Les accusations d’islamisme à son encontre montrent que le droit au second degré n’est aujourd’hui pas permis à un arabe musulman, dénonce Guillaume Orignac, scénariste.
Chaque parole de Merwane Benlazar voit son sens renversé pour alimenter son dossier d’accusation. Son image est ensablée dans leurs travaux d’arasement systématique du second degré puisqu’ils ne veulent plus entendre que les signaux confirmant leurs angoisses xénophobes. Merwane Benlazar est piégé, précisément, dans cette chausse-trape où on a désormais fait tomber l’humour : celui de la littéralité.
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✍️ Guillaume Orignac, critique et réalisateur
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
samedi 8 février 2025
Merwane Benlazar un cas avéré de délit de faciès raciste
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