Avec “J’emporterai le feu”, (en librairie le 23 janvier), Leïla Slimani achève la trilogie romanesque Le Pays des autres.”,
Après “La Guerre, la guerre, la guerre (2020) et “Regardez-nous danser”, (2022), après les décennies 1940-1960, la colonisation, les lendemains de l’indépendance, place aux années 1980-1990, vécues des deux côtés de la Méditerranée, entre Maroc et France, en compagnie de personnages hautement attachants pour lesquels la romancière s’est inspirée de sa propre famille, sans s’enfermer dans les rets de l’autobiographie.
Outre les qualités de clarté et d’âpreté qu’on lui connaît depuis “Dans le jardin de l’ogre”, (2014) et “Chanson douce”, (2016), Leïla Slimani dote ce troisième volume d’une intensité politique nouvelle.
D’une dimension mélancolique, aussi, peut-être parce qu’elle a réalisé, y mettant fin, que cet ensemble romanesque qui l’a occupée durant six années « n’était pas tant un récit sur le passé que sur les futurs qui ne sont pas advenus.
Pas un livre sur la mémoire, mais sur les utopies et les rêves avortés », analyse-t-elle ce jour de décembre où on la rencontre.
« Fatiguée, grillée », confie-t-elle aussi, par les derniers mois écoulés durant lesquels il lui a fallu mener de front l’écriture du roman et sa participation à celle des cérémonies des jeux Olympiques et Paralympiques.
Rencontre.
🖊 Nathalie Crom
📷 @fannydegouville
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
mercredi 8 janvier 2025
Rencontre avec Leïla Slimani
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