Né à Paris, il a grandi entre un papa japonais fan du cinéma de Kitano et une maman « qui lit Télérama ». Le petit Koya veut faire des films dès ses 10 ans, alors qu’il traîne sur les tournages de son père, producteur de publicités, et suit une émission de télé qui décortique les effets spéciaux...
« C’est drôle, c’est mon dilemme depuis le début : j’aime les gros films de divertissement et, pourtant, je n’écris que des films très personnels et contemplatifs ! »
Après une fac de ciné à Paris et un passage par MTV, il passe quinze ans au service créatif de Disney, tout en réalisant des pubs. L’envie de plonger « une bonne fois dans la fiction » jaillit sans doute lieu le jour où, devant son premier court métrage, son père décrète : « Tu vas peut-être réussir là où j’ai échoué… »
Il ne croyait pas si bien dire : le troisième court de Koya, le beau Homesick sur le thème du deuil, a remporté une quarantaine de prix dans le monde. Après Hiver à Sokcho, son deuxième long, sur le phénomène des « évaporés » au Japon, est en financement.
Koya Kamura, lui, est bien là, et pour longtemps.
🖊 Guillemette Odicino
📷 Offshore/Keystone Films
(Extraits articles de presse) Libération, le Monde, le Figaro, L'Equipe, Télérama, Première, AFP, Reuters, AP News
dimanche 12 janvier 2025
Après “Homesick”le cinéaste franco-japonais Koya Kamura passe à un bel “Hiver à Sokcho”
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