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mercredi 24 avril 2024

Interview Marylise Léon

 

Réforme de l’assurance chômage, projet de loi sur la fonction publique, urgence de négocier sur les JO… Deux semaines après l’échec d’une négociation interprofessionnelle sur «la vie au travail» et à quelques jours du 1er mai, rencontre avec la secrétaire générale de la CFDT, qui évoque les différents dossiers sur la table syndicale.
Le 1er Mai approche. L'année dernière, c’était un 1er Mai intersyndical pour la première fois depuis très longtemps… Cette année, ce sera un peu chacun de son côté. Marylise Léon répond à Libération : «On n’a pas de mot d’ordre national interprofessionnel, mais on a plein d’endroits où on fait des choses ensemble. A la CFDT, on a privilégié un 1er mai sur les élections européennes et l’importance de l’Europe sociale. D’autres ont fait d’autres choix. Mais l’intersyndicale continue de se parler, de travailler, sans se dire que c’est l’alpha et l’oméga de l’action de nos organisations.»

➡️ L'interview complète de Marylise Léon est à lire sur le site et l'appli de Libération

✍️ Frantz Durupt

📸 Cha Gonzalez/Libération

lundi 15 avril 2024

Dans "Pute" histoire d'un mot et d'un stigmate

 

Elle est l’insulte misogyne par excellence, inonde les réseaux sociaux, ponctue les productions culturelles. Dans Pute, histoire d’un mot et d’un stigmate, Dominique Lagorgette revient aux racines de ce terme, aussi vieux que notre langue.
Le mot «pute» et les centaines d’autres associés comme «putain» ont été traqués, du Moyen Age à nos jours, par cette professeure de sciences du langage dans les dictionnaires d’argot, les archives criminelles, la littérature, la musique ou encore le cinéma. Véhicule sémantique «d’un système d’oppression et de contrôle de genre», cette insulte figure parmi les plus utilisées, selon un rapport du Haut Conseil à l’égalité de 2019. Etymologie renvoyant à la saleté, perte de sens de «putain», retournement du stigmate pour les travailleuses du sexe (TDS). Dominique Lagorgette retrace les représentations portées par ces termes.

➡️ Plus d'infos sur Libération.fr

📸 Bruno Amsellem
✍️ Marlène Thomas

jeudi 3 novembre 2022

Suzanne Vega

 

Tubes planétaires, amour pour New York, échecs au cinéma… 

Suzanne Vega, qui se produit dans un opéra de Philip Glass à la Philharmonie en novembre, revient dans Libération sur 40 ans de carrière. Extrait :

Q : Votre dernier album studio, Lover, Beloved, paru en 2016, est entièrement consacré à l’écrivaine et dramaturge américaine Carson McCullers. 

D’où vous vient cette fascination pour elle ?

R : J’ai commencé à lire ses écrits vers 15 ans mais les choses ont vraiment pris une tournure différente à l’université. Je suivais des cours de comédie et on nous a donné un exercice d’improvisation. Le but était d’incarner un ou une artiste qui n’était plus en vie, de s’habiller comme cette personne et en apprendre suffisamment sur elle ou lui pour se plier à une interview. 

J’ai choisi Carson McCullers, parce que je connaissais ses livres mais surtout à cause de ma ressemblance physique avec elle. Je suis venue en cours avec les cheveux tirés en arrière, en enchainant les cigarettes car elle fumait énormément et j’ai répondu aux questions de l’interview avec son accent du sud des Etats-Unis. 

Ça m’a énormément plu. (...)

Q : Vous avez très tôt compris l’importance qu’il y avait pour un artiste à prendre des risques, expérimenter, quitte à se mettre son public à dos. Votre album 99.9F° paru en 1992 semble, à ce titre, être un tournant majeur. 

Pour la première fois vous sembliez dire très clairement : je vais faire ce que j’ai envie de faire, que ça vous plaise ou non.

R : C’est effectivement un disque important. 
J’étais dans un état d’esprit très particulier. J’étais joyeuse, confiante, excitée. L’enregistrement a été un moment de profonde libération. C’est aussi la première fois où j’ai réussi à matérialiser précisément les idées que j’avais en tête et où le résultat a même dépassé mes attentes. C’est aussi un tournant personnel. Après ce disque tout a changé. Je me suis mariée, j’ai eu ma fille, Ruby. 

Ma vie a pris une autre direction. 99.9F° représente pour moi un moment de bonheur intense.

L'interview complète, par Lelo Jimmy Batista, est à retrouver dans Libération en kiosques ce mardi

📸 @camillemcouat

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

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