Jay-Z a réagi en qualifiant l'avocat chargé de l'affaire d'«être un humain déplorable». «Mon avocat a reçu une tentative de chantage, appelée lettre de mise en demeure, de la part d'un “avocat” nommé Tony Buzbee. Il avait calculé que la nature de ces allégations et l'attention du public me pousseraient à accepter un règlement à l'amiable. Non, monsieur, cela a eu l'effet inverse ! Cela m'a donné envie de vous dénoncer pour l'escroc que vous êtes», peut-on lire dans un communiqué publié sur X par Roc Nation, la maison de disques de Jay-Z.
«Ces allégations sont tellement odieuses que je vous implore de déposer une plainte au pénal, et non au civil ! Quiconque commet un tel crime à l'encontre d'un mineur devrait être enfermé, n'êtes-vous pas d'accord ? Ces victimes présumées mériteraient une véritable justice si c'était le cas.»
M. Buzbee, l'avocat qui a intenté l'action en justice contre Jay-Z, a déclaré à l'AFP que «la plaidoirie parle d'elle-même. Il s'agit d'une affaire très sérieuse qui sera portée devant les tribunaux».
En parallèle, Sean Combs, 55 ans, est accusé d'avoir dirigé pendant des années un système violent de trafic sexuel et d'extorsions. Il est aussi poursuivi au civil par plus de 120 victimes, dont 25 mineures à l'époque des faits, qui l'accusent d'agressions sexuelles, selon leurs avocats américains.
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