Les huit établissements gérés ou mis en franchise par la famille Reversade dans les stations alpines mêlent cuisine léchée, cabaret et dance-floor en haut des pistes. Un cocktail qui rencontre un fort succès mais suscite également beaucoup de critiques pour son aspect consumériste bruyant. Des centaines de paires de ski jonchent la pente de neige, abandonnées en vrac en bord de piste. Leurs propriétaires ne sont pas loin, juste en dessous, en train de se déhancher sur une immense terrasse de bar, chaussures de ski aux pieds et mains en l’air, galvanisés par le DJ perché sur un balcon, électro à fond de sono. Benjamin et ses potes grenoblois trentenaires trinquent au rosé : « On est venu exprès, c’était prévu : on se fait des journées “ski plus Folie Douce”. On a profité des pistes ce matin et maintenant on a trois heures pour s’exciter, jusqu’à 17 heures. Faut faire vite, boire pour rigoler. C’est exceptionnel ! »
➡️ Reportage à lire en entier sur Liberation.fr
✍️ François Carrel, envoyé spécial à Val d’Isère
📸 Etienne Maury
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