Animus Fortis à Bourges, le RED à Angers, Les Remparts et Lyon Populaire dans la capitale des Gaules… En septembre, @liberationfr avait publié une cartographie de la mouvance radicale et de ses groupuscules éclatés aux quatre coins du pays. Une foule de bandes locales qui sont très interconnectées, parfois coordonnées même, et qui matérialisent la volonté des militants de continuer à agir malgré les nombreuses dissolutions de ces dernières années. Les autorités ont dissous le Bastion social (en 2019) et Génération identitaire (GI, en 2021) ? Une galaxie de franchises locales a repris le flambeau, sans avoir à s’embarrasser cette fois de protéger la «marque» nationale. Résultat : moins de «grandes» actions de propagande comme celles que pouvait produire GI, mais une violence plus incontrôlable.
Les groupuscules d’extrême droite sont nombreux à mettre en avant dans leur propagande des activités sportives, et notamment les entraînements aux sports de combat. Rien que cet été, des dizaines de militants issus de la demi-douzaine de groupes franciliens se sont réunis en bordure de la capitale en juillet pour la deuxième édition d’«Olympiades» tournant surtout autour de la baston et organisées à l’initiative des dissous du GUD. Fin juillet, ils étaient peut-être aussi nombreux à Nantes pour un «tournoi de boxe et MMA amical» réunissant des mouvements identitaires ou néofascistes de Rennes, Bordeaux, Vannes et même Versailles. Quelques jours plus tard, ils étaient encore plusieurs dizaines à Nice pour une journée de «cohésion» avec combats de boxe. Mi-août, les entraînements aux sports de combat étaient également très courus à l’université d’été d’Academia christiana, organisation identitaire catholique se revendiquant pourtant comme un mouvement de «formation» et un «laboratoire d’idées»… Et c’est sans compter les entraînements plus modestes des groupes de Chambery, de Nîmes, du Forez, etc.
👉 L'intégralité de l'article de Maxime Macé et Pierre Plottu est à lire dans l'appli Libé
📷 Jeff Pachoud / @afpphoto
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
lundi 26 août 2024
Un été déchainé à l'extrême droite
lundi 5 août 2024
L'armée prend le pouvoir au Bangladesh après la fuite de la première ministre
Le chef de l'armée du Bangladesh, le général Waker-Uz-Zaman, a déclaré qu'il allait former un gouvernement intérimaire après la démission de la Première ministre Sheikh Hasina qui a fui la capitale Dacca.
Lundi, des centaines de milliers de manifestants antigouvernementaux défilent dans les rues de la capitale au lendemain d'une journée sanglante au cours de laquelle des affrontements ont fait au moins 94 morts à travers le pays.
Au moins 300 personnes ont été tuées depuis le début des manifestations en juillet, selon un bilan de l'AFP à partir de données de la police, de responsables et de sources hospitalières.
Le pays compte de nombreux diplômés au chômage, et les étudiants exigent l'abolition d'un système de discrimination positive qui réserve un quota d'emplois publics aux familles des vétérans de l'indépendance.
Partiellement aboli en 2018, ce système a été restauré en juin par la justice, mettant le feu aux poudres, avant un nouveau retournement fin juillet de la Cour suprême #AFP
📷 @edjonesafp
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...