Affichage des articles dont le libellé est alimentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est alimentation. Afficher tous les articles

jeudi 20 mars 2025

Comment bien manger des français plein de bonne volontés mais un peu largués

 

Bien manger, d’accord, mais entre les cinq fruits et légumes par jour certainement plein de pesticides, la viande rouge probablement cancérogène, cette amie partie en croisade contre les produits laitiers, ou cet influenceur qui répète qu’il faut bannir toute source de sucre, comment on s’y retrouve ?
Si vous vous sentez perdu devant les rayons de votre supermarché, vous n’êtes pas seul, à en croire le Baromètre de l’esprit critique, sondage annuel d’OpinionWay pour Universcience dévoilé ce jeudi. 2000 adultes ont été interrogés, avec des dizaines de questions sur leur rapport à la science, l’esprit critique et le thème de cette année, l’alimentation. Ainsi, les trois quarts des interrogés disent faire attention à l’équilibre de leur repas, une majorité fait confiance aux professionnels de santé et scientifiques… mais 56 % ne savent pas qui croire sur le sujet.

➡️ Lire la suite sur Liberation.fr
✍️ Apolline Le Romanser
📸 Nicolas Guyonnet/Hans Lucas. AFP

mardi 5 novembre 2024

Le gouvernement recule sur l'idée d'une nouvelle taxe des produits sucrés

 

Un pas en avant, un pas en arrière ? Difficile de suivre la position du gouvernement concernant les taxes sur les produits sucrés, en débat lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour l’année 2025, qui s’est poursuivi à l’Assemblée nationale, lundi 4 novembre. Signe, sans doute, que le sujet est sensible.
Si l’exécutif soutient un renforcement de la « taxe soda », il s’est prononcé, lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, contre l’instauration d’une nouvelle taxe sur le sucre ajouté dans les aliments manufacturés, votée lundi par les députés.

Retrouvez l'intégralité de l'article en suivant le lien en bio. #LeMonde 

jeudi 25 juillet 2024

La faim dans le monde se maintient à un niveau élevé

 

Cela fait des années que le monde ne parvient plus à faire reculer la faim, voire pire, que celle-ci augmente. Le dernier rapport des agences des Nations unies sur l’insécurité alimentaire dans le monde, publié mercredi 24 juillet, le confirme : la faim a stagné en 2023 à un niveau très élevé, touchant 9,1 % de la population mondiale, sans progrès depuis deux ans.
Au total, 733,4 millions de personnes sont chroniquement sous-alimentées, soit 36 % de plus qu’il y a dix ans, selon cette nouvelle estimation du rapport SOFI (pour State of Food Insecurity), issue des travaux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Programme alimentaire mondial, du Fonds international de développement agricole (FIDA), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Unicef.
C’est un signal d’alarme, alors que l’éradication de la faim dans le monde est le deuxième des Objectifs de développement durable que s’est fixés la communauté internationale pour l’horizon 2030. « Les objectifs “faim zéro” ne seront pas atteints. C’est un aveu d’échec terrible », déplore Pauline Verrière, responsable des systèmes alimentaires au sein de l’ONG Action contre la faim.

Retrouvez-le en suivant le lien sur notre profil.⁣⁣

Article : Mathilde Gérard
Infographies : Le Monde
Sources : FAO

samedi 11 mai 2024

Le bien-être animal inscrit dans la constitution belge

 

Après des années de tractations politiques, le Parlement fédéral belge a adopté, dans la nuit du 2 au 3 mai, l’inscription du « bien-être animal » dans la Constitution. Un paragraphe, rajouté à l’article 7 bis consacré à la politique générale du royaume, précise désormais : « Dans l’exercice de leurs compétences respectives, l’Etat fédéral, les communautés et les régions veillent à la protection et au bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles. »
Dans un communiqué, l’association belge de défense des droits des animaux Gaia (pour Groupe d’action dans l’intérêt des animaux) s’est réjouie d’une « avancée historique », l’aboutissement d’un combat engagé en 2018. La Belgique devient ainsi le sixième Etat membre de l’Union européenne à conférer une protection constitutionnelle aux animaux (après l’Allemagne, la Slovénie, le Luxembourg, l’Italie et l’Autriche).
« Inscrire le bien-être animal dans la plus haute loi de notre pays, celle qui est au-dessus de toutes les autres et qui s’applique à l’ensemble du territoire, est hautement symbolique, se réjouit Claire Hugon, députée fédérale du parti Ecolo et rapporteuse du texte. On envoie un signal très fort à tous les niveaux de pouvoir : les animaux sont des êtres sensibles et il faut veiller à leur protection et à leur bien-être. »

Photo : Dans un abattoir, près de Bruxelles, le 27 juillet 2017. YVES HERMAN / REUTERS

mercredi 6 mars 2024

Les Français dépensent moins pour l'alimentation

 

Des pommes de terre bouillies et du fromage blanc étalé sur d’épaisses tartines. C’est le menu quotidien des ouvrières françaises du textile au début du XXe siècle, décrit par l’économiste Jean Fourastié, dans son célèbre ouvrage Les trente glorieuses. Ou la révolution invisible de 1946 à 1975 (Fayard, 1979). L’alimentation représente alors plus de la moitié du budget des ménages. Cent ans plus tard, elle est tombée à 14 %, selon les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) de 2021 (en euros courants).
Faut-il en conclure pour autant que la France, ce pays aux 365 fromages, serait celui dont les habitants préfèrent se payer un abonnement Netflix que s’alimenter correctement ?
Le 24 février, au Salon international de l’agriculture, Emmanuel Macron avait vigoureusement démenti la citation que lui avait attribuée le quotidien La Marseillaise : « Les smicards préfèrent des abonnements VOD à une alimentation plus saine. » Mais il avait immédiatement ajouté : « Le problème que nous avons dans notre pays aujourd’hui, c’est que la part du revenu que les Français allouent à l’alimentation en trente ans a baissé. » Avant de poursuivre : « Les gens dépensent plus d’argent pour le logement, pour les abonnements téléphoniques, pour les voyages, pour la télévision. Le mode de vie a changé, et ils dépensent en proportion moins pour l’alimentation. » Un propos qui a immédiatement valu au chef de l’Etat des accusations de « mépris de classe » de la part de la gauche et de l’extrême droite réunies.

Les chiffres, pourtant, sont de son côté, du moins en partie...

Photo : Au marché de Condé-sur-Sarthe (Orne), le 31 janvier 2024. LOU BENOIST / AFP

jeudi 29 février 2024

La une de Libération du vendredi 1er mars 2024

«Souveraineté alimentaire» : une appellation incontrôlée
◾ La chute de Gérard Miller, le psy préféré de la gauche

La une de @liberationfr ce vendredi
📸 @martincolombet

 

jeudi 21 décembre 2023

Les nitrites bientôt bannis des croquettes pour chiens et chats

 

L’information était passée sous les radars. Les nitrites de sodium vont disparaître des aliments pour chats et chiens vendus au sein de l’Union européenne (UE), selon un règlement publié le 15 juin au Journal officiel de l’UE, alors que ces additifs présents notamment dans les croquettes pour chats et chiens, mais aussi dans les charcuteries et jambons, sont toujours autorisés dans l’alimentation humaine.
C’est le député français du Loiret Richard Ramos (MoDem), qui a médiatisé cette décision, en faisant livrer mi-décembre à l’Elysée un paquet de croquettes sans nitrites pour Nemo, le chien du chef de l’Etat, devant les caméras du média Vakita. Un coup d’éclat dont est coutumier le parlementaire, qui demande depuis plusieurs années l’interdiction de cet agent conservateur, aux effets sur la santé avérés, afin de dénoncer l’inaction des pouvoirs publics.
Le retrait des nitrites des pâtées pour chats et chiens ne relève pas d’une décision politique consécutive à une évaluation de risque pour la santé des animaux de compagnie, mais d’une démarche des industriels eux-mêmes. Ce sont en effet les producteurs qui ont retiré en 2021 leur demande d’application pour le nitrite de sodium et plusieurs autres additifs. Sans nouvelle demande de réautorisation, ces additifs sont donc désormais interdits dans les aliments pour chiens et chats. Une période de transition est néanmoins prévue par le règlement européen pour écouler les stocks existants jusqu’en juillet 2025.

Photo : M. Grenet & A. Soumillar / Biosphoto

mardi 5 septembre 2023

La une de Libération du mercredi 6 septembre 2023

🛒 Crise alimentaire : la faim justifie des moyens. 

La une de @liberationfr ce mercredi.

👉 Inflation à deux chiffres, précarité en hausse et associations dans le rouge : après des mois à faire l'autruche, le gouvernement redoute désormais une bombe sociale.

📷 @eleonora_strano / @studiohanslucas

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...