Affichage des articles dont le libellé est Juliette Binoche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Juliette Binoche. Afficher tous les articles

mardi 4 février 2025

Juliette Binoche sera la présidente du jury de Cannes 2025

 

Pour succéder à la comédienne et réalisatrice américaine Greta Gerwig l’an dernier, Thierry Frémaux et les équipes de la 78e édition du festival de Cannes confient cette année la présidence du jury à l’actrice française Juliette Binoche.

💬 «J’attends avec impatience le partage de ces moments de vie avec les membres du Jury et le public», peut-on lire dans le communiqué officiel du festival : «En 1985, je montais les Marches pour la première fois avec l’enthousiasme et l’incertitude d’une jeune actrice ; je n’imaginais pas revenir quarante ans après dans ce rôle honorifique de Présidente du Jury. J’en pèse le privilège, la responsabilité et la nécessité absolue d’humilité.» En 1985 était projeté en compétition «Rendez-vous», d’André Téchiné, où elle partageait l’affiche avec Lambert Wilson. Le film vaudra à son auteur le prix de la mise en scène.

👉 Plus d'infos sur Libération.fr
📸 Andreas Rentz/ Getty Images. AFP

vendredi 3 mai 2024

MeToo du cinéma français les larmes de Juliette Binoche

 

La semaine dernière, l'actrice révélait dans un témoignage à @liberationfr que sa carrière exceptionnelle avait été parsemée d’humiliations et d’agressions sexuelles.
Sur @franceinter, ce mercredi 1er mai, elle reprenait le décompte de ces délits répugnants, dans un discours maîtrisé, maintes fois répété, dont elle connaissait chaque ligne.
Puis vient une question de Léa Salamé sur la tribune de « soutien aux victimes de #MeToo » signée par cent hommes, et publiée quatre jours après son témoignage par le magazine @ellefr.
« Ah ben ça fait du bien. Enfin, enfin ! » lance Juliette Binoche avant que sa voix ne se brise. « Parce que ce n’est pas possible qu’il n’y ait que les femmes qui parlent. Si ce n’est pas reconnu, ça n’existe pas. Toutes les femmes attendent ça. »
La veille déjà, dans l’émission @cliquetv sur Canal+, elle avait été gagnée par l’émotion. Pas en racontant un casting inepte et humiliant ou l’agression sexuelle subie à l’âge 7 ans. Mais en citant le mot de soutien reçu du réalisateur Christophe Honoré : « Tu n’aurais pas dû vivre ça. »
Dans Libération, elle se souvient du mantra de ses débuts face à la « violence d’un Pialat ou d’un Godard » : « Fais de cette solitude un art. » L’actrice sort aujourd’hui de cet isolement. Et demande aux hommes d’être à ses côtés.

🖊 Emma Defaud

📷 #JulietteBinoche, en 2020. Par @jean_francoisrobert pour #Télérama

vendredi 26 avril 2024

"Toutes ces blessures provoquent une rage mais aucune envie d'arrêter"

 

Dans un entretien exclusif à «Libération», l’actrice Juliette Binoche revient sur ses débuts au cinéma à la lumière de la révolution #MeToo. Evoquant les nombreuses scènes de nu, les rôles systématiquement sexualisés ou encore les agressions sur les tournages.
Juliette Binoche a une particularité : même quand elle était très jeune, elle n’a jamais fait du silence sa loi. Ne pas s’encombrer, mais revisiter sans anachronisme ses débuts à la lumière de la révolution #MeToo : tel est le pari de cette rencontre avec Libération. En France, aucune actrice de renommée internationale n’avait jusqu’à présent pris la parole. L’entretien s’est fait en plusieurs temps, et Juliette Binoche, qui l’a relu et peaufiné pour préciser certaines formulations ou détails, s’est investie largement dans son écriture.
C’est l’histoire d’une jeune fille animée par une nécessité intérieure que rien ne peut décourager. Elle découvre un monde, certes brillant et désirable, mais constamment susceptible de malmener son intégrité ou la mettre en danger. Où mettre les limites ? Comment les appréhender quand on a 18, 20 ans, avec pour seul guide son intuition ? C’est la parole d’une actrice devenue star, à la filmographie internationale, époustouflante en raison de la diversité des grands cinéastes qui jalonnent sa route – Leos Carax, Krzysztof Kieślowski, Michael Haneke, Abbas Kiarostami, Claire Denis, Olivier Assayas, André Téchiné pour n’en citer que quelques-uns, et récompensée par les prix les plus prestigieux (oscar, coupe Volpi à la Mostra de Venise, césar, prix d’interprétation à Cannes).

➡️ L'entretien complet est à lire sur le site et l'application de Libération

✍️ Anne Diaktine

📸 Jérôme Bonnet/Modds pour Libération

La une de Libération du week-end

 

«Santé : la médecine malade des soins esthétiques» Voici la une de Libération ce week-end

Le plus grand aéroport d'Europe paralysé par une panne de courant

  L'aéroport londonien de Heathrow, le plus grand d'Europe, a été contraint de fermer vendredi pour toute la journée en raison d...