A la une de Libération mardi :
◾ Disparition : Emilie Dequenne, l’art de la fougue
◾ Retraites : Bayrou enfume son conclave
📸 MATIAS INDJIC
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
lundi 17 mars 2025
La une de Libération du mardi 18 mars 2025
mercredi 19 février 2025
François Bayrou porté par le vague
«Ce serait bien que sa réponse soit chirurgicale», espérait un très proche de François Bayrou avant les questions au gouvernement de mardi 18 février, où le Premier ministre a été à nouveau interpellé à deux reprises sur sa connaissance des faits de violences et de pédocriminalité commis à l’école Notre-Dame de Bétharram dans les années 90. Las. A la place du bistouri, Bayrou a encore sorti les rames pendant une réponse touffue de sept minutes, prétendant à deux reprises apporter «la preuve» qu’il n’est jamais intervenu «ni de près, ni de loin» dans cette «affaire judiciaire». Pas de quoi convaincre La France insoumise de renoncer à son projet de commission d’enquête sur le contrôle des établissements privés sous contrat, destiné à mettre le Premier ministre en difficulté.
La gauche a beau maintenir la pression, le gouvernement veut croire que l’affaire est close depuis que le porte-parole du collectif de victimes a jugé Bayrou «sincère et à l’écoute», à l’issue d’une rencontre de trois heures samedi matin à Pau. Le Premier ministre en serait lui-même ressorti «bouleversé», selon un proche. Pour la forme, Matignon affiche «concentration et humilité» à l’approche de la motion de censure que les socialistes doivent défendre ce mercredi après-midi. Le texte s’en prend notamment au «devoir d’exemplarité» dont aurait dû faire preuve le chef du gouvernement face «aux interrogations légitimes des victimes et de leurs proches». En réalité, l’exécutif ne s’inquiète plus d’une motion qui cible surtout la «surenchère» de Bayrou en matière d’immigration, depuis que plusieurs députés RN ont annoncé qu’ils ne comptaient pas la voter. «Ou alors ils ont vraiment très bien caché leur jeu», lâche un conseiller ministériel.
Si l’extrême droite maintient son abstention, Bayrou aura survécu à six motions de censure depuis janvier, là où son prédécesseur Michel Barnier a trébuché en décembre sur le budget. Par chance ou habileté ?
👉 L'intégralité de l'article de Jean-Baptiste Daoulas est à lire dans l'appli Libé
📷 @xosebouzas
mercredi 12 février 2025
Affaire Bétharram "vous avez menti devant tous les français"
Malgré la pression, François Bayrou persiste et signe. Jamais, a-t-il encore promis mercredi 12 février, le Premier ministre n’a été, par le passé, «averti […] en quoi que ce soit des faits qui ont donné lieu à des plaintes et des signalements» pour violences et agressions sexuelles à l’établissement catholique Notre-Dame-de-Bétharram. Pour la deuxième fois en deux jours, le maire de Pau était sommé de s’expliquer à l’Assemblée nationale sur les révélations parues la semaine dernière dans Mediapart. Selon le média d’investigation, l’ancien Haut-commissaire au Plan a couvert l’institution localisée dans son département, et où son épouse enseignait le catéchisme, malgré 112 plaintes déposées par d’anciens élèves.
Sur le gril des députés, le locataire de Matignon a laissé paraître une pointe d’agacement. «Dès qu’il s’agit de faire de la polémique, on considère qu’on peut tout dire, soutenir n’importe quel argument», a-t-il lancé au député écologiste Arnaud Bonnet qui l’interrogeait sur ses mensonges supposés. Avant d’enfoncer le clou en «[récusant] des polémiques artificielles» et de tenter de convaincre l’hémicycle en affirmant que, s’il avait été au courant de quoi que ce soit, il n’aurait jamais scolarisé certains de ses enfants à Bétharram.
Malgré ces dénégations, la gauche n’a pas l’intention de laisser retomber la controverse. Surtout depuis la parution mardi soir d’un nouvel article de Mediapart établissant, document à l’appui, que contrairement à ce qu’il a pu dire devant les députés plus tôt dans la journée, le maire de Pau a bien été informé de l’existence d’agressions sexuelles dans l’établissement.
Au début de la séance, c’est le député LFI Paul Vannier qui avait rouvert le dossier. «Hier ici vous avez menti, menti devant la représentation nationale, menti devant tous les Français […] Menti pour dissimuler votre connaissance de violence sur des enfants que vos responsabilités passées vous imposez de dénoncer», a grincé le «M. Education» de LFI. C’est un acte «d’une immense gravité», a poursuivi l’élu du Val-d’Oise avant de demander au Premier ministre s’il comptait démissionner.
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📸 @denisallard
mercredi 11 avril 2012
Victoire et Jean Luc...
Un soutien de poids et de charme pour Jean Luc Mélenchon ?
Ainsi va la vie...
mercredi 4 avril 2012
Du déjà vu...
Ou ne voulais pas voir…
Cliquez sur : Vidéo
Certains diront : « L’arroseur arrosé » rappelez-vous de sinistre mémoire notre président insultant un pauvre type au salon de l’agriculture.
Cette fois notez, le sang-froid de Sarko, qui ne va tout de même pas retombé dans ses travers a trois semaines des élections. (pas folle la guêpe)
Alors je vous le dis de grâce ne tombez pas dans un anti-sarkozisme qui frôle la surdose.
Que vous vous réclamiez de Bayrou, Hollande, Cheminade qui c’est celui la oups, Joly, Mélenchon et j’en passe.
SOUTENEZ VOTRE CANDIDAT, ET RIEN D’AUTRE !
La campagne est déjà assez triste, nous savons très bien que Sarkozy n’a pas fait que de bonnes choses, en un mot ne tirons pas sur une ambulance.
C’est tellement jubilatoire pour celui qui reçoit les coups.
Putain, peuple de France (oups), ne méritons nous pas, autre chose que ça ?!
Dites-moi, sacrebleu que vous n’allez pas vous déplacer le 22 avril prochain et plus si affinités, uniquement pour se débarrassé de « l’autre » ( Vous êtes sado-maso a ce point?)
Cette méprisance( néologisme de ma part), cette anti ceci ou cela me passe par les trous de nez, il est temps de nous ressaisir et de ne pas avoir un retour de bâton, qui serait fabuleux pour certains...
Ainsi va la vie…
mardi 3 avril 2012
Une vision...
Vous rappelez-vous lors de l’élection présidentielle de 2002,la gifle qu’infligea François Bayrou a un môme qui faisait quasiment les poches a l'un de nos candidats, en l'occurrence le candidat de L'U.D.F, aujourd'hui MODEM ?
Et bien 10 ans après, ce jeune, a été condamné, pour outrages et violences lors d'une altercation avec des policiers.
Le jeune homme aujourd'hui âgé de 21 ans a été condamné lundi à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Strasbourg.
Je dis pour qu’une personne puisse déceler cela bien avant les autres,c'est tout simplement être en avance avant tout le monde, en un mot être un... visionnaire !
Alors, encore des doutes pour le prochain vote ?
Vous n’êtes toujours pas obliger de croire en ma bonne ou mauvaise foi, quoique… !
Ainsi va la vie…
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...