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lundi 17 mars 2025

Maïwène Barthélemy glamour et dans le pré

 

Il suffit de tendre l’oreille pour mesurer sa notoriété dans sa région. Sur les lèvres des serveurs de la brasserie où elle nous a donné rendez-vous, agglutinés autour de leurs portables pour vérification de son identité, on décèle les mots «césars», «actrice», et «Mallory Wanecque», celle que @maiwene_barthelemy a supplantée aux césars, et dont la déception filmée, juron à l’appui, a fait le tour des réseaux sociaux. Si elle a choisi ce bistrot, c’est parce qu’il est accolé au cinéma de Vesoul, où a eu lieu l’avant-première de «Vingt Dieux» qui a le plus compté à ses yeux, parce qu’en présence de ses proches. Pendant la séance photo, le patron du multiplex passe une tête et lance : «Bravo ! On est fier de vous.» Huit jours que Maïwène Barthélémy a été sacrée «révélation féminine de l’année», et la ferveur comtoise n’est pas redescendue. Elle égrène la «file longue comme le bras de propositions d’interviews», les selfies («l’autre fois, en allant passer une radio pour les dents»). Mi-amusée, mi-incrédule, Maïwène Barthélémy joue le jeu de bon cœur, mais s’attache à ce que «ça n’empiète pas trop sur le travail. C’est gênant de demander l’autorisation à [s]es patrons de faire venir des gens sur leur ferme».

L’image que tout le monde veut ? L’alliance jusqu’alors inédite de la cotte de travail en salle de traite et du trophée doré, raflé par une apprentie agricultrice d’à peine 22 ans, après un seul rôle, dans un premier long métrage salué par la critique et vu par plus de 900 000 spectateurs. L’histoire a des allures de conte de fées à faire pâlir n’importe quelle actrice. Maïwène Barthélémy, elle, l’accueille avec simplicité et recul, en accord avec ce conseil de sa mère : «N’oublie jamais d’où tu viens.» En parle avec une sincérité et une transparence rares, évoquant son cachet journalier sans ciller : «A ce moment-là, je gagnais 500 euros par mois. C’est con, mais je me suis dit : «Putain, 400 balles… T’es apprentie, t’as moyen de remplir un peu ton compte en banque !»

👉 L'intégralité du portrait par Virginie Ballet est à lire dans l'appli Libé

📷 @jachymiak.claire / @hanslucas.photo

samedi 14 décembre 2024

Rencontre avec Louise Courvoisier

 

C’est précisément à Poligny, capitale mondiale du comté, qu’on avait rendez-vous avec un dimanche ensoleillé de la fin du mois d’octobre.
La réalisatrice est alors en pleine « tournée Jura » pour son film “Vingt Dieux” : dix-sept séances en deux semaines pour présenter son film là où il a été élaboré. Certaines équipes parcourent l’Hexagone pour mieux propager le bouche-à-oreille.
Elle préfère au contraire la jouer locale. Et ça fonctionne pas mal ! 
Les sept salles du Megarama de Lons-le-Saunier ont été remplies dix jours avant le lancement de la tournée.

On est arrivé au rencard polinois par le nord et à vélo depuis la gare TGV de Besançon, la régionale de l’étape par le sud en voiture et en famille, depuis Cressia, un village de deux cent cinquante-huit âmes perché dans ce coin collineux du département que les Jurassiens appellent la Petite Montagne.

Rencontre à lire sur Télérama.fr

🖊 Jérémie Couston

📷 pour Télérama

mardi 10 décembre 2024

La une de Libération du mercredi 11 décembre 2024

 

Entre espoirs et craintes : Syrie, année zéro. C'est la une de

ce mercredi. Transition sous influence islamiste, arsenal chimique, instabilité régionale… Après la joie de voir chuter le régime, la population reste prudente face aux défis qui attendent le pays.

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...