Affichage des articles dont le libellé est De Niro. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est De Niro. Afficher tous les articles

vendredi 6 octobre 2023

Robert de Niro

 

Lorsque nous rencontrons Robert De Niro, en mai dernier à Cannes, celui-ci lance soudainement : « Je vais vous parler aujourd’hui. » Une phrase sensationnelle de la part d’un comédien connu depuis des années pour se soustraire à l’exercice de l’interview. En matière de parole, Robert De Niro a toujours prôné l’austérité : il a l’habitude de balayer les questions d’un revers de la main, de secouer la tête avec indifférence, de ne jamais finir ses phrases. « Vous savez, je n’ai jamais eu de véritable conversation avec lui », confie Martin Scorsese, qui le fréquente depuis tant d’années. Ce jour-là, Robert De Niro, préoccupé par la vieillesse et la transmission, s’essaye à la confidence. Il aura bientôt 80 ans. « C’est chiant, mais c’est la vie » Auparavant, l’acteur se plaisait à dire à ses enfants : «Vous savez, je ne vais pas vivre éternellement. » Il le répétait sans y croire. « Je me disais que ce n’était pas possible, explique- t-il. Désormais, je sais ce qui m’attend. J’aimerais rester fort et clair dans ma tête le plus longtemps possible. Arriver là, c’est déjà pas mal. Durer un peu plus longtemps, un an, deux ans peut-être, ce serait bien. Mais c’est sans garantie. » Avec “Killers of the Flower Moon”, en salle le 18 octobre, l’acteur s’offre une dixième collaboration avec Martin Scorsese en un demi-siècle.

 Découvrez notre article en cliquant sur le lien linkin.bio de notre profil.

📷 @brigittelacombe
✏️ Samuel Blumenfeld

dimanche 21 mai 2023

Killers of the Flower Moon

 

Martin #Scorsese, le plus cinéphile des cinéastes américains, aura attendu d’avoir 80 ans pour réaliser son premier western. La formidable enquête de David Grann sur la tragédie des Indiens Osages, « La Note américaine », lui a permis de concrétiser son rêve.

« Killers of the Flower Moon », présenté hors compétition au 76e @festivaldecannes cinq mois avant sa sortie dans les salles françaises (et sur AppleTV + dans la plupart des autres pays) remet ainsi en lumière ce peuple devenu immensément riche au début du XXe siècle après que furent découverts d’importants gisements de pétrole sous la terre de l’Oklahoma, a priori misérable, que le gouvernement américain lui avait attribué de force.

Les trois heures et vingt-six minutes du film ne sont pas de trop pour développer une intrigue complexe aux ramifications sociologiques et historiques nombreuses. Avant les premières morts suspectes, Scorsese prend le temps nécessaire pour planter le décor, montrer comment les #Osages tentaient de rester fidèles à leurs traditions tout en vivant en nababs dans des manoirs de maître, avec des Blancs comme domestiques – de quoi aviver le ressentiment et la jalousie de ces derniers.

Notre critique du film de Martin Scorsese, signée Samuel Douhaire, est à lire en intégralité en cliquant sur le lien dans notre bio télérama !
Crédits : Paramount Pictures / Apple TV+

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...