Attentat à Paris : un passage à l'acte imprévisible ? C’est la une de Libé lundi.L’assaillant, un islamiste fiché S qui avait déjà purgé une peine de prison pour un projet terroriste, a réussi à tromper la surveillance des autorités.
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
dimanche 3 décembre 2023
La une de Libération du lundi 4 décembre 2023
Attentat à Paris : un passage à l'acte imprévisible ? C’est la une de Libé lundi.L’assaillant, un islamiste fiché S qui avait déjà purgé une peine de prison pour un projet terroriste, a réussi à tromper la surveillance des autorités.
lundi 26 juin 2023
Evgueni Prigojine serait en Biélorussie
Evgueni Prigojine quitte le quartier général du district militaire sud alors que son groupe de mercenaires Wagner se retire de Rostov-sur-le-Don, le 24 juin 2023.
Les troupes lourdement armées se sont retirées de la ville du sud de la Russie dans le cadre d’un accord avec le Kremlin qui a désamorcé un défi sans précédent à l’autorité du président Vladimir Poutine et a stoppé leur avancée rapide sur Moscou.
Les combattants sont retournés à leurs bases en échange de garanties pour leur sécurité. Prigozhin se rendra en Biélorussie en vertu de l’accord, qui a été négocié par le président biélorusse Alexandre Loukachenko.
📷 Alexander Ermochenko #Reuters
mardi 9 mai 2023
Arman Soldin journaliste à l'AFP est décédé
Le coordinateur vidéo de l'AFP en Ukraine, Arman Soldin @soldinarman a été tué mardi par des tirs de roquette près de Chasiv Yar dans l'est de l'Ukraine, ont déclaré des journalistes de l'AFp qui ont été L'attaque s'est produite vers 16h30 (13h30 GMT) à la périphérie de la ville proche de Bakhmut, l'épicentre des combats dans l'est de l'Ukraine depuis plusieurs mois.
Né à Sarajevo, Soldin était un ressortissant français.
vendredi 21 avril 2023
Florence Aubenas en Ukraine
En l’espace d’un an, les habitants de la rive ouest du fleuve ont connu l’occupation, l’euphorie de la libération et désormais le quotidien sous la menace des bombes. En face, sur l’autre berge, autrefois lieu de villégiature prisé, l’envahisseur fortifie ses positions. Désormais, de chaque côté du Dniepr, les deux armées se font face, traversées impossibles, berges bardées de mines, vitrifiées par la guerre. C’est ici que se jouera la bataille pour la Crimée.
Florence Aubenas, grand reporter au Monde, s’y est rendue.
Découvrez son article dans le numéro de M actuellement en kiosque.
_
📷 @rafaelyaghobzadeh
✏️ Florence Aubenas
vendredi 17 février 2023
24 février 2022
« Jeudi 24 février. (...)
Ce matin, sur l’écran de mon téléphone, j’ai vu les yeux terrifiés de ma petite sœur », écrit Olga dans les toutes premières lignes du journal hebdomadaire qu’elle a tenu avec Sasha pour M. Cette invasion tant redoutée dont elles parlaient encore ensemble à Noël sans vraiment y croire est arrivée. Depuis Paris, les écouteurs vissés dans les oreilles, Olga scrute en continu les médias, les réseaux sociaux et appelle les siens en boucle : sa sœur, sa mère, sa grand-mère, son père... Elle voudrait être avec eux, le vivre avec eux. « Et Sasha qui ne répond pas depuis une heure et demie, ça m’énerve !!! » À Kyiv, sa mère a rejoint Sasha dans l’appartement où ils habitent avec Viktor.
Ils entendent les missiles tomber au loin, doivent agir, et vite. « Toute la journée, on a fait des courses et nos bagages, note Sasha le 24 février. On imagine toutes les possibilités : rester ou partir, prendre des trucs ou les laisser, demeurer auprès des plus âgés ou se sauver nous-mêmes. » La journaliste Élisa Mignot leur a proposé de raconter ce que l’on ne peut pas comprendre quand on ne le vit pas dans sa chair. « Je ne me suis pas projetée, mais je n’ai pas hésité une seconde, résume Sasha. Depuis mon parking, je voulais crier partout que la Russie envahissait notre pays, là, maintenant. Les gens devaient le savoir en lisant leur journal et en buvant leur café matinal.» Au début, l’idée est de tenir ce journal quelques jours, il aura duré un an.
La guerre intime d’Olga et Sasha, un article à retrouver dans le numéro de M actuellement en kiosque ou en cliquant sur le lien linkin.bio de notre profil.
💬 Revivez le live chat avec les deux sœurs sur lemonde.fr
_
📷 @svertilova #PourMLeMagazineDuMonde
✏️ Élisa Mignot
mercredi 14 septembre 2022
«La victoire ?»
"La victoire"
Voilà ce que promet Volodymyr Zelensky ce mercredi aux siens depuis la ville stratégique d’Izioum, reprise aux Russes lors d’une contre-offensive surprise, alors que Moscou dit être déterminé à continuer de pilonner l’Ukraine.
Il s’agit du premier déplacement du chef de l’Etat ukrainien dans la région de Kharkiv depuis la libération de la zone ce mois-ci, presque entièrement reconquise par ses forces en à peine quinze jours.
Izioum, cité de près de 50 000 habitants avant la guerre, avait fait l’objet de combats meurtriers au printemps avant d’être prise par les Russes qui en ont fait un nœud stratégique pour le ravitaillement de leurs troupes.
Sa reconquête par Kiev constitue donc un revers pour l’armée russe qui s’est repliée vers Donetsk, zone sous contrôle du Kremlin depuis 2014.
«Nous n’avançons que dans une direction, en avant, vers la victoire», a écrit Zelensky sur Telegram.
Entouré de gardes du corps armés, le président en tenue kaki portait à l’épaule un écusson «l’Ukraine ou la mort», selon des photos de la présidence.
Dans une vidéo, il a comparé les destructions d’Izioum à celles de Boutcha, ville près de Kiev d’où les forces russes se sont retirées au printemps, laissant derrière elles les corps de civils froidement exécutés.
Des exactions que Moscou nie avoir commises.
«C’est pareil : des immeubles détruits, des gens tués. Cela fait partie de notre histoire, partie de la nation russe moderne», a-t-il dit en anglais.
Photo : Ukrainian Presidential press-service / © afpphoto
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...
