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lundi 22 janvier 2024

«La Tête froide»

 

🎥 «La Tête froide», premier long métrage de Stéphane Marchetti @stephmarchetti avec @florenceloiretcaille
L’action se situe en France, dans les Alpes et suit Marie, vivant, seule dans son mobil-home, embourbée dans des problèmes d’argents, de loyers impayés, travaillant au black dans une boîte de nuit et capitalisant sur un trafic de cigarettes achetées à bas prix dans un village italien en traversant la frontière. Un flic, son amant, la renseigne sur les éventuels barrages. Le hasard veut qu’elle croise la route d’un jeune réfugié gambien, Souleymane (Saabo Balde), qui a besoin d’argent et lui propose de la brancher sur une filière de passeurs. Le film est le récit de cet engrenage où l’altruisme de Marie et la gestion de ses intérêts de femme au bord du gouffre social entrent sans cesse en résonance. Florence Loiret Caille est parfaite dans le rôle d’une femme à la fois volontaire mais perdue, qui trace sa route, veut aider et s’en sortir, portant secours tout en s’impliquant dans une activité qui la met hors la loi.

Lire la critique en entier sur Liberation.fr


✍️ Didier Péron
📸 UFO Distribution

jeudi 18 janvier 2024

Le portrait de Florence Loiret Caille

 

Mieux identifiée depuis «le Bureau des légendes», l’actrice @florenceloiretcaille est une fantaisiste angoissée qui, cette fois, joue une passeuse de migrants, et s’en félicite.
Elle a dans le regard des emballements de gosse, la gravité d’une mère célibataire. Un caractère entre giboulée de mars et heureuse pluie d’été. Elle fume des blondes, se parfume à l’huile essentielle de bois de santal. A ses doigts qui font à peine le tour de son verre, des bagues à la gemme indonésienne, jade et agate violette, et puis une chevalière bombée esquissant le contour d’un sein. A la lisière de son pull camionneur, une kyrielle de joncs faits de feuilles d’or et de caoutchouc encapsulent ses poignets fins.
De son métier elle dit : «Je ne le considère que quand je joue.» Elle a entamé la construction de son puzzle à l’orée des années 2000 chez Claire Denis, Jérôme Bonnell, Michael Haneke, Xavier Giannoli, les frères Larrieu, Agnès Jaoui, Zabou Breitman, Sólveig Anspach, Laurent Larivière… Une quarantaine de rôles «sans pouvoir toujours déployer mes ailes». En parallèle du cinéma d’auteur, l’intermittente cumule téléfilms et séries, court après les heures. «Les périodes de vaches maigres, ça arrive tout le temps. On ne peut pas jouer que des choses géniales avec des gens formidables. C’est beaucoup plus dur de réussir à rendre vrais des clichés, des histoires et des dialogues bancals. Quand j’y parviens, je me dis que j’ai fait mon boulot.»

Lire le portrait en entier sur Libération.fr


📸 @margueritebornhauser
✍️ Caroline de Bodinat @carolinedebodinat

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...