Depuis son entrée en éruption, le 11 février, le volcan sicilien attire un nombre trop élevé de curieux. Ce qui complique l’action des secours locaux.
Le spectacle est si rare qu’il a attiré ces derniers jours des milliers de touristes sur le volcan, provoquant l’agacement des autorités locales. Salvo Cocina décrit «une scène anarchique avec des voitures encombrant les routes étroites, un trafic totalement paralysé… et des véhicules de secours incapables de passer» et alerte sur les dangers accrus à la tombée de la nuit, soulignant les risques de chutes et d’enlisement des visiteurs dans la neige. Mais le message peine à passer et les randonnées et autres promenades à ski semblent continuer. Lundi, huit personnes, dont deux mineurs, se sont perdues lors d’une excursion et n’ont été retrouvées que plusieurs heures plus tard, nécessitant l’intervention des pompiers. La veille, un homme de 48 ans s’était fracturé le pied après une chute, tandis que quatre autres personnes avaient disparu dans la nuit de samedi à dimanche.
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📸 Etna Walk/AFP
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mercredi 19 février 2025
L'Etna attire un flot incontrôlable de touristes venus pour voir la neige et la lave
mardi 17 septembre 2024
Cet été les touristes français sont moins partis à l'étranger
Quels pays les Français ont-ils visités cet été ? Les agences de voyages et de tour-opérateurs, qui se réunissent du mardi 17 septembre au jeudi 19 septembre à Paris, à l’occasion du salon des professionnels du tourisme IFTM Top Resa, font état d’un été pas comme les autres. Globalement, le nombre de départs à l’étranger a reculé : − 14 % sur le moyen-courrier en juillet, et − 2 % en août. Mêmes tendances pour le long-courrier, selon le baromètre des Entreprises du voyage (EDV), le syndicat du secteur, qui agrège les ventes des agences de voyages, en physique et en ligne.
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Photo : Alkis Konstantinidis / REUTERS |
mardi 16 juillet 2024
Un début d'été morose en partie sur la moitié nord
Au Village Vacances Famille (VVF) de La Turballe, en Loire-Atlantique, les bourrasques balaient les maisonnettes blanches disséminées dans les dunes, à quelques mètres de l’océan Atlantique. En cette mi-juillet, la plage est déserte. Le ciel gris n’empêche pas les enfants d’investir la piscine, mais la température fraîche n’incite pas à s’attarder sur les transats, ni dans le café snack.
Un tiers des cent cinquante gîtes sont vides, et les semaines à venir s’annoncent du même acabit. « En général, à cette époque de l’année, j’ai déjà des semaines complètes. Là, c’est loin d’être le cas. Et sur place, les gens consomment peu. Le snack et la boutique marchent moins bien que d’habitude », commente Maëlle Colin, la directrice de ce VVF. Dans l’ensemble du réseau, les taux de réservation sont en recul de 7 % pour juillet. Et si l’on compare à 2019, année de référence avant la pandémie, « la baisse approche les 20 % sur le littoral », remarque Stéphane Le Bihan, directeur général du groupe. « En vingt ans de métier, je n’ai jamais vu ça. »
L’été 2024 ne sera probablement pas un grand cru pour les professionnels du tourisme. Le nombre de Français qui partent en vacances est en baisse de deux points par rapport aux deux étés précédents, selon une enquête menée chaque année par le cabinet Protourisme, qui interroge un échantillon de 3 000 personnes.
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Article : Jessica Gourdon (envoyée spéciale à La Turballe)
Photo : @tomlouapre / Divergence #pourlemonde
lundi 15 juillet 2024
Le Futuroscope de Poitiers inaugure un second parc pour se relancer
C’est le toboggan des téméraires. De l’extérieur, le Rocket ressemble à une fusée verticale, dans laquelle on s’insère debout, vêtu de son maillot de bain. Une fois à l’intérieur, la trappe sous vos pieds se dérobe et vous précipite dans une chute quasi verticale de 18 mètres, jusqu’à atterrir dans une piscine. « Il faut avoir le cœur bien accroché », concède Quentin Duport, ingénieur et chef de projet de l’Aquascope, à Poitiers. D’autres options s’avèrent moins périlleuses : descentes à plusieurs sur une bouée, à plat ventre sur un tapis ou simplement assis, le long d’un long colimaçon ponctué d’effets lumineux.
Créé par le Futuroscope à quelques mètres de son site, mais disposant d’une billetterie séparée, l’Aquascope doit ouvrir ses portes lundi 15 juillet. Ce nouveau parc, à 57 millions d’euros, mise tout sur le pouvoir de séduction de l’eau : treize toboggans aquatiques, deux rivières, une piscine à vagues, un espace pour les petits, des effets son et lumière, un espace immersif avec des images projetées sur les murs… Le tout en intérieur, pour ouvrir toute l’année. « A part l’Aquaboulevard [à Paris], il n’y a aucun parc aquatique intérieur aussi grand en France. Il y a les Center Parcs, mais ils n’ont pas la même capacité », observe M. Duport.
La stratégie du Futuroscope est claire : inciter les visiteurs à rester plus longtemps sur le site, en combinant la visite des deux parcs. L’enjeu est aussi de doper le chiffre d’affaires de ses hôtels, de ses boutiques et de ses restaurants.
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Article : Jessica Gourdon (Poitiers, envoyée spéciale)
Photo : AQUASCOPE
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...