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP
mardi 13 août 2024
Incursion Ukrainienne en Russie " le moral est monté d'un cran"
Le franchissement de la frontière a fait souffler un vent de fierté dans le pays, épuisé par plus de deux ans de guerre, faisant presque oublier un temps les avancées territoriales des forces du Kremlin dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine. Les autorités de Kiev, qui ne s’exprimaient jusqu’alors que de manière sibylline sur cette incursion, en parlent désormais ouvertement.
Lundi, le commandant en chef des forces armées, Oleksandr Syrsky, a même avancé, lors d’une réunion avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, que l’Ukraine contrôlait « environ 1 000 kilomètres carrés » du territoire russe. « Nous continuons à mener des opérations offensives dans la région de Koursk », a-t-il assuré. Dans la région frontalière de Soumy, d’où sont parties les brigades ukrainiennes envoyées en Russie, les passages incessants de voitures portant l’emblème de l’incursion, un triangle blanc, témoignent de l’ampleur de l’opération.
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Crédit photo : ADRIEN VAUTIER / LE PICTORIUM POUR « LE MONDE »
mercredi 10 juillet 2024
Mandat d'arrêt émis contre l'opposante en exil Lounia Navalnïa
La Russie a annoncé avoir émis un mandat d'arrêt contre l'opposante en exil Ioulia Navalnaïa, veuve d'Alexeï Navalny mort en prison en février, accusée de "participation à un groupe extrémiste".
"Ioulia Borissovna (Navalnaïa) s'est soustraite à l'enquête préliminaire et a donc été inscrite sur la liste des personnes recherchées", a indiqué le service de presse des tribunaux de Moscou sur Telegram.
Le tribunal Basmanny de Moscou a aussi ordonné par contumace le placement en détention provisoire de l'opposante, qui réside à l'étranger.
Ioulia Navalnaïa a juré de reprendre le flambeau de son mari, ennemi numéro un de Vladimir Poutine, après sa mort dans des circonstances troubles dans sa prison de l'Arctique en février 2024.
Reprenant la continuité du mouvement de M. Navalny, elle avait appelé les partisans de l'opposant à ne pas perdre espoir et dénonce régulièrement sur les réseaux sociaux le pouvoir russe et le sort des dissidents en Russie.
L'ex-bras droit d'Alexeï Navalny, Léonid Volkov, également en exil à l'étranger, a salué ironiquement mardi la décision de la justice russe. "Une belle reconnaissance de la détermination de Ioulia à poursuivre le combat d'Alexeï", a-t-il écrit sur X.
La répression en Russie ces dernières années a jeté la quasi totalité des opposants d'envergure derrière les barreaux ou les a poussés vers l'exil à l'étranger.
Des milliers de Russes ordinaires ont également été arrêtés pour des actes de protestation ou leur critique de l'offensive en Ukraine, et nombre d'entre eux ont été condamnés à de très lourdes peines #AFP
📷 Frederick FLORIN
jeudi 20 juin 2024
Belle entente Poutine Kim Jong Un
Le président russe Vladimir Poutine et le dirigeant de la Corée du Nord Kim Jong Un montent une limousine Aurus que Poutine a offerte à Kim à Pyongyang, en Corée du Nord, dans cette image publiée par l'Agence centrale de presse coréenne le 20 juin 2024.
Dans une opportunité de relations publiques soigneusement organisée et tenue au milieu d'une sécurité étroite, les deux dirigeants ont profité de ce moment pour montrer à quel point leur relation de travail est devenue étroite lors d'une visite pleine de pompes à Pyongyang par Poutine, sa première en presque un quart de siècle.
La course a eu lieu après que les deux dirigeants aient signé un accord comprenant un engagement de défense mutuelle, l'un des mouvements les plus importants de la Russie en Asie pendant des années qui, selon Kim, correspondait à une « alliance. "
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📷 KCNA
dimanche 24 mars 2024
Poutine promet de punir les responsables de l'attaque près de Moscou
Vladimir Poutine a promis de "punir" les responsables de l'attaque qui a fait au moins 133 morts dans la banlieue de Moscou la veille, assurant que les assaillants avaient été arrêtés en chemin vers l'Ukraine.
L'Ukraine a fermement nié tout lien avec l'attaque et affirmé que la Russie, dont elle combat l'offensive depuis deux ans, cherchait à lui faire porter le blâme.
Cette attaque contre la salle de concert Crocus City Hall est la plus meurtrière dans le pays depuis une vingtaine d'années, ainsi que la plus sanglante à avoir été revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique en Europe.
Le bilan s'est alourdi à 133 morts, selon les autorités. Il devrait encore augmenter, car les recherches dans les décombres du bâtiment ravagé par les flammes et dont le toit s'est partiellement écroulé se poursuivent et pourraient prendre des jours.
Les assaillants ont utilisé des "armes automatiques" et provoqué le vaste incendie dans le bâtiment avec un "liquide inflammable", ont dit les enquêteurs.
Le président russe a affirmé que "tous les quatre auteurs" de l'attaque avaient été arrêtés alors qu'"ils se dirigeaient vers l'Ukraine où, selon des données préliminaires (des enquêteurs), une +fenêtre+ avait été préparée pour qu'ils franchissent la frontière".
Le président russe a assuré que "ceux qui sont derrière ces terroristes seront punis" et qu'ils "n'auront pas un destin enviable".
Il a également dénoncé un acte "terroriste barbare" et déclaré un jour de deuil national dimanche.
Le Kremlin avait annoncé plus tôt "l'arrestation de 11 personnes, dont quatre terroristes impliqués dans l'attentat".
📷 AFP
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...
