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dimanche 1 septembre 2024

Les six petits boulots étudiants les plus compatibles avec les études

 

« Permettre de combiner les études et le travail, c’est le principe même de notre contrat ! » dit en souriant Claire Heudier, responsable de la cellule moniteurs étudiants de la bibliothèque Sainte-Barbe, dans le 5e arrondissement de Paris. Flexibilité, imbrication avec le parcours universitaire, organisation collaborative des plannings… Cette responsable de 27 étudiants travailleurs vante les atouts des contrats de quinze heures par semaine qui plaisent à ses employés. Ceux-ci ont même le droit d’étudier sur leur temps de travail, tant qu’ils restent disponibles pour accueillir les visiteurs.
Cette situation idéale pour étudier est loin d’être la norme. Un quart des inscrits dans le supérieur exercent un emploi sans lien avec leur formation, selon l’Observatoire national de la vie étudiante. Parmi ces activités, les plus fréquentes sont le métier de vendeur ou caissier dans le commerce ou la distribution (21 %), mais aussi ceux de serveur, cuisinier, réceptionniste ou concierge (19 %), ainsi que le baby-sitting et la garde d’enfants (18 %).

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Article : Léna Cloarec
Photo : BESTUDENTAGAIN

vendredi 19 juillet 2024

La galère sans fin des étudiants qui cherchent un logement à Paris

 

Juliette Favarel-Denat le reconnaît : elle a eu « un gros coup de bol ». Prise en master 1 de journalisme à Sciences Po Paris à partir de septembre, la jeune femme de 22 ans, auparavant étudiante à Nancy puis à Berlin, a cherché durant plusieurs semaines une colocation pour elle et une de ses amies. Elle a parfois répondu à quinze annonces par jour, sur tous les sites possibles : PAP, SeLoger, Le Bon Coin, Gens de confiance… « Ça a été une vraie galère ! Plein de propriétaires refusent d’emblée les colocs et beaucoup d’annonces concernaient seulement la période des Jeux olympiques. »
En cours de route, Juliette Favarel-Denat, dont le père est agriculteur et la mère assistante d’éducation, et son amie ont dû augmenter leur budget de 1 200 à 1 400 euros mensuels, revoir leurs attentes à la baisse côté superficie et élargir leur zone de recherche autour de Paris. Mais même avec cette rallonge financière, elles se sont heurtées à la question des garants, les agences immobilières exigeant souvent des revenus trois fois supérieurs au prix du loyer.
Sur les dizaines d’e-mails envoyés et coups de fil passés, elles n’ont décroché que quatre visites en visio. Aucune n’a abouti. Jusqu’à cette annonce publiée par erreur. « Le propriétaire voulait la mettre en ligne seulement en septembre, il l’a vite dépubliée, mais comme j’avais des alertes, j’ai eu le temps de l’appeler et de le convaincre », explique Juliette Favarel-Denat. Les filles ont décroché l’appartement : 34 mètres carrés (un salon, deux chambres, dont une toute petite), dans le 14e arrondissement de Paris, à trente minutes en transport de Sciences Po. « La distance était notre premier critère. Je vais avoir cours de 8 heures à 18 heures, sans compter le travail à la maison ; faire deux heures de trajet en plus par jour ne me paraissait pas jouable », poursuit-elle.

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Article : Charlotte Bozonnet
Photo : Cedric JACQUOT /« L'EST REPUBLICAIN » / MAXPPP

jeudi 18 juillet 2024

Alerte sur "la vulnérabilité" des enseignants face à "la montée des comportements agressifs"

 

Le rapport annuel d’activité de la médiatrice de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur offre une photographie des maux qui parcourent cette institution, à travers l’analyse des saisines que son réseau de 87 médiateurs reçoit. Dans cette nouvelle édition, portant sur l’année 2023, baptisée « Faire alliance, redonner confiance » et publiée mercredi 17 juillet, Catherine Becchetti-Bizot s’inquiète d’une « dégradation de la relation entre l’école et les familles » et de « l’agressivité montante » dont les personnels font l’objet, « phénomène que l’usage des réseaux sociaux contribue fortement à amplifier ».
Les services de la médiatrice ont enregistré 20 400 saisines en 2023, soit une hausse de 12 % en un an, 42 % depuis 2017. S’ils constituent aujourd’hui moins d’un quart des réclamations, les recours émanant des personnels sont en nette augmentation en 2023 (+ 18 %). Catherine Becchetti-Bizot remarque ainsi un « sentiment d’essoufflement » chez les personnels de l’éducation, qui « se traduit parfois par du désenchantement ou de l’amertume », après des années à « s’adapter aux crises diverses, aux réformes et aux transformations de leur environnement de travail ».
Signe de la dégradation de leur environnement de travail, les demandes de médiation qui ont trait aux relations professionnelles ont bondi de 78 % en cinq ans et représentent désormais 13 % des saisines effectuées par les personnels. Les difficultés relationnelles entre collègues sont particulièrement marquées.

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Article : Sylvie Lecherbonnier
Illustration : Séverin Millet

mercredi 10 juillet 2024

Les concours de recrutement à nouveau déficitaire de plus de 3000 postes

 

Ce sera le chantier majeur du prochain ministre de l’éducation nationale, quel qu’il soit. Malgré une amélioration par rapport à la session 2023, les concours de recrutement d’enseignants 2024 sont à nouveau déficitaires de plus de 3 000 postes, preuve d’une attractivité du métier d’enseignant toujours en berne.
Selon les résultats définitifs publiés lundi 8 juillet par le ministère, 1 163 postes n’ont pas été pourvus dans le premier degré public (contre 1 227 en 2023), concentrés dans les académies en crise, Créteil, Versailles, Mayotte et la Guyane, qui sont désormais structurellement déficitaires. Dans les deux académies franciliennes, les plus grosses du pays, il manquait, à l’issue du concours externe, 48 % des postes à Versailles et 39 % à Créteil, des carences qui n’ont pu être que partiellement comblées par l’organisation de concours supplémentaires.
Dans les vingt-sept autres académies, qui, elles, font le plein, le ministère a autorisé le recrutement sur listes complémentaires là où elles ont pu être constituées. « Recourir aux listes complémentaires démontre que, même dans les académies qui ne sont pas déficitaires, la situation est tendue », remarque Guislaine David, secrétaire générale du SNuipp-FSU. Dans un communiqué publié début juin, le syndicat avait dénoncé une « érosion massive (…) imputable au gouvernement actuel ».

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Illustration : Colcanopa
Photo : LOIC VENANCE / AFP

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...