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dimanche 7 juillet 2024

La remontada au deuxième tour

 

Distancée de plus de cinq points par le Rassemblement national et ses alliés au premier tour des législatives (33,32 % contre 27,99 %), la gauche est ce soir en tête du second tour des législatives. Selon les premières estimations d’Ipsos pour France Télévisions, le Nouveau Front populaire obtiendrait entre 172 et 192 sièges. Ensemble obtiendrait 150 à 170 députés, et le Rassemblement national, en troisième place, entre 132 et 152 députés, avec ses alliés de LR. En position de majorité relative, la gauche pourrait donc se retrouver aux affaires dans les prochaines semaines. Emmanuel Macron devrait, comme la tradition l’exige, proposer les clés de Matignon à une personnalité du NFP.


👉 Suivez la soirée en direct dans l'appli Libé

mardi 23 avril 2024

Renaissance craint l'effet barbecue

 

Dans la newsletter politique de Libé «Chez Pol» ce mardi, on apprend ceci : pour les européennes prévues le 9 juin prochain, Renaissance craint l’effet barbecue.
C'est à dire : une grande abstention, la démobilisation. La semaine dernière, un ministre dressait un constat plutôt inquiétant pour la majorité présidentielle : «Les sympathisants qui viennent aux réunions publiques ne voient pas le danger.»
Si la démobilisation touche même les troupes macronistes, c’est que l’heure est grave. Le même abonde : «Ils ne se sentent pas concernés. S’ils ont un barbecue le 9 juin, loin de leur bureau de vote, ils n’hésiteront pas y aller.» Un sondage Ifop confirme cette idée : au 15 avril, 49 % des électeurs de Macron en 2022 envisagent de s’abstenir aux européennes.

Par Sylvain Chazot (@sychazot) pour la newsletter Chez Pol


📸 Frederick Florin / AFP

mardi 2 avril 2024

Argent public dans l'enseignement privé

 

Selon un rapport parlementaire porté par un député La France insoumise et un Renaissance, il n’est à ce jour pas possible d’évaluer réellement le montant des dépenses publiques destinées à ce secteur. Outre une plus grande transparence, les députés proposent de moduler le financement des établissements en fonction de leur mixité sociale.
Depuis l’éviction d’Amélie Oudéa-Castéra du ministère de l’Education nationale, le soufflé est retombé. Les polémiques sur l’enseignement privé ont sagement repris leur place, cantonnées aux cercles des plus fervents défenseurs de l’école publique. Mais voilà que deux députés pourraient remettre une pièce dans la machine. Paul Vannier (La France insoumise) et Christopher Weissberg (Renaissance) présentent, ce mardi 2 avril en commission, le rapport de leur mission d’information sur le financement public de l’enseignement privé sous contrat – qui pourrait ouvrir la voie à une proposition de loi de l’élu de gauche. Un secteur qui scolarise plus de 2 millions d’élèves (14% des écoliers, 21% des collégiens et lycéens) dans 7 500 établissements, à 96% catholiques.

👉 Lire la suite de l'article d'Elsa Maudet sur le site et l'appli de Libération

mercredi 5 octobre 2022

Affaires

Affaires contre affaires.Eric Dupond-Moretti et Alexis Kohler d’un côté ; Adrien Quatennens et Julien Bayou de l’autre. 

Dans une ambiance à couteaux tirés, la coalition présidentielle et la Nouvelle Union populaire écologiste et sociale (Nupes) n’ont eu de cesse de se renvoyer les scandales médiatiques et judiciaires qui touchent leurs camps, lors de la première séance de questions au gouvernement de la session parlementaire, mardi 4 octobre, à l’Assemblée nationale.

La cheffe de file des députés Renaissance, Aurore Bergé, a été la première à ouvrir les hostilités. 

A travers sa question sur « les violences faites aux femmes », l’élue des Yvelines a dénoncé « les hommes qui frappent leurs femmes » et appelé ces dernières à « aller porter plainte » dès qu’elles reçoivent « une gifle », ciblant sans le nommer le député La France insoumise (LFI) du Nord, Adrien Quatennens, visé par une enquête pour violence conjugale contre son épouse. 

Mme Bergé s’en est ensuite prise à l’état-major des « insoumis », les accusant d’avoir minimisé les faits et d’avoir défendu le protégé de Jean-Luc Mélenchon

« Depuis plusieurs semaines, on loue la vertu de celui qui reconnaît des faits de violence conjugale, on entend ceux qui parlent de leur affection pour un homme qui frappe sa femme », a-t-elle lancé, acclamée par l’ensemble de l’Hémicycle, de la coalition présidentielle à l’extrême droite, à l’exception notable des élus de la Nupes.

Photo : @muguetjulien #pourlemonde

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

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