Olivier Faure : «Nous voulons arracher des concessions pour les Français» A la veille de la déclaration de politique générale, le premier secrétaire du PS estime que François Bayrou doit aller plus loin dans les compromis. C'est la une de
lundi :
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
Olivier Faure : «Nous voulons arracher des concessions pour les Français» A la veille de la déclaration de politique générale, le premier secrétaire du PS estime que François Bayrou doit aller plus loin dans les compromis. C'est la une de
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Quand on demande à Pierre Jouvet, le numéro deux du Parti socialiste (PS), comment se porte son numéro un, il est rassurant : « Plutôt bien. Malheureusement pour lui, il est habitué à ce genre de séquence. » Sachant que, depuis quelques jours, l’activité principale d’Olivier Faure, premier secrétaire, consiste à contrer une attaque personnelle aussi grave que ciblée : en ne soutenant pas suffisamment la candidature à Matignon de Bernard Cazeneuve, ancien premier ministre (2016-2017) de François Hollande, il l’aurait torpillée auprès d’Emmanuel Macron, et précipité la nomination du membre du parti Les Républicains (LR) Michel Barnier au poste de premier ministre.
Pour se défendre, Olivier Faure manie l’ironie sur le réseau social X. Il s’est appuyé, lundi 9 septembre, sur une déclaration de Marine Le Pen devant la presse, lors de sa rentrée politique à Hénin-Beaumont – « Je n’ai pas choisi le premier ministre, je ne suis pas DRH d’Emmanuel Macron » –, pour écrire : « Evidemment puisqu’il paraît que c’est moi. » Il exhorte surtout ses soutiens à pourfendre « cette fable » auprès d’un maximum de journalistes. « Vous pensez vraiment qu’Emmanuel Macron avait l’intention de nommer quelqu’un de gauche ?, interroge Pierre Jouvet. Le leurre est absolu. Nos opposants internes véhiculent cette rumeur macroniste. »
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Article : Sandrine Cassini et Laurent Telo
Photo : L’ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, lors de la première réunion publique de son mouvement, La Convention, à Créteil, le 10 juin 2023. BEHROUZ MEHRI/AFP
C’est reparti pour un tour. Alors que le Parti socialiste lance ce jeudi ses universités d’été à Blois, revoilà la maison rose en proie aux divisions. Depuis le refus d’Emmanuel Macron de nommer Lucie Castets à Matignon, l’opposition interne à Olivier Faure appelle à poursuivre les discussions avec le chef de l’Etat. Une position à rebours de celle du premier secrétaire, qui rejette une reprise des échanges avec l’Elysée. Considérant que les querelles internes du PS ne sont pas à la hauteur de la crise politique, le député de Seine-et-Marne martèle à Libé que son parti ne se compromettra pas avec le macronisme. Tout gouvernement bâti sur un principe de continuité de la politique mise en place ces sept dernières années sera censuré, prévient-il également.
👉 Interview à lire en entier dans l'appli Libé
✍ Charlotte Belaïch et Sacha Nelken
📷 Cha Gonzalez
Le Nouveau Front populaire vit des premières heures agitées. Vendredi 14 juin, La France insoumise (LFI) annulait cinq investitures, dont celles d’Alexis Corbière, Raquel Garrido et Danielle Simonnet, critiques envers la ligne du parti. Samedi, 250 000 personnes marchaient en France contre l’accession de l’extrême droite au pouvoir. Dimanche, l’« insoumis » Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, renonçait à sa candidature. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), réagit.
Où en est le Nouveau Front populaire ?
Le Nouveau Front populaire [NFP] est un immense espoir qui se lève. En témoignent les dizaines de milliers de gens qui ont défilé en France ce week-end, qui refusent l’extrême droite et veulent renouer avec une autre vision, joyeuse, égalitaire, émancipatrice, fraternelle. Une gauche qui change la vie pour renouer avec les jours heureux. Ce qui paraissait impossible il y a une semaine, devient de nouveau envisageable face à l’urgence et au danger de l’extrême droite. Maintenant, à chacun de se mettre à la hauteur du moment.
Photo : Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 11 juin 2024. @cyrilbitton / Divergence #pourlemonde
Olivier Faure, premier secrétaire du PS, juge toujours «inacceptable le fait que la direction de La France Insoumise n’arrive pas à dire que le Hamas est une organisation terroriste» et estime que «le problème, ce n’est pas la Nupes» mais «la méthode Mélenchon». Extrait de l'interview :
Q ; Anne Hidalgo vous demande de mettre fin à cette «mésalliance» avec Mélenchon, votre opposition interne souhaite un vote samedi en conseil national sur l’union avec LFI… Le PS va-t-il quitter la Nupes ?
R : Résumer un conflit de cette importance à une affaire interne au Parti socialiste a quelque chose d’indécent. Le ton employé et la nature des propos ne sont pas au niveau d’une maire de Paris. Si Anne Hidalgo n’avait pas fait 1,7 % à la présidentielle, le rapport de force des négociations qui ont abouti à l’accord de la Nupes aurait été bien différent…
Q : Vous ne répondez pas : le PS va-t-il ou peut-il quitter la Nupes sur cet épisode ?
R : Il y aura des conséquences lourdes à cet épisode. Mais le problème ce n’est pas la Nupes, qui est le nom du rassemblement de la gauche et des écologistes inédit depuis 1997. Le problème, c’est la méthode Mélenchon : ne jamais chercher le centre de gravité du rassemblement de la gauche, toujours radicaliser les positions sans consulter ni respecter ses partenaires. Depuis un an les interventions se sont multipliées, de la réforme des retraites, à la réponse aux violences urbaines, elles ont miné la confiance. Cette méthode doit changer ou tout ce qui a été construit en 2022 se dissoudra. Il faut se poser la question d’un fonctionnement démocratique de la coalition.
✍️ Lilian Alemagna
📷 @_cha.gonzalez_
«Femme, vie, liberté». Plusieurs milliers de personnes ont entonné ce dimanche à Paris le slogan devenu célèbre, pour soutenir la révolte des Iraniennes face à leur régime ultraconservateur et dénoncer le comportement du pouvoir Iranien qui répond aux manifestants par la violence.
Comme la veille à Los Angeles et Toronto, autres haut-lieux de la diaspora iranienne, les militants parisiens ont défilé en nombre de la Place de la République à la Place de la Nation, parcours traditionnel des grands mouvements parisiens.
Sur le pavé, les manifestants ont multiplié les hommages aux Iraniennes durant tout l’après-midi. «Rejoignez la première révolution féministe !» et «Mahsa Amini, ton nom a fait trembler la tyrannie des ayatollahs», scandait par exemple la foule malgré quelques intenses averses.
Sans oublier les «Mort à la République islamique», «Mort au dictateur».
Au milieu des manifestants, de nombreux responsables politiques de gauche, comme le patron du PS Olivier Faure ou plusieurs parlementaires insoumis, étaient présents place de la République.
Certains pour prendre la parole au micro.
Ce fut notamment le cas de la députée EE-LV de Paris Sandrine Rousseau qui s’est toutefois faite huer au moment de lancer son discours.
📷 @cyril.zannettacci / @vu_photo
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...