Est-ce une nouvelle provocation de sa part ? L’acteur Mathieu Kassovitz a tenu des propos douteux sur la pollution dans l’émission Zoom zoom zen de France Inter lundi. Le comédien de 57 ans a revendiqué avoir une «approche différente sur la pollution», affirmant qu’elle «n’existe pas». Il développe : «Nous travaillons avec les outils de la Terre, il n’y a rien qui vient d’un autre monde. La pollution que nous créons, c’est notre pollution. La Terre l’assimilera sans problèmes.» Face à lui, le journaliste Matthieu Noël n’a pas réfuté ces propos, lui répondant même que «cela s’entend».
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📸 Joel Saget / AFP
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mardi 8 octobre 2024
Mathieu Kassovitz dérape sur la pollution à l'antenne de France Inter
lundi 18 mars 2024
Mathieu Kassovitz haine perdue
@mathkasso is back. Il enflamme Instagram, avec ses publications contre Saïd Taghmaoui, son ancien complice de «la Haine», qui l’accuse de s’enrichir encore sur le film avec son projet de comédie musicale. «Je vais te péter toutes les dents, défie la star devant ses milliers de fans. Même ta gomina elle va retourner dans sa boîte.» Il cartonne sur Netfix, dans la série Furies, illumine les Rois de la piste, la comédie joliment loufoque de Thierry Klifa, et signe pour France 5 un documentaire sur un sujet sensible et ô combien intime : le cannabis. Kassovitz a interviewé les vieux barons du Rif, les dealeurs de banlieue, des policiers, des médecins, les politiques, même le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, pionnier de la légalisation. «Je veux simplement ouvrir le débat», indique-t-il après la projection. Tunnel d’entretiens, minutés, on lui dit qu’un portait mérite plus de temps. «Voir avec l’ADP [attaché de presse, ndlr], textote-t-il le soir. Je suis juste leur marionnette.» Quel culot, Kasso est connu pour n’en faire qu’à sa tête. Va finalement pour un autre rendez-vous.
👉 L'intégralité du portrait par Sophie des Déserts est à lire dans l'appli Libé
📷 @odieuxboby
samedi 30 septembre 2023
Je veux faire de "La Haine" un spectacle politique
En septembre, dix jours après son accident de moto survenu le 4 septembre, le réalisateur assistait, en fauteuil roulant, au rappel des candidats choisis par le producteur, Farid Benlagha, son cometteur en scène, Serge Denoncourt, et les chorégraphes Yaman Okur et Emilie Capel. La comédie musicale, qui n’en sera pas vraiment une mais qui a l’ambition des grands shows, est prévue à la Seine musicale à l’automne 2024.
Comment vous est venue l’idée de jouer votre film sur scène ?
Grâce à Farid Benlagha, qui était déjà dans le milieu du spectacle musical [« Robin des bois », « Les Trois Mousquetaires », « Rock It All »]. Il voulait essayer de parler d’une histoire urbaine qui ait une résonance actuelle. De mon côté, j’ai toujours pensé que La Haine aurait pu être un film musical. C’est une fiction sans véritable histoire qui raconte le quotidien de mômes qui se font chier, où chaque scène est quasiment indépendante de la précédente. Ce qui fait sa force, ce sont les personnages et sa fin. J’avais déjà eu l’idée de le raconter en morceaux hip-hop, et c’est ce qu’on a fait quand on a réalisé le double album inspiré du film.
Photo : Mathieu Kassovitz, à Paris, le 20 septembre 2023. @___laurastevens___ #pourlemonde
Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant
L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...